<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des classique - La Page Sensible</title>
	<atom:link href="https://www.marionjoceran.fr/tag/classique/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.marionjoceran.fr/tag/classique/</link>
	<description>Le journal de lecture et d&#039;écriture d&#039;une autrice émotive</description>
	<lastBuildDate>Fri, 29 Aug 2025 12:12:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.marionjoceran.fr/wp-content/uploads/2021/11/cropped-podcast-la-page-sensible_rond-1-32x32.png</url>
	<title>Archives des classique - La Page Sensible</title>
	<link>https://www.marionjoceran.fr/tag/classique/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">246900722</site>	<item>
		<title>42. L’Usage du monde, un récit de voyage de Nicolas Bouvier qui donne envie de tout lâcher</title>
		<link>https://www.marionjoceran.fr/l-usage-du-monde-nicolas-bouvier-avis/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=l-usage-du-monde-nicolas-bouvier-avis</link>
					<comments>https://www.marionjoceran.fr/l-usage-du-monde-nicolas-bouvier-avis/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2025 12:12:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[Asie]]></category>
		<category><![CDATA[autobiographie]]></category>
		<category><![CDATA[Balkans]]></category>
		<category><![CDATA[classique]]></category>
		<category><![CDATA[voyage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.marionjoceran.fr/?p=1162</guid>

					<description><![CDATA[<p>Aujourd&#8217;hui, côté lecture, je vous parle de L’Usage du monde, de Nicolas Bouvier : un fameux récit de voyage paru à Genève en 1963, que j’ai enfin lu cet été et qui m’a furieusement donné envie de partir écrire sur les routes ! Ensuite, côté écriture, je vous confie mon été dans le creux de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/l-usage-du-monde-nicolas-bouvier-avis/">42. L’Usage du monde, un récit de voyage de Nicolas Bouvier qui donne envie de tout lâcher</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Aujourd&rsquo;hui, côté lecture, je vous parle de <em>L’Usage du monde</em>, de Nicolas Bouvier : un fameux récit de voyage paru à Genève en 1963, que j’ai enfin lu cet été et qui m’a furieusement donné envie de partir écrire sur les routes ! Ensuite, côté écriture, je vous confie mon été dans le creux de la vague. Suite aux préventes de mon premier roman qui ont démarré très fort au printemps dernier, j’ai payé le prix de toutes ces émotions fortes par une sacrée retombée d’énergie&#8230; Maintenant, comment reprendre du poil de la bête pour enchaîner sur mes prochains projets ?</strong></p>



<script async defer onload="redcircleIframe();" src="https://api.podcache.net/embedded-player/sh/ab89b34f-956f-4c51-9116-5add7468609c/ep/511ea8a7-eacb-4cc5-9bc0-3138e9e783bc"></script>
    <div class="redcirclePlayer-511ea8a7-eacb-4cc5-9bc0-3138e9e783bc"></div>
    <style>
    .redcircle-link:link {
        color: #ea404d;
        text-decoration: none;
    }
    .redcircle-link:hover {
        color: #ea404d;
    }
    .redcircle-link:active {
        color: #ea404d;
    }
    .redcircle-link:visited {
        color: #ea404d;
    }
</style>
<p style="margin-top:3px;margin-left:11px;font-family: sans-serif;font-size: 10px; color: gray;">Powered by <a class="redcircle-link" href="https://redcircle.com?utm_source=rc_embedded_player&#038;utm_medium=web&#038;utm_campaign=embedded_v1">RedCircle</a></p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>L&rsquo;Usage du monde,</em> de Nicolas Bouvier : mon coup de cœur de l&rsquo;été !</h2>



<p>C&rsquo;est grâce à ma grand-mère, qui m&rsquo;a offert <a href="https://www.editionsladecouverte.fr/l_usage_du_monde-9782707179012">une belle édition illustrée</a> de <em>L&rsquo;Usage du monde</em> juste avant mes vacances, que j&rsquo;ai découvert ce <strong>magnifique récit de voyage. </strong>Elle a pensé à moi parce qu&rsquo;elle sait que j&rsquo;adore les voyages au long cours, surtout en direction de l&rsquo;Asie, comme en témoigne <a href="https://areyouradis.fr/tag/transsiberien/">mon périple en solo à bord du Transsibérien</a> <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>



<h3 class="wp-block-heading">De quoi parle le livre ?</h3>



<p><strong><em>L&rsquo;Usage du monde </em>est un récit de voyage autobiographique, </strong>écrit par Nicolas Bouvier et illustré par son ami Thierry Vernet. <strong>De juin 1953 à décembre 1954, </strong>le jeune Nicolas et son pote Thierry sillonnent les routes <strong>en direction de l’Inde à travers la Serbie, la Macédoine, la Turquie, l’Azerbaïdjan, l’Afghanistan, l’Iran… </strong>Tout ça à bord d’un vieux tacot qui tombe sans cesse en panne, et en gagnant leur vie par l’écriture et la peinture ! Ce livre témoigne de leurs rencontres, des incroyables paysages traversés, de leurs joies et de leurs galères.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce que j’ai adoré dans ce récit de voyage hors du commun :</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le dépaysement total et vintage : </strong>les mots de Nicolas Bouvier nous font accéder à un monde très lointain et, de plus, aujourd’hui disparu (la Yougoslavie d&rsquo;après-guerre, la Perse des années 1950&#8230;) ;</li>



<li><strong>L&rsquo;immersion dans un voyage aux conditions extrêmes, sur le temps long : </strong><em>L&rsquo;Usage du monde</em> nous fait vivre un hiver à -30°C dans une ville paumée d’Azerbaïdjan, traverser des déserts avec une voiture qu&rsquo;il faut pousser dans les cols, chanter avec des tziganes macédoniens, visiter des prisons turques…</li>



<li><strong>Le style poétique, immersif et délicat de Nicolas Bouvier,</strong> plein de détails sensoriels et même de touches d&rsquo;humour pince-sans-rire : j’étais tentée de souligner de nombreux passages !</li>



