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	<title>Archives des roman historique - La Page Sensible</title>
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	<description>Le journal de lecture et d&#039;écriture d&#039;une autrice émotive</description>
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	<title>Archives des roman historique - La Page Sensible</title>
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		<title>34. Le Comte de Monte-Cristo en roman : ce que j’ai adoré… et ce qui m’a agacée !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 15:18:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[aventure]]></category>
		<category><![CDATA[classique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, côté lecture, je vous parle d’une œuvre littéraire dont vous avez forcément entendu parler cet été (à moins que vous ne viviez au fond d’une grotte) : le Comte de Monte-Cristo, d’Alexandre Dumas, écrit avec la collaboration d&#8217;Auguste Maquet. J’ai passé de très bons moments de lecture avec ces 1600 pages d’intrigues et de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/le-comte-de-monte-cristo-en-roman-avis/">34. Le Comte de Monte-Cristo en roman : ce que j’ai adoré… et ce qui m’a agacée !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Aujourd’hui, côté lecture, je vous parle d’une œuvre littéraire dont vous avez forcément entendu parler cet été (à moins que vous ne viviez au fond d’une grotte) : le Comte de Monte-Cristo, d’Alexandre Dumas, écrit avec la collaboration d&rsquo;Auguste Maquet. J’ai passé de très bons moments de lecture avec ces 1600 pages d’intrigues et de rebondissements, mais je tiens aussi à vous parler des choses qui m’ont un peu plus agacée dans cette histoire, et notamment de la fin, assez différente de celle du film… Mais promis, pas de spoilers ! Côté écriture, je vous ferai le bilan de l’été écoulé, qui a été un mélange de réconciliation avec mon manuscrit en cours et de déceptions concernant d’autres projets. Comme d’habitude, de l’aigre, du doux, et toujours l’envie d’avancer avec vous sur ce chemin tortueux de l’écriture et de la publication.</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading"><em>Le Comte de Monte-Cristo</em>, un roman feuilleton au long cours</h2>



<p class="wp-block-paragraph">A l’origine, <strong>Alexandre Dumas avait publié <em>Le Comte de Monte-Cristo</em> en feuilleton </strong>dans le <em>Journal des débats </em>entre 1844 et 1846. Ce roman, qui compte aujourd&rsquo;hui <strong>1600 pages dans <a href="https://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Folio/Folio-classique/Le-Comte-de-Monte-Cristo">l&rsquo;édition de poche</a>, </strong>a été écrit avec la collaboration d&rsquo;Auguste Maquet, un autre écrivain et dramaturge de l’époque. Le feuilleton est sorti à peu près à la même époque que <em>Les Trois Mousquetaires</em> et ce seront ses deux plus gros succès en France et à l’étranger.<br><strong>Le livre démarre en 1815,</strong> avec de nombreuses références au contexte très complexe de l’époque, entre bonapartisme, royauté, république… Un bazar politique qu&rsquo;on retrouve largement dans l&rsquo;histoire du roman ! En effet, tout commence avec <strong>la mésaventure du jeune Edmond Dantès, accusé de bonapartisme suite à une dénonciation</strong> par trois hommes jaloux de lui. Après quatorze ans au fond d&rsquo;un cachot du château d&rsquo;If, Edmond retrouve sa liberté, bien décidé à se venger&#8230; S&rsquo;ensuivent une série de <strong>rebondissements, sous-intrigues, complots et autres assassinats,</strong> parsemés de nombreux personnages secondaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mon expérience de lecture : une première rencontre avec Alexandre Dumas</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Ce que j&rsquo;ai aimé dans la lecture du <em>Comte de Monte-Cristo</em> :</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>On sent que le roman était un feuilleton, avec de nombreux personnages, des intrigues secondaires, des retournements inattendus… <strong>C&rsquo;est l’ancêtre de la série Netflix !</strong></li>



<li><strong>Le roman est plus dépaysant que le film, </strong>avec les voyages en Italie, les descriptions très immersives, la mer, le Paris du XIXe siècle, le carnaval de Rome&#8230;</li>



<li>Les intrigues politiques et économiques : <strong>ça complote, ça joue en bourse,</strong> ça investit dans les dettes de la couronne espagnole, ça assassine, bref on plonge en plein dans ce siècle tumultueux !</li>



<li>Les nombreuses références artistiques, avec parfois un côté très « pictural » qui rappelle <strong>les tableaux orientalistes, mais aussi l&rsquo;Antiquité.</strong></li>



