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	<title>Archives des triangle amoureux - La Page Sensible</title>
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	<description>Le journal de lecture et d&#039;écriture d&#039;une autrice émotive</description>
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	<title>Archives des triangle amoureux - La Page Sensible</title>
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		<title>9. Lire Nos Espérances comme une écrivaine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Apr 2022 16:49:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cet épisode, je vous raconte ce que m&#8217;a apporté la lecture du dernier livre d’Anna Hope, « Nos Espérances ». Ce roman contemporain sur l’amitié féminine, la maternité et les questions existentielles de trois trentenaires londoniennes m’a à la fois&#8230; beaucoup plu et beaucoup déçue. Je vous explique pourquoi et j&#8217;analyse avec vous ce qui m&#8217;a [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans cet épisode, je vous raconte ce que m&rsquo;a apporté la lecture du dernier livre d’Anna Hope, « Nos Espérances ». Ce roman contemporain sur l’amitié féminine, la maternité et les questions existentielles de trois trentenaires londoniennes m’a à la fois&#8230; beaucoup plu et beaucoup déçue. Je vous explique pourquoi et j&rsquo;analyse avec vous ce qui m&rsquo;a plu et déplu dans ce roman, et en quoi cette lecture m&rsquo;a <strong>donné plein de grain à moudre pour le manuscrit que j’écris en ce moment</strong> !</strong></p>



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<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow"><p>Ils avaient dû jouer des coudes avec vingt autres couples, puis envoyer leur offre par pli recommandé le jour suivant. Avant qu’elle décide de déménager à Canterbury, Cate lui rendait visite. Tout en caressant son gros ventre, elle admirait la vue et s’exclamait qu’Hannah avait bien de la chance.<br>Ce n’est pas de la chance, aurait voulu lui répondre Hannah. C’est comme ça que ça marche, la vie. Tu travailles dur pendant toute ta vingtaine et, quand tu arrives à la trentaine, tu as assez pour verser un apport. Il n’y a pas de magie, c’est juste mathématique.</p><cite>Extrait de « Nos Espérances », d&rsquo;Anna Hope, paru en 2019 chez Penguin Books. Traduction de l&rsquo;extrait depuis l&rsquo;anglais par Marion Joceran.</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">« Nos Espérances » : attentes, espoirs et déceptions de trois amies trentenaires</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Le roman en quelques mots</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Nos Espérances », troisième roman de l&rsquo;actrice et autrice britannique Anna Hope,</strong> raconte l&rsquo;amitié de trois Londoniennes de 35 ans : Cate, Hannah et Lissa. Toutes trois ont leurs espoirs secrets, leurs questionnements existentiels, leurs jalousies cachées et, notamment, <strong>un rapport très différent à la maternité.</strong> À travers les quatre saisons de cette année de leurs trente-cinq ans, entrecoupées de flashbacks du passé, <strong>elles se frottent à des choix de vie cruciaux qui vont mettre à mal leur amitié.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce que j&rsquo;attendais de <em>« Expectation » </em>(titre anglais de « Nos Espérances »)</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Je l&rsquo;avoue, j&rsquo;attendais beaucoup de ce roman, dont <strong>le titre anglais <em>« Expectation »</em> fait justement référence au fait d&rsquo;avoir des attentes – et, bien entendu, au fait d&rsquo;être enceinte</strong> (<em>« to expect »</em>). Dans la plume britannique d&rsquo;Anna Hope, je croyais retrouver <a href="https://www.marionjoceran.fr/sally-rooney-la-voix-des-millenials-irlandais/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la modernité de ma chère Sally Rooney</a>, qui exprime les préoccupations de notre génération comme personne. Mais voilà, la fin de « Nos Espérances » m&rsquo;a laissée sur ma faim (sans vilain jeu de mots)&#8230; Aujourd’hui, exceptionnellement, je vous présente donc<strong> un avis mitigé.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi « Nos Espérances » m&rsquo;a à la fois beaucoup plu et beaucoup déçue</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La réponse est très visuelle. Quand je lis un roman qui m&rsquo;enthousiasme, je le crible de petits marque-pages pour retrouver les passages qui m&rsquo;ont intéressée. Or, quand j&rsquo;en avais fini avec « Nos Espérances », toutes mes notes étaient concentrées au milieu du livre. En gros,<strong> j&rsquo;ai trouvé le début un peu long et la fin décevante — mais j’ai ADORÉ le milieu !</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Les éléments du roman qui m&rsquo;ont d&rsquo;abord intéressée, puis déçue :</h3>