<li><strong>Les commentaires sur l’écriture, </strong>et notamment sur le fait que c’est la chose la plus difficile de tout le voyage (forcément, ça me parle) ;</li>



<li>Et en bonus, le fait qu&rsquo;ils passent leur temps à <strong>boire du thé :</strong> c’est samovar à tous les étages !</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture, mon été dans le creux de la vague</h2>



<p>Dans le podcast, je vous raconte le drôle d&rsquo;été que j&rsquo;ai passé, <strong>toute sonnée par le succès des préventes de <em><a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">Tant pis pour le thé</a></em></strong> au printemps dernier. Mais il est temps de sortir de l&rsquo;ahurissement, car <strong>le roman sort « pour de vrai » le 24 septembre et j&rsquo;ai une montagne de choses à faire pour préparer cette sortie ! </strong>Sans parler de ma rentrée salariée, de mes <a href="https://www.marionjoceran.fr/ateliers-ecriture-grenoble/">ateliers d&rsquo;écriture grenoblois</a>, de la réécriture de mon 2e roman&#8230; Je croise les doigts pour que mon agenda n&rsquo;implose pas d&rsquo;ici la fin du mois <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Est-ce que vous aussi vous aimez les récits de voyage ? En avez-vous lu d&rsquo;autres de Nicolas Bouvier ? Parlez-moi de vos titres préférés en commentaire !</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/l-usage-du-monde-nicolas-bouvier-avis/">42. L’Usage du monde, un récit de voyage de Nicolas Bouvier qui donne envie de tout lâcher</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.marionjoceran.fr/l-usage-du-monde-nicolas-bouvier-avis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1162</post-id>	</item>
		<item>
		<title>36. Miss Marple &#038; Cie : les enquêtrices méconnues d’Agatha Christie</title>
		<link>https://www.marionjoceran.fr/miss-marple-beresford-agatha-christie/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=miss-marple-beresford-agatha-christie</link>
					<comments>https://www.marionjoceran.fr/miss-marple-beresford-agatha-christie/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 13:57:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[classique]]></category>
		<category><![CDATA[cosy]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[policier]]></category>
		<category><![CDATA[Royaume-Uni]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.marionjoceran.fr/?p=805</guid>

					<description><![CDATA[<p>Connaissez-vous Miss Marple, Ariadne Oliver et Prudence Beresford ? Aujourd&#8217;hui, côté lecture, je vous parle des enquêtrices moins connues d&#8217;Agatha Christie, dont je suis une très grande fan. Car Hercule Poirot est loin d&#8217;être son seul détective fictif ! Ensuite, côté écriture, je vous raconte mon enthousiasme pour la campagne de crowdfunding que je prépare [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/miss-marple-beresford-agatha-christie/">36. Miss Marple &amp; Cie : les enquêtrices méconnues d’Agatha Christie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Connaissez-vous Miss Marple, Ariadne Oliver et Prudence Beresford ? Aujourd&rsquo;hui, côté lecture, je vous parle des enquêtrices moins connues d&rsquo;Agatha Christie, dont je suis une très grande fan. Car Hercule Poirot est loin d&rsquo;être son seul détective fictif ! Ensuite, côté écriture, je vous raconte mon enthousiasme pour la campagne de crowdfunding que je prépare pour le mois d&rsquo;avril&#8230; Avec, bien sûr, une légère pointe de terreur</strong> <strong>(sinon c&rsquo;est pas drôle).</strong></p>



<script async defer onload="redcircleIframe();" src="https://api.podcache.net/embedded-player/sh/ab89b34f-956f-4c51-9116-5add7468609c/ep/9e1a73b4-ed48-4935-a460-c5450ae9f085"></script>
    <div class="redcirclePlayer-9e1a73b4-ed48-4935-a460-c5450ae9f085"></div>
    <style>
    .redcircle-link:link {
        color: #ea404d;
        text-decoration: none;
    }
    .redcircle-link:hover {
        color: #ea404d;
    }
    .redcircle-link:active {
        color: #ea404d;
    }
    .redcircle-link:visited {
        color: #ea404d;
    }
</style>
<p style="margin-top:3px;margin-left:11px;font-family: sans-serif;font-size: 10px; color: gray;">Powered by <a class="redcircle-link" href="https://redcircle.com?utm_source=rc_embedded_player&#038;utm_medium=web&#038;utm_campaign=embedded_v1">RedCircle</a></p>



<h2 class="wp-block-heading">Mais qui sont Miss Marple, Prudence Beresford et Aridane Oliver ?</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Au-delà d&rsquo;Hercule Poirot : trois personnages moins connus d&rsquo;Agatha Christie</h3>



<p>Aujourd’hui, je ne vous parle pas d’un seul livre mais carrément de tout un pan de l’œuvre d’une de mes autrices préférées. Voyez-vous, d’après un récent recensement de l’Institut de Marion-qui-s’ennuie-le-dimanche soir, <strong>j’aurais lu à ce jour une cinquantaine de romans d’Agatha Christie. </strong>Et forcément, j’ai exploré au passage<strong> d’autres livres que les trente-trois romans qui suivent le très fameux Hercule Poirot</strong> (dont je vous ai d&rsquo;ailleurs parlé dans <a href="https://www.marionjoceran.fr/le-vallon-agatha-christie/">l&rsquo;épisode de podcast sur <em>Le Vallon</em></a>).</p>



<p>Peut-être avez-vous déjà entendu dire que <strong>la reine du crime détestait le petit détective belge, </strong>et qu’elle en avait par-dessus la tête de ce dandy ? Si ça se trouve, ça explique que ses autres héros et surtout héroïnes soient aussi attachants, et c’est de ces personnages-là qu’on va parler aujourd’hui : notamment <strong>de l’adorable Miss Marple, de Tommy et Prudence Beresford, et d’Ariadne Oliver !</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Miss Marple : ma chouchoute !</h3>