<li>La complicité du narrateur omniscient, qui fait souvent preuve d&rsquo;une <strong>amusante ironie.</strong></li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qui m&rsquo;a parfois (ou souvent) agacée dans le roman de Dumas :</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>J&rsquo;ai été très frustrée de <strong>sortir de la psyché d’Edmond Dantès à la fin du tome 1 ; </strong>j’ai failli lâcher à ce moment-là&#8230; Ce qui m&rsquo;a aidée à continuer ma lecture, c&rsquo;était de considérer le tome 2 comme une autre histoire.</li>



<li>Il y a vraiment <strong>des passages racistes et/ou sexistes</strong> qui ont très mal vieilli, notamment avec « l&rsquo;esclave nubien » du Comte de Monte-Cristo, purement et simplement représenté comme un fidèle chien, et donc très déshumanisé.</li>



<li><strong>La toute fin du livre</strong> m&rsquo;a beaucoup déplu, mais je ne dirai pas en quoi pour ne pas spoiler&#8230; En tous cas, je suis contente qu&rsquo;ils l&rsquo;aient changée dans le film !</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Et le film de 2024 dans tout ça ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Parmi les <strong>très nombreuses adaptations du <em>Comte de Monte-Cristo</em></strong> (rien qu’au cinéma, 24 films à ce jour !), je n&rsquo;ai vu que <strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=u0YnbsyvGS0">celui de Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière</a>, avec Pierre Niney, </strong>qui a réuni plus de 8 millions de spectateurs cet été.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je l&rsquo;ai trouvé très divertissant, esthétique et bien pensé, car<strong> il gomme selon moi les principales « faiblesses » du roman.</strong> Ils ont notamment changé la fin, ce qui n&rsquo;est pas plus mal… Et ils ont bien sûr supprimé la plupart des sous-intrigues afin de simplifier l&rsquo;histoire. Les puristes du roman se plaindront peut-être que ça a radicalement changé la personnalité de certains personnages, comme le jeune Albert de Morcerf (joué par le beau Vassili Schneider), mais personnellement ça ne m&rsquo;a pas dérangée. <strong>Le film s&rsquo;éloigne du scénario original, mais il reste cohérent et fidèle à l&rsquo;esprit du livre !</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : un été doux-amer, et des projets plein la tête</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la deuxième partie du podcast, je vous raconte que :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Ce n&rsquo;est plus la peine d&rsquo;attendre une publication pour <strong>mon projet de <em>cosy mystery </em>au Pays de Galles, </strong>car la maison d&rsquo;édition à laquelle je l&rsquo;avais soumis au printemps&#8230; a fait faillite cet été. Mais j&rsquo;ai tellement aimé créer cette histoire que je sais que j&rsquo;en ferai quelque chose, quoi qu&rsquo;il arrive !</li>



<li><strong>Mon premier roman, <em><a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">Tant pis pour le thé</a></em>, </strong>était finaliste du <a href="https://les-murmures-litteraires.fr/">concours des Murmures Littéraires</a> mais n&rsquo;a pas reçu le prix. Une vraie déception, c&rsquo;est certain, mais en ce moment je suis très motivée à l&rsquo;idée de le publier prochainement à travers une campagne Ulule ! Je contacte des correctrices, je réfléchis à ma couverture, je demande des devis d&rsquo;impression&#8230; J&rsquo;adore ce côté artisanal de la fabrication du livre.</li>



<li>Je suis en train d&rsquo;accepter que <strong>la réécriture de mon deuxième roman, sur le thème du Nouvel An,</strong> va prendre beaucoup de temps. Lors de ma dernière retraite d&rsquo;écriture, cet été dans la Drôme, j&rsquo;ai réussi à dépasser la barre des 50 000 mots&#8230; Mais je n&rsquo;en suis toujours pas à la moitié du manuscrit ! Je compte bien me programmer d’autres retraites d&rsquo;écriture en 2024/25 pour avancer.</li>
</ul>