<ul class="wp-block-list"><li>Le roman est globalement bien écrit, dans un <strong>style moderne et épuré,</strong> mais j&rsquo;ai trouvé qu&rsquo;il y avait <strong>vraiment trop de voix passive ;</strong></li><li>Le récit était <strong>par moments très réaliste,</strong> et je comprends pourquoi certaines femmes s&rsquo;y sont immédiatement reconnues, mais <strong>certaines scènes manquaient pour moi de vraisemblance ;</strong></li><li>Anna Hope installe une <strong>tension sexuelle subtile et plaisante</strong> entre certains personnages, mais je trouve que les <strong>scènes de passage à l&rsquo;acte se révèlent peu sensuelles,</strong> donc assez gênantes ;</li><li>Je pensais que le roman proposerait <strong>différent points de vue sur la maternité et l’envie d’enfant,</strong> et peut-être même qu&rsquo;il explorerait le malaise propre à une génération qui a de moins en moins le réflexe de procréer. Cependant, j&rsquo;ai trouvé que la fin nous faisait retomber dans le <strong>vieux cliché : « une femme sans enfants, c’est triste ».</strong> Ça n&rsquo;est que mon interprétation du roman, mais ça m&rsquo;a bien agacée !</li></ul>



<p class="wp-block-paragraph">Pour terminer sur une note positive, je dois dire qu&rsquo;il y a beaucoup d&rsquo;éléments qui m&rsquo;ont plu dans ce roman, et notamment<strong> la description du quotidien d’actrice « médiocre » de Lissa, une des trois héroïnes.</strong> D’ailleurs, Anna Hope écrit en connaissance de cause, puisqu’elle-même est aussi actrice !</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que la lecture de « Nos Espérances » m&rsquo;a enseigné sur l&rsquo;écriture de romans</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis que je consacre une bonne partie de mon temps à l&rsquo;écriture, j&rsquo;essaye de lire « comme une écrivaine », c&rsquo;est-à-dire <strong>d&rsquo;analyser les romans qui me passent entre les mains.</strong> Et si j&rsquo;ai choisi de consacrer un épisode de podcast à « Nos Espérances », c&rsquo;est justement parce qu&rsquo;il m&rsquo;a permis de <strong>tirer des enseignements utiles à mon manuscrit actuel.</strong></p>



<ul class="wp-block-list"><li>En cas de<strong> narrateurs multiples </strong>(« Nos Espérances » en a trois, mon manuscrit en a cinq), il faut faire attention à <strong>bien les différencier dès le début. </strong>Sinon, ça crée de la confusion pour le lecteur ou la lectrice. Je sais de première main que c’est très désagréable, car j’avais beaucoup de mal à me faire une image mentale des personnages de ce roman et, du coup; je confondais tout le temps Cate et Hannah.</li><li>Notamment, <strong>j&rsquo;ai trouvé gênant que les trois personnages principaux aient toutes un « A » dans leur prénom,</strong> ce qui n&rsquo;aide pas à les différencier au premier coup d’œil. Et là, gros fou rire, car mes cinq narrateurs s&rsquo;appellent pour l&rsquo;instant Sam, Nath, Camille, Hadrien et Anna (LOL).</li><li>La <strong>chronologie bousculée,</strong> que j&rsquo;utilise aussi dans mon manuscrit actuel, peut perdre les lecteurs. Je me suis aussi fait la remarque que <strong>les flashbacks doivent vraiment enrichir l’intrigue, </strong>car sinon ça la ralentit trop et on s’ennuie.</li><li>Comme mentionné plus haut, j&rsquo;ai vraiment noté qu&rsquo;il faut <strong>se méfier de la voix passive et des verbes d&rsquo;état, surtout au présent</strong> (le temps que, comme Anna Hope, j&rsquo;ai choisi pour mon récit).</li><li>Enfin, ça paraît évident, mais&#8230; J&rsquo;ai intérêt à <strong>soigner le début, car c&rsquo;est lui qui accroche les lecteurs, et la fin, car au final c’est ça que j&rsquo;ai retenu du roman !</strong></li></ul>