<p><strong>Miss Jane Marple est LA figure du détective amateur que tout le monde sous-estime : </strong>une petite mamie « vieille fille », qui vit seule dans son cottage à St. Mary Mead, village paumé de la campagne anglaise&#8230; Et qui, pourtant, connaît tout de l&rsquo;âme humaine et a toujours une oreille qui traîne au bon endroit ! Vous le savez, les mamies sont souvent mes personnages préférés (comme par exemple dans <em><a href="https://www.marionjoceran.fr/roman-la-papeterie-tsubaki/">La Papeterie Tsubaki</a></em>), et je trouve Miss Marple terriblement attachante.</p>



<p><strong>Les douze livres ayant Miss Marple pour héroïne incarnent le versant plus «cosy» de la bibliographie d&rsquo;Agatha Christie.</strong> Je pense qu&rsquo;ils ont sans doute influencé l’émergence du<strong> <em>cosy mystery</em>, </strong>sous-genre très populaire dans les pays anglophones et qui fait son entrée en France depuis quelques années (avec, par exemple, la série des <em><a href="https://booknode.com/serie/agatha-raisin">Agatha Raisin enquête</a></em>).</p>



<p><strong>Mes romans préférés avec Miss Marple sont <em><a href="https://www.babelio.com/livres/Christie-Un-meurtre-sera-commis-le/42808">Un Meurtre sera commis le…</a></em> et <em><a href="https://www.babelio.com/livres/Christie--lhotel-Bertram/30353">À l&rsquo;Hôtel Bertram</a></em>, </strong>un véritable ode à l&rsquo;Angleterre édouardienne des années 1900 (c&rsquo;est-à-dire la jeunesse de Miss Marple) ! Et si vous aimez les pièces radiophoniques en anglais avec un accent <em>soooo British, </em>je vous recommande très fortement <a href="https://www.bbc.co.uk/programmes/b03p87br/episodes/guide">les adaptations que la BBC a faites dans les années 1990</a>, avec la délicieuse June Whitfield dans le rôle de Miss Marple.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Prudence (et Tommy) Beresford : une épouse un peu fofolle s&rsquo;essaye à l&rsquo;espionnage</h3>



<p>Il s&rsquo;agit ici d&rsquo;un couple, <strong>Prudence et Tommy Beresford, que l&rsquo;on retrouve dans quatre romans et quinze nouvelles d&rsquo;Agatha Christie. </strong>Ces livres, même s&rsquo;ils restent des polars,<strong> flirtent parfois avec le récit d’espionnage</strong> (auquel Agatha Christie s’est d&rsquo;ailleurs essayée dans d&rsquo;autres romans).</p>



<p>Je trouve ce <strong>tandem de personnages très attachant et rigolo, </strong>surtout Prudence, qui a un caractère bien trempé et refuse de rester sur la touche pendant que son mari prend des risques. <strong>On les suit de leur jeunesse à un âge plus avancé, </strong>ce qui occasionne un commentaire assez tendre sur la vie conjugale, leurs petites chamailleries, la vie qui passe&#8230;</p>



<p>Avec Tommy et Prudence Beresford, je vous recommande particulièrement<strong> le recueil de nouvelles <em><a href="https://www.babelio.com/livres/Christie-Associes-contre-le-crime/25780">Associés contre le crime</a></em>,</strong> ainsi que <strong>le dernier roman de la série, intitulé <em><a href="https://www.babelio.com/livres/Christie-Le-cheval-a-bascule/130437">Le Cheval à bascule</a></em>. </strong>Et puis aussi <strong>trois adaptations cinématographiques avec les excellents Catherine Frot et André Dussolier dans les rôles de Prudence et Tommy :</strong> <em><a href="https://www.dailymotion.com/video/x2lby45">Mon petit doigt m&rsquo;a dit</a></em> (2005), puis <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=DWReANHiY5M">Le crime est notre affaire</a></em> (2008) et <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=ydwq1GRaeio">Associés contre le crime</a></em> (2012), tous réalisés par Pascal Thomas.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ariadne Oliver : l&rsquo;alter ego d&rsquo;Agatha Christie ?</h3>



<p><strong>Ariadne Oliver apparaît plus souvent en tant que personnage secondaire, </strong>notamment comme amie d&rsquo;Hercule Poirot. J&rsquo;aime beaucoup cette romancière un peu fofolle, <strong>autrice de romans policiers à succès, </strong>assez barrée, qui ne peut plus voir en peinture son détective finlandais ! On imagine facilement<strong> qu&rsquo;Agatha Christie l&rsquo;écrit avec une bonne dose d&rsquo;auto-dérision.</strong></p>



<p>Personnellement, je l&rsquo;ai découverte dans<strong> <em><a href="https://www.babelio.com/livres/Christie-Poirot-joue-le-jeu/25778">Poirot joue le jeu</a></em>, roman dans lequel elle invite Hercule Poirot à une <em>murder party</em></strong> qui, évidemment, tourne au drame. Le roman se déroule dans une belle maison anglaise qui était, paraît-il, largement inspirée de celle d’Agatha Christie. Avait-elle des petites envies d&rsquo;autofiction à l&rsquo;époque où elle l&rsquo;a écrit ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : à fond dans l&rsquo;autoédition de mon 1er roman !</h2>



<p>Dans la deuxième partie de l&rsquo;épisode, je vous donne des nouvelles du côté de<strong> l&rsquo;autoédition de <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/"><em>Tant pis pour le thé</em>, mon premier roman</a> :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>J&rsquo;ai trouvé <strong>une géniale illustratrice pour la couverture,</strong> mais je ne peux pas encore vous donner officiellement son nom, car rien n&rsquo;est signé ;</li>



<li>J&rsquo;ai intégré toutes les <strong>corrections </strong>à la maquette papier, qui ne bougera plus d&rsquo;une virgule ;</li>



<li>Je me réjouis de faire <strong>un partenariat avec <a href="https://jardin-du-the.com/">Le Jardin du Thé</a>, boutique et salon de thé grenoblois</strong> chez qui je me fournis depuis des années, pour la campagne de préventes à venir sur Ulule : c&rsquo;est vraiment un rêve qui se réalise !</li>



<li>En attendant les préventes en avril, j&rsquo;essaye de<strong> passer la seconde niveau com, </strong>et notamment <a href="https://www.instagram.com/lapagesensible/">sur Instagram</a>&#8230; Venez m&rsquo;y faire un coucou <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></li>
</ul>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Est-ce que vous connaissiez les Beresford, Ariadne Oliver ou Miss Marple avant d’écouter ce podcast ? Est-ce que je vous ai donné envie de lire ou relire du Agatha Christie ? Dites-moi tout ça en commentaire !</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/miss-marple-beresford-agatha-christie/">36. Miss Marple &amp; Cie : les enquêtrices méconnues d’Agatha Christie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.marionjoceran.fr/miss-marple-beresford-agatha-christie/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">805</post-id>	</item>
		<item>
		<title>34. Le Comte de Monte-Cristo en roman : ce que j’ai adoré… et ce qui m’a agacée !</title>
		<link>https://www.marionjoceran.fr/le-comte-de-monte-cristo-en-roman-avis/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-comte-de-monte-cristo-en-roman-avis</link>
					<comments>https://www.marionjoceran.fr/le-comte-de-monte-cristo-en-roman-avis/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 15:18:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[aventure]]></category>
		<category><![CDATA[classique]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[roman historique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.marionjoceran.fr/?p=784</guid>

					<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, côté lecture, je vous parle d’une œuvre littéraire dont vous avez forcément entendu parler cet été (à moins que vous ne viviez au fond d’une grotte) : le Comte de Monte-Cristo, d’Alexandre Dumas, écrit avec la collaboration d&#8217;Auguste Maquet. J’ai passé de très bons moments de lecture avec ces 1600 pages d’intrigues et de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/le-comte-de-monte-cristo-en-roman-avis/">34. Le Comte de Monte-Cristo en roman : ce que j’ai adoré… et ce qui m’a agacée !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Aujourd’hui, côté lecture, je vous parle d’une œuvre littéraire dont vous avez forcément entendu parler cet été (à moins que vous ne viviez au fond d’une grotte) : le Comte de Monte-Cristo, d’Alexandre Dumas, écrit avec la collaboration d&rsquo;Auguste Maquet. J’ai passé de très bons moments de lecture avec ces 1600 pages d’intrigues et de rebondissements, mais je tiens aussi à vous parler des choses qui m’ont un peu plus agacée dans cette histoire, et notamment de la fin, assez différente de celle du film… Mais promis, pas de spoilers ! Côté écriture, je vous ferai le bilan de l’été écoulé, qui a été un mélange de réconciliation avec mon manuscrit en cours et de déceptions concernant d’autres projets. Comme d’habitude, de l’aigre, du doux, et toujours l’envie d’avancer avec vous sur ce chemin tortueux de l’écriture et de la publication.</strong></p>



<script async defer onload="redcircleIframe();" src="https://api.podcache.net/embedded-player/sh/ab89b34f-956f-4c51-9116-5add7468609c/ep/a15f19f6-9e8d-4e8e-9147-515700f891d9"></script>
    <div class="redcirclePlayer-a15f19f6-9e8d-4e8e-9147-515700f891d9"></div>
    <style>
    .redcircle-link:link {
        color: #ea404d;
        text-decoration: none;
    }
    .redcircle-link:hover {
        color: #ea404d;
    }
    .redcircle-link:active {
        color: #ea404d;
    }
    .redcircle-link:visited {
        color: #ea404d;
    }
</style>
<p style="margin-top:3px;margin-left:11px;font-family: sans-serif;font-size: 10px; color: gray;">Powered by <a class="redcircle-link" href="https://redcircle.com?utm_source=rc_embedded_player&#038;utm_medium=web&#038;utm_campaign=embedded_v1">RedCircle</a></p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Le Comte de Monte-Cristo</em>, un roman feuilleton au long cours</h2>



<p>A l’origine, <strong>Alexandre Dumas avait publié <em>Le Comte de Monte-Cristo</em> en feuilleton </strong>dans le <em>Journal des débats </em>entre 1844 et 1846. Ce roman, qui compte aujourd&rsquo;hui <strong>1600 pages dans <a href="https://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Folio/Folio-classique/Le-Comte-de-Monte-Cristo">l&rsquo;édition de poche</a>, </strong>a été écrit avec la collaboration d&rsquo;Auguste Maquet, un autre écrivain et dramaturge de l’époque. Le feuilleton est sorti à peu près à la même époque que <em>Les Trois Mousquetaires</em> et ce seront ses deux plus gros succès en France et à l’étranger.<br><strong>Le livre démarre en 1815,</strong> avec de nombreuses références au contexte très complexe de l’époque, entre bonapartisme, royauté, république… Un bazar politique qu&rsquo;on retrouve largement dans l&rsquo;histoire du roman ! En effet, tout commence avec <strong>la mésaventure du jeune Edmond Dantès, accusé de bonapartisme suite à une dénonciation</strong> par trois hommes jaloux de lui. Après quatorze ans au fond d&rsquo;un cachot du château d&rsquo;If, Edmond retrouve sa liberté, bien décidé à se venger&#8230; S&rsquo;ensuivent une série de <strong>rebondissements, sous-intrigues, complots et autres assassinats,</strong> parsemés de nombreux personnages secondaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mon expérience de lecture : une première rencontre avec Alexandre Dumas</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Ce que j&rsquo;ai aimé dans la lecture du <em>Comte de Monte-Cristo</em> :</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>On sent que le roman était un feuilleton, avec de nombreux personnages, des intrigues secondaires, des retournements inattendus… <strong>C&rsquo;est l’ancêtre de la série Netflix !</strong></li>



<li><strong>Le roman est plus dépaysant que le film, </strong>avec les voyages en Italie, les descriptions très immersives, la mer, le Paris du XIXe siècle, le carnaval de Rome&#8230;</li>



<li>Les intrigues politiques et économiques : <strong>ça complote, ça joue en bourse,</strong> ça investit dans les dettes de la couronne espagnole, ça assassine, bref on plonge en plein dans ce siècle tumultueux !</li>