<p class="has-background wp-block-paragraph" style="background-color:#ffe221"><strong>Est-ce que vous aussi vous aviez de grandes espérances pour ce roman d&rsquo;Anna Hope ? À votre avis, est-ce qu’on peut pardonner une fin bancale à un roman dont le milieu est excellent ?</strong></p>
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		<title>7. Les Hauts de Hurlevent, un classique anglais pas du tout poussiéreux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 19:20:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 7e épisode de La Page Sensible, je vous parle des Hauts de Hurlevent, l’unique roman d’Emily Brontë. Un récit gothique tout droit sorti de l’Angleterre du XIXe siècle, qui n’a pas pris une ride malgré ses 175 ans ! Ce livre m’a plongée dans un tourbillon d’émotions, de passion amoureuse et d’intrigues familiales, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans ce 7e épisode de <em>La Page Sensible</em>, je vous parle des <em>Hauts de Hurlevent, </em>l’unique roman d’Emily Brontë. Un récit gothique tout droit sorti de l’Angleterre du XIXe siècle, qui n’a pas pris une ride malgré ses 175 ans ! Ce livre m’a plongée dans un tourbillon d’émotions, de passion amoureuse et d’intrigues familiales, le tout sur fond de lande anglaise battue par les vents&#8230; Côté écriture, je vous raconte ma difficulté chronique à replacer ladite écriture au centre de ma vie, et surtout à assumer d’en faire une priorité absolue.</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading"><em>Les Hauts de Hurlevent</em> : bien plus qu&rsquo;un roman classique qu&rsquo;on étudie à l&rsquo;école</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Si vous avez entendu parler de ce roman gothique de 1847 pour la première fois dans un cours d&rsquo;anglais, alors vous êtes dans le même cas que moi. </strong>Peut-être que votre prof a tenté de retenir votre attention en vous racontant <a href="https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/aujourd-hui-l-histoire/segments/entrevue/117285/soeurs-bronte-charlotte-anne-emily-jane-eyre-dame-manoir-wildfell-hall-hauts-hurlevents" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;histoire des trois sœurs Brontë</a>, poétesses et romancières malgré l&rsquo;isolement du presbytère où elles ont grandi, ou bien que<strong> la pauvre Emily est décédée à 29 ans, un an seulement après la parution des <em>Hauts de Hurlevent</em>, son unique roman. </strong>Peut-être même que vous vous souviendrez que le roman <em>Jane Eyre</em>, écrit par sa sœur Charlotte, est sorti la même année et qu&rsquo;il a rencontré un tel succès que tout le monde a oublié le roman d&rsquo;Emily ! Décidément, cette autrice a eu <strong>un destin plus ou moins aussi tragique que celui de ses personnages.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mais si vous croyez que <em>Les Hauts de Hurlevent</em> est un récit classique à dormir debout, alors c&rsquo;est là que nos chemins se séparent. </strong>D&rsquo;accord, j&rsquo;avoue que quand ce roman m&rsquo;est tombé sous la main <a href="https://areyouradis.fr/voyager-pas-cher-au-japon-grace-au-wwoofing/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">alors que je faisais du volontariat au Japon</a>, je l&rsquo;ai ouvert seulement parce que je n&rsquo;avais rien d&rsquo;autre à me mettre sous la dent. Je me suis dit : « les soirées sont longues, je ne peux pas sortir de l&rsquo;auberge à cause des ours qui rôdent dans cette région montagneuse, autant essayer de lire ce livre dont nous avait parlé la prof d&rsquo;anglais au collège ». <strong>Résultat : je n&rsquo;ai presque pas dormi la nuit suivante parce que je n&rsquo;arrivais plus à lâcher le bouquin !</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi j’adore cet unique roman d&rsquo;Emily Brontë</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si je trouve que <strong><em>Les Hauts de Hurlevent</em> n’a rien d&rsquo;un classique poussiéreux, </strong>c&rsquo;est parce que&#8230;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>J&rsquo;ai été emportée par cette<strong> <strong>saga familiale</strong> autour de la violente histoire d&rsquo;amour de deux personnages qui défient la morale étroite où a grandi Emily Brontë : </strong>l&rsquo;impétueuse Catherine et le sombre Heathcliff, un couple à la fois attachant et diabolique ;</li>