<li>Les nombreuses références artistiques, avec parfois un côté très « pictural » qui rappelle <strong>les tableaux orientalistes, mais aussi l&rsquo;Antiquité.</strong></li>



<li>La complicité du narrateur omniscient, qui fait souvent preuve d&rsquo;une <strong>amusante ironie.</strong></li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qui m&rsquo;a parfois (ou souvent) agacée dans le roman de Dumas :</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>J&rsquo;ai été très frustrée de <strong>sortir de la psyché d’Edmond Dantès à la fin du tome 1 ; </strong>j’ai failli lâcher à ce moment-là&#8230; Ce qui m&rsquo;a aidée à continuer ma lecture, c&rsquo;était de considérer le tome 2 comme une autre histoire.</li>



<li>Il y a vraiment <strong>des passages racistes et/ou sexistes</strong> qui ont très mal vieilli, notamment avec « l&rsquo;esclave nubien » du Comte de Monte-Cristo, purement et simplement représenté comme un fidèle chien, et donc très déshumanisé.</li>



<li><strong>La toute fin du livre</strong> m&rsquo;a beaucoup déplu, mais je ne dirai pas en quoi pour ne pas spoiler&#8230; En tous cas, je suis contente qu&rsquo;ils l&rsquo;aient changée dans le film !</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Et le film de 2024 dans tout ça ?</h2>



<p>Parmi les <strong>très nombreuses adaptations du <em>Comte de Monte-Cristo</em></strong> (rien qu’au cinéma, 24 films à ce jour !), je n&rsquo;ai vu que <strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=u0YnbsyvGS0">celui de Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière</a>, avec Pierre Niney, </strong>qui a réuni plus de 8 millions de spectateurs cet été.</p>



<p>Je l&rsquo;ai trouvé très divertissant, esthétique et bien pensé, car<strong> il gomme selon moi les principales « faiblesses » du roman.</strong> Ils ont notamment changé la fin, ce qui n&rsquo;est pas plus mal… Et ils ont bien sûr supprimé la plupart des sous-intrigues afin de simplifier l&rsquo;histoire. Les puristes du roman se plaindront peut-être que ça a radicalement changé la personnalité de certains personnages, comme le jeune Albert de Morcerf (joué par le beau Vassili Schneider), mais personnellement ça ne m&rsquo;a pas dérangée. <strong>Le film s&rsquo;éloigne du scénario original, mais il reste cohérent et fidèle à l&rsquo;esprit du livre !</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : un été doux-amer, et des projets plein la tête</h2>



<p>Dans la deuxième partie du podcast, je vous raconte que :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Ce n&rsquo;est plus la peine d&rsquo;attendre une publication pour <strong>mon projet de <em>cosy mystery </em>au Pays de Galles, </strong>car la maison d&rsquo;édition à laquelle je l&rsquo;avais soumis au printemps&#8230; a fait faillite cet été. Mais j&rsquo;ai tellement aimé créer cette histoire que je sais que j&rsquo;en ferai quelque chose, quoi qu&rsquo;il arrive !</li>



<li><strong>Mon premier roman, <em><a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">Tant pis pour le thé</a></em>, </strong>était finaliste du <a href="https://les-murmures-litteraires.fr/">concours des Murmures Littéraires</a> mais n&rsquo;a pas reçu le prix. Une vraie déception, c&rsquo;est certain, mais en ce moment je suis très motivée à l&rsquo;idée de le publier prochainement à travers une campagne Ulule ! Je contacte des correctrices, je réfléchis à ma couverture, je demande des devis d&rsquo;impression&#8230; J&rsquo;adore ce côté artisanal de la fabrication du livre.</li>



<li>Je suis en train d&rsquo;accepter que <strong>la réécriture de mon deuxième roman, sur le thème du Nouvel An,</strong> va prendre beaucoup de temps. Lors de ma dernière retraite d&rsquo;écriture, cet été dans la Drôme, j&rsquo;ai réussi à dépasser la barre des 50 000 mots&#8230; Mais je n&rsquo;en suis toujours pas à la moitié du manuscrit ! Je compte bien me programmer d’autres retraites d&rsquo;écriture en 2024/25 pour avancer.</li>
</ul>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Est-ce que vous aussi vous avez vu<em> Le Comte de Monte-Cristo </em>au ciné, et est-ce que ça vous a donné envie de lire les livres ? Si c’est déjà fait, que pensez-vous de la fin si différente ? Racontez-moi ça en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/le-comte-de-monte-cristo-en-roman-avis/">34. Le Comte de Monte-Cristo en roman : ce que j’ai adoré… et ce qui m’a agacée !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.marionjoceran.fr/le-comte-de-monte-cristo-en-roman-avis/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">784</post-id>	</item>
		<item>
		<title>12. Au Bonheur des Dames : pourquoi j’ai lu quatre fois ce roman de Zola</title>
		<link>https://www.marionjoceran.fr/chronique-podcast-au-bonheur-des-dames-zola/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=chronique-podcast-au-bonheur-des-dames-zola</link>
					<comments>https://www.marionjoceran.fr/chronique-podcast-au-bonheur-des-dames-zola/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 May 2022 17:56:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[classique]]></category>
		<category><![CDATA[histoire d&#039;amour]]></category>
		<category><![CDATA[roman d&#039;apprentissage]]></category>
		<category><![CDATA[roman historique]]></category>
		<category><![CDATA[style poétique]]></category>
		<category><![CDATA[sujet de société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.marionjoceran.fr/?p=362</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans ce 12e épisode de La Page Sensible, je vous parle de l’excellentissime Au Bonheur des Dames. Je ne me lasse pas de relire ce classique d’Émile Zola, comme un roman d’été qu’on dévorerait sur la plage. Pour moi, ce livre n’a rien, mais alors rien de rasoir… Côté écriture, je vous raconte les obstacles [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/chronique-podcast-au-bonheur-des-dames-zola/">12. Au Bonheur des Dames : pourquoi j’ai lu quatre fois ce roman de Zola</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans ce 12e épisode de <em>La Page Sensible</em>, je vous parle de l’excellentissime <em>Au Bonheur des Dames</em>. Je ne me lasse pas de relire ce classique d’Émile Zola, comme un roman d’été qu’on dévorerait sur la plage. Pour moi, ce livre n’a rien, mais alors rien de rasoir… Côté écriture, je vous raconte les obstacles que je mets moi-même en travers de mon propre chemin quand il s’agit d’écrire la fin de mon premier jet ! Ensuite, j’analyse avec vous ce qui m’a interpellée dans la construction du roman <em>Hamnet</em>, de l&rsquo;autrice écossaise Maggie O’Farrell.</strong></p>



<script async="" defer="" onload="redcircleIframe();" src="https://api.podcache.net/embedded-player/sh/ab89b34f-956f-4c51-9116-5add7468609c/ep/dfe66e73-b855-4f61-a96b-390f7466972e"></script>
    <div class="redcirclePlayer-dfe66e73-b855-4f61-a96b-390f7466972e"></div>
    <style>
    .redcircle-link:link {
        color: #ea404d;
        text-decoration: none;
    }
    .redcircle-link:hover {
        color: #ea404d;
    }
    .redcircle-link:active {
        color: #ea404d;
    }
    .redcircle-link:visited {
        color: #ea404d;
    }
</style>
<p style="margin-top:3px;margin-left:11px;font-family: sans-serif;font-size: 10px; color: gray;">Powered by <a class="redcircle-link" href="https://redcircle.com?utm_source=rc_embedded_player&amp;utm_medium=web&amp;utm_campaign=embedded_v1">RedCircle</a></p>



<h2 class="wp-block-heading">« Le seul roman de Zola qui finit bien » (dixit ma grande sœur quand j&rsquo;avais 14 ans)</h2>



<p>Quand j&rsquo;étais adolescente, je trouvais la plupart des classiques ennuyeux à mourir, <strong>jusqu&rsquo;à ce que ma grande sœur mette du Zola entre mes mains. </strong>Mon préféré était et sera toujours <em>Au Bonheur des Dames</em>, au point que je le relis régulièrement, comme <strong>un livre doudou.</strong> Ma sœur n&rsquo;avait pas menti : <a href="https://www.babelio.com/livres/Zola-Les-Rougon-Macquart-tome-11--Au-bonheur-des-dames/1224003" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce onzième tome de la saga des Rougon-Macquart</a>, dont chaque roman peut se lire séparément, porte un très beau souffle d&rsquo;espoir.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Au décès de leurs parents, Denise et ses deux petits frères débarquent à Paris avec un maigre bagage sous le bras pour aller habiter chez leur oncle, qui est vendeur de vêtements pour dames. Mais le petit commerce dépérit, car juste de l’autre côté de la rue est apparu un des premiers grands magasins de Paris, dirigé par le génial Octave Mouret, dont les idées novatrices et fantasques soulèvent les foules. Ce temple démesuré de la mode et du capitalisme se nomme « Au Bonheur des Dames ». Au grand dam de son oncle, Denise s’y fait embaucher comme vendeuse et pénètre au cœur de cette ruche chatoyante de soieries, de belles dames, d’ouvriers surexploités et de guéguerres entre rayons.</p>
<cite>Mon synopsis subjectif du roman <em>Au Bonheur des Dames</em>, d&rsquo;Emile Zola</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi <em>Au Bonheur des Dames</em> est mon roman de Zola préféré</h2>



<p>En fait, c&rsquo;est <strong>un de mes romans préférés tout court ! </strong>Et voici ce que j&rsquo;aime tant dans ce roman :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La belle <strong>histoire d’amour </strong>qu&rsquo;il cache, loin des clichés de cette fin du XIXe siècle, avec <strong>une héroïne qui ne s&rsquo;en laisse pas compter </strong>par les hommes, les pédants et autres puissants ;</li>



<li><strong>Le personnage très attachant de Denise,</strong> la jeune vendeuse : on a vraiment envie qu’elle s’en sorte face à l&rsquo;adversité d&rsquo;une époque qui ne faisait de cadeaux ni aux femmes célibataires, ni aux petites ouvrières ;</li>



<li><strong>Les descriptions ultra-détaillées de cet univers</strong> fascinant, <em>vintage </em>et complexe d&rsquo;un grand magasin à la fin du XIXe siècle, avec une représentation très fine des enjeux de classe et de pouvoir qui l&rsquo;habitent ;</li>



<li><strong>Les énumérations d&rsquo;étoffes, de dentelles et autres termes techniques, </strong>qui pour moi sonnent comme la musique d’un instrument que j’affectionnerais particulièrement ;</li>



<li><strong>La description précise et bigarrée d&rsquo;un lieu de travail atypique où se côtoient des personnalités très différentes</strong>, qui a d&rsquo;ailleurs inspiré en partie <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">le musée du thé fictif dans mon premier roman, <em>Tant pis pour le thé</em> ;</a></li>



<li>Les thématiques très actuelles que l&rsquo;intrigue pose sans lourdeurs : capitalisme, classes sociales reflétées dans la hiérarchie du magasin, consumérisme et même mondialisation. Loin d&rsquo;un essai mécanique, <strong>Zola nous chuchote sa thèse à travers les symboles qu&rsquo;il glisse dans l&rsquo;intrigue, </strong>et notamment dans la construction de ses personnages.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : décortiquer <em>Hamnet</em>, un autre roman historique</h2>



<p>À la fin du podcast, je vous raconte que<strong> je continue à lire « comme une écrivaine »,</strong> c&rsquo;est-à-dire à observer comment les autres autrices et auteurs s&rsquo;y prennent pour écrire leurs romans. J&rsquo;ai récemment terminé<strong> le très beau roman <a href="https://www.babelio.com/livres/OFarrell-Hamnet/1311051/critiques/3041295" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Hamnet</em>,</a></strong><a href="https://www.babelio.com/livres/OFarrell-Hamnet/1311051/critiques/3041295" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> dont vous trouverez mon résumé ici</a>, et voici ce que j&rsquo;y ai relevé d’intéressant :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Dès le début de ce long roman, on en connaît la fin : </strong>le petit Hamnet, jeune fils de William Shakespeare, va mourir. Et pourtant, je n&rsquo;ai pas lâché le livre jusqu&rsquo;à avoir lu de mes yeux ce qu&rsquo;il se passait exactement ! Ça m&rsquo;a permis d&rsquo;observer le fait que,<strong> parfois, l&rsquo;enjeu d&rsquo;une histoire se situe ailleurs que dans la fin.</strong> On ne veut pas savoir ce qu&rsquo;il s&rsquo;est passé, mais comprendre « pourquoi » ou savoir « comment ».</li>