<li>Même si le récit est tragique, la fin apporte <strong>une forme de rédemption qui me donne envie de relire le roman, encore et encore ;</strong></li>



<li><strong>La lande désolée et déchirée par les vents,</strong> sur laquelle Emily Brontë vivait et aimait faire de longues promenades solitaires, constitue un personnage du roman à part entière (une chose que j&rsquo;ai également essayé de faire dans <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">mon premier roman, qui se déroule dans un intrigant musée du thé</a>) ;</li>



<li>L&rsquo;autrice, <strong>poétesse avant de devenir romancière, </strong>décrit très bien les états d&rsquo;âme de ses personnages, et j’ai ressenti des émotions très fortes en lisant ce livre ;</li>



<li>Emily Brontë fait aussi preuve d&rsquo;une <strong>maîtrise étonnante des codes de la narration, </strong>notamment dans l&rsquo;imbrication originale des différents narrateurs, et la gestion d&rsquo;une chronologie bousculée sur plusieurs générations ;</li>



<li>Il faut <strong>rendre hommage à cette autrice isolée par la société ultra-sexiste du XIXe siècle, </strong>dépassée par le succès de sa sœur Charlotte et dont le talent littéraire n&rsquo;a été reconnu qu&rsquo;à titre posthume par ces messieurs de Londres !</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Petite anecdote : « Heathcliff », ça vous dit quelque chose ?</h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;un des héros du roman Les Hauts de Hurlevent se prénomme Heathcliff, un nom totalement inventé par l&rsquo;autrice. Celui-ci évoque à merveille le paysage sauvage et accidenté des landes du Yorkshire, puisqu&rsquo;il est composé de « heath » (« bruyère ») et « cliff » (« falaise »).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au moins une personne réelle a également porté ce nom ! Il s&rsquo;agit du talentueux acteur <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Heath_Ledger" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Heath Ledger</a>, dont le prénom complet est en réalité « Heathcliff », et que ses parents auraient appelé ainsi en l&rsquo;honneur du roman d&rsquo;Emily Brontë. Malheureusement pour le pauvre Heath, décédé à seulement 29 ans (comme Emily Brontë !), sa destinée s&rsquo;est révélée à peu près aussi tragique que celle du personnage d&rsquo;origine&#8230;</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Écrire, même quand la vie souffle d&rsquo;un autre côté</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Peut-être que je devrais prendre exemple sur la détermination des sœurs Brontë à écrire et à se faire publier,</strong> au mépris d&rsquo;une société qui leur disait de rester sagement à leur place de femme. Dans cet épisode de podcast, je vous raconte que<strong> ces dernières semaines j&rsquo;ai eu du mal à maintenir l&rsquo;écriture au centre de ma vie.</strong> Nouveau boulot, rendez-vous médicaux, visites amicales et familiales, rythme de vie bousculé : au premier coup de vent, c&rsquo;est l&rsquo;écriture qui a pris le large.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi elle et pas autre chose ? <strong>Peut-être parce que je ne m&rsquo;autorise pas encore pleinement à dégager du temps et de l&rsquo;énergie pour écrire mes romans ! </strong>Maintenant, à moi de tout faire pour retrouver une routine d&rsquo;écriture qui me permette de terminer celui sur lequel je planche en ce moment, car j&rsquo;ai tellement hâte de partager cette histoire avec vous.</p>



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<div class="wp-block-button is-style-outline is-style-outline--1"><a class="wp-block-button__link has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-element-button" href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">Découvrir <em>Tant pis pour le thé</em>, mon roman qui entremêle paysages et émotions fortes</a></div>
</div>



<div style="height:34px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-background wp-block-paragraph" style="background-color:#ffe221"><strong>J&rsquo;espère vous avoir convaincu que <em>Les Hauts de Hurlevent</em> n&rsquo;a rien d&rsquo;une lecture scolaire, au contraire ! Et vous, vous connaissiez les fameuses sœurs Brontë ? Vous êtes plutôt « team Charlotte » ou « team Emily » ? <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/podcast-chronique-roman-les-hauts-de-hurlevent/">7. Les Hauts de Hurlevent, un classique anglais pas du tout poussiéreux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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