<li>Maggie O&rsquo;Farrell enchaîne des <strong>changements rapides de point de vue entre les différents personnages,</strong> parfois au sein d&rsquo;une même scène, sans que ça soit jamais confus. Une belle inspiration pour mon propre manuscrit et ses cinq narrateurs !</li>



<li>L&rsquo;autrice a fait le choix de <strong>ne pas utiliser certains termes « attendus »,</strong> tels que le nom de William Shakespeare, ou encore le mot « sorcière » (qui pourtant pourrait facilement s&rsquo;appliquer au personnage principal, la mère d&rsquo;Hamnet). Grâce à ça, j&rsquo;ai pris conscience de <strong>la puissance que peut apporter l&rsquo;absence d&rsquo;un mot. </strong>En plus, ça m&rsquo;a rappelé le choix de <a href="https://www.marionjoceran.fr/podcast-haruki-murakami-la-course-au-mouton-sauvage/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Haruki Murakami dans <em>La Course au Mouton Sauvage</em></a>, où le nom des personnages n&rsquo;est jamais mentionné.</li>
</ul>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Alors, est-ce que je vous ai donné envie de tenter l’aventure Zola ? Si oui, j’en suis ravie ! Sinon, n&rsquo;hésitez pas à me confier vos traumatismes émilezoliens en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/chronique-podcast-au-bonheur-des-dames-zola/">12. Au Bonheur des Dames : pourquoi j’ai lu quatre fois ce roman de Zola</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.marionjoceran.fr/chronique-podcast-au-bonheur-des-dames-zola/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>3</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">362</post-id>	</item>
		<item>
		<title>7. Les Hauts de Hurlevent, un classique anglais pas du tout poussiéreux</title>
		<link>https://www.marionjoceran.fr/podcast-chronique-roman-les-hauts-de-hurlevent/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=podcast-chronique-roman-les-hauts-de-hurlevent</link>
					<comments>https://www.marionjoceran.fr/podcast-chronique-roman-les-hauts-de-hurlevent/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 19:20:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[classique]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[histoire d&#039;amour]]></category>
		<category><![CDATA[roman historique]]></category>
		<category><![CDATA[Royaume-Uni]]></category>
		<category><![CDATA[style poétique]]></category>
		<category><![CDATA[triangle amoureux]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.marionjoceran.fr/?p=296</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans ce 7e épisode de La Page Sensible, je vous parle des Hauts de Hurlevent, l’unique roman d’Emily Brontë. Un récit gothique tout droit sorti de l’Angleterre du XIXe siècle, qui n’a pas pris une ride malgré ses 175 ans ! Ce livre m’a plongée dans un tourbillon d’émotions, de passion amoureuse et d’intrigues familiales, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/podcast-chronique-roman-les-hauts-de-hurlevent/">7. Les Hauts de Hurlevent, un classique anglais pas du tout poussiéreux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans ce 7e épisode de <em>La Page Sensible</em>, je vous parle des <em>Hauts de Hurlevent, </em>l’unique roman d’Emily Brontë. Un récit gothique tout droit sorti de l’Angleterre du XIXe siècle, qui n’a pas pris une ride malgré ses 175 ans ! Ce livre m’a plongée dans un tourbillon d’émotions, de passion amoureuse et d’intrigues familiales, le tout sur fond de lande anglaise battue par les vents&#8230; Côté écriture, je vous raconte ma difficulté chronique à replacer ladite écriture au centre de ma vie, et surtout à assumer d’en faire une priorité absolue.</strong></p>



<script async defer onload="redcircleIframe();" src="https://api.podcache.net/embedded-player/sh/ab89b34f-956f-4c51-9116-5add7468609c/ep/4f8ab9bc-9ce3-42a7-a12a-fba573df8532"></script>
    <div class="redcirclePlayer-4f8ab9bc-9ce3-42a7-a12a-fba573df8532"></div>
    <style>
    .redcircle-link:link {
        color: #ea404d;
        text-decoration: none;
    }
    .redcircle-link:hover {
        color: #ea404d;
    }
    .redcircle-link:active {
        color: #ea404d;
    }
    .redcircle-link:visited {
        color: #ea404d;
    }
</style>
<p style="margin-top:3px;margin-left:11px;font-family: sans-serif;font-size: 10px; color: gray;">Powered by <a class="redcircle-link" href="https://redcircle.com?utm_source=rc_embedded_player&#038;utm_medium=web&#038;utm_campaign=embedded_v1">RedCircle</a></p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Les Hauts de Hurlevent</em> : bien plus qu&rsquo;un roman classique qu&rsquo;on étudie à l&rsquo;école</h2>



<p><strong>Si vous avez entendu parler de ce roman gothique de 1847 pour la première fois dans un cours d&rsquo;anglais, alors vous êtes dans le même cas que moi. </strong>Peut-être que votre prof a tenté de retenir votre attention en vous racontant <a href="https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/aujourd-hui-l-histoire/segments/entrevue/117285/soeurs-bronte-charlotte-anne-emily-jane-eyre-dame-manoir-wildfell-hall-hauts-hurlevents" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;histoire des trois sœurs Brontë</a>, poétesses et romancières malgré l&rsquo;isolement du presbytère où elles ont grandi, ou bien que<strong> la pauvre Emily est décédée à 29 ans, un an seulement après la parution des <em>Hauts de Hurlevent</em>, son unique roman. </strong>Peut-être même que vous vous souviendrez que le roman <em>Jane Eyre</em>, écrit par sa sœur Charlotte, est sorti la même année et qu&rsquo;il a rencontré un tel succès que tout le monde a oublié le roman d&rsquo;Emily ! Décidément, cette autrice a eu <strong>un destin plus ou moins aussi tragique que celui de ses personnages.</strong></p>



<p><strong>Mais si vous croyez que <em>Les Hauts de Hurlevent</em> est un récit classique à dormir debout, alors c&rsquo;est là que nos chemins se séparent. </strong>D&rsquo;accord, j&rsquo;avoue que quand ce roman m&rsquo;est tombé sous la main <a href="https://areyouradis.fr/voyager-pas-cher-au-japon-grace-au-wwoofing/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">alors que je faisais du volontariat au Japon</a>, je l&rsquo;ai ouvert seulement parce que je n&rsquo;avais rien d&rsquo;autre à me mettre sous la dent. Je me suis dit : « les soirées sont longues, je ne peux pas sortir de l&rsquo;auberge à cause des ours qui rôdent dans cette région montagneuse, autant essayer de lire ce livre dont nous avait parlé la prof d&rsquo;anglais au collège ». <strong>Résultat : je n&rsquo;ai presque pas dormi la nuit suivante parce que je n&rsquo;arrivais plus à lâcher le bouquin !</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi j’adore cet unique roman d&rsquo;Emily Brontë</h2>



<p>Si je trouve que <strong><em>Les Hauts de Hurlevent</em> n’a rien d&rsquo;un classique poussiéreux, </strong>c&rsquo;est parce que&#8230;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>J&rsquo;ai été emportée par cette<strong> <strong>saga familiale</strong> autour de la violente histoire d&rsquo;amour de deux personnages qui défient la morale étroite où a grandi Emily Brontë : </strong>l&rsquo;impétueuse Catherine et le sombre Heathcliff, un couple à la fois attachant et diabolique ;</li>



<li>Même si le récit est tragique, la fin apporte <strong>une forme de rédemption qui me donne envie de relire le roman, encore et encore ;</strong></li>



<li><strong>La lande désolée et déchirée par les vents,</strong> sur laquelle Emily Brontë vivait et aimait faire de longues promenades solitaires, constitue un personnage du roman à part entière (une chose que j&rsquo;ai également essayé de faire dans <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">mon premier roman, qui se déroule dans un intrigant musée du thé</a>) ;</li>



<li>L&rsquo;autrice, <strong>poétesse avant de devenir romancière, </strong>décrit très bien les états d&rsquo;âme de ses personnages, et j’ai ressenti des émotions très fortes en lisant ce livre ;</li>



<li>Emily Brontë fait aussi preuve d&rsquo;une <strong>maîtrise étonnante des codes de la narration, </strong>notamment dans l&rsquo;imbrication originale des différents narrateurs, et la gestion d&rsquo;une chronologie bousculée sur plusieurs générations ;</li>



<li>Il faut <strong>rendre hommage à cette autrice isolée par la société ultra-sexiste du XIXe siècle, </strong>dépassée par le succès de sa sœur Charlotte et dont le talent littéraire n&rsquo;a été reconnu qu&rsquo;à titre posthume par ces messieurs de Londres !</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Petite anecdote : « Heathcliff », ça vous dit quelque chose ?</h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>L&rsquo;un des héros du roman Les Hauts de Hurlevent se prénomme Heathcliff, un nom totalement inventé par l&rsquo;autrice. Celui-ci évoque à merveille le paysage sauvage et accidenté des landes du Yorkshire, puisqu&rsquo;il est composé de « heath » (« bruyère ») et « cliff » (« falaise »).</p>



<p>Au moins une personne réelle a également porté ce nom ! Il s&rsquo;agit du talentueux acteur <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Heath_Ledger" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Heath Ledger</a>, dont le prénom complet est en réalité « Heathcliff », et que ses parents auraient appelé ainsi en l&rsquo;honneur du roman d&rsquo;Emily Brontë. Malheureusement pour le pauvre Heath, décédé à seulement 29 ans (comme Emily Brontë !), sa destinée s&rsquo;est révélée à peu près aussi tragique que celle du personnage d&rsquo;origine&#8230;</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Écrire, même quand la vie souffle d&rsquo;un autre côté</h2>



<p><strong>Peut-être que je devrais prendre exemple sur la détermination des sœurs Brontë à écrire et à se faire publier,</strong> au mépris d&rsquo;une société qui leur disait de rester sagement à leur place de femme. Dans cet épisode de podcast, je vous raconte que<strong> ces dernières semaines j&rsquo;ai eu du mal à maintenir l&rsquo;écriture au centre de ma vie.</strong> Nouveau boulot, rendez-vous médicaux, visites amicales et familiales, rythme de vie bousculé : au premier coup de vent, c&rsquo;est l&rsquo;écriture qui a pris le large.</p>



<p>Pourquoi elle et pas autre chose ? <strong>Peut-être parce que je ne m&rsquo;autorise pas encore pleinement à dégager du temps et de l&rsquo;énergie pour écrire mes romans ! </strong>Maintenant, à moi de tout faire pour retrouver une routine d&rsquo;écriture qui me permette de terminer celui sur lequel je planche en ce moment, car j&rsquo;ai tellement hâte de partager cette histoire avec vous.</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-outline is-style-outline--1"><a class="wp-block-button__link has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-element-button" href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">Découvrir <em>Tant pis pour le thé</em>, mon roman qui entremêle paysages et émotions fortes</a></div>
</div>



<div style="height:34px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>J&rsquo;espère vous avoir convaincu que <em>Les Hauts de Hurlevent</em> n&rsquo;a rien d&rsquo;une lecture scolaire, au contraire ! Et vous, vous connaissiez les fameuses sœurs Brontë ? Vous êtes plutôt « team Charlotte » ou « team Emily » ? <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/podcast-chronique-roman-les-hauts-de-hurlevent/">7. Les Hauts de Hurlevent, un classique anglais pas du tout poussiéreux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.marionjoceran.fr/podcast-chronique-roman-les-hauts-de-hurlevent/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>4</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">296</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