<p class="has-background wp-block-paragraph" style="background-color:#ffe221"><strong>Est-ce que vous aussi vous avez vu<em> Le Comte de Monte-Cristo </em>au ciné, et est-ce que ça vous a donné envie de lire les livres ? Si c’est déjà fait, que pensez-vous de la fin si différente ? Racontez-moi ça en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>32. Interview : Julia Malye nous raconte l&#8217;écriture de La Louisiane</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Apr 2024 18:07:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Salut, c’est Marion ! Pour ce 32e épisode de La Page Sensible, je vous propose une autre interview à trois voix avec ma complice Éléonore, du podcast La Croqueuse de Livres, et l’adorable écrivaine Julia Malye. Dans cet entretien réalisé en partenariat avec le Printemps du Livre de Grenoble, nous parlons longuement d’écriture à la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/interview-podcast-julia-malye-la-louisiane-ecriture/">32. Interview : Julia Malye nous raconte l&rsquo;écriture de La Louisiane</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Salut, c’est Marion ! Pour ce 32e épisode de La Page Sensible, je vous propose une autre interview à trois voix avec ma complice Éléonore, du podcast <em><a href="https://lacroqueusedelivrespodcast.fr/index.php/2024/04/03/episode-70-traverser-latlantique-pour-se-marier-a-des-colons-francais-avec-la-louisiane-de-julia-malye/">La Croqueuse de Livres</a></em>, et l’adorable écrivaine Julia Malye. Dans cet entretien réalisé en partenariat avec le <a href="https://bm-grenoble.fr/blog-view/36/printemps-du-livre-2024/">Printemps du Livre de Grenoble</a>, nous parlons longuement d’écriture à la française et à l’américaine, de l’apprentissage de l’écriture comme un artisanat, et bien sûr de ce que ça fait de savoir que son roman va être traduit dans plus de vingt langues… Julia est vraiment très sympa et c’était un bonheur de discuter avec autant de bonne humeur et</strong> <strong>de sincérité !</strong></p>



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<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">« Je n’ai jamais réussi à écrire dans des lieux très silencieux, comme par exemple des bibliothèques. (…) Au contraire, j’aime beaucoup écrire dans des cafés, quand il y a du bruit. (…) Il y a tous ces éléments humains qui sont là, à portée de main. »</p>
<cite>Extrait de l&rsquo;interview avec Julia Malye, au sujet de sa routine d&rsquo;écriture</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">A propos de Julia Malye</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Julia Malye est une autrice française qui a<strong> publié son premier roman à 16 ans,</strong> bientôt suivi de deux autres. Puis, après deux ans passés à étudier le <em>creative writing </em>(la création littéraire) à l’Université d’État de l’Oregon, aux États-Unis, <strong>elle explose avec son quatrième roman, <em>La Louisiane</em>, </strong>écrit parallèlement en anglais et en français.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Résumé du roman <em>La Louisiane</em></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il s’agit d’un <strong>roman historique basé sur l’histoire vraie de<em> La Baleine</em>, un navire parti de France en 1720 </strong>et emportant dans ses cales une cargaison de jeunes femmes. Arrachées à l’hôpital de la Salpêtrière, à Paris, elles sont destinées à <strong>peupler la fragile colonie française qui vient de se créer en Louisiane. </strong>On suit donc le destin de<strong> trois narratrices </strong>à bord du bateau, puis en Louisiane comme femmes de colons : Pétronille, jeune noble rejetée par sa famille à cause de ses traits autistiques, Charlotte la jeune orpheline et Geneviève, enfermée à la prison des femmes pour ses pratiques d’avorteuse.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>La Louisiane</em> vient tout juste de paraître chez Stock, ainsi que <strong>chez Harper Collins aux États-Unis, sous le titre <em><a href="https://www.harpercollins.com/products/pelican-girls-julia-sixtine-marie-malye?variant=41070704361506">Pelican Girls</a></em></strong> (car le pélican est un symbole de la Louisiane). Le roman est en cours de traduction dans plus de vingt pays et va probablement être adapté en série, bref, <strong>c’est un hit !</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Découvrir La Louisiane en quelques minutes</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Voici <strong>la mini-chronique que ma complice Éléonore a faite sur <em>La Louisiane</em>, </strong>et qui vous plonge dans l’atmosphère du roman en cinq minutes chrono !</p>



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<h2 class="wp-block-heading">Les recommandations littéraires de Julia Malye</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cours de l&rsquo;interview, Julia Malye nous a livré plusieurs lectures et écrivain·es qui ont marqué son parcours :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><em><a href="https://www.albin-michel.fr/ecriture-memoires-dun-metier-9782226126702">Écriture. Mémoires d&rsquo;un métier</a></em>, de Stephen King :</strong> un texte « plein de générosité » selon Julia, et une référence dans le milieu de la création littéraire américaine ;</li>



<li><strong>L&rsquo;autrice britannique <a href="https://www.babelio.com/auteur/Hilary-Mantel/60651">Hilary Mantel</a>, </strong>qui aurait dit : « une romancière n’est jamais aussi douée que la phrase qu’elle s’apprête à écrire », c&rsquo;est-à-dire que rien n&rsquo;est jamais acquis en écriture, mais aussi qu’on peut sans cesse progresser ;</li>



<li><strong>L&rsquo;autrice américaine Carmen Maria Machado,</strong> notamment pour <strong>le recueil de nouvelles <em><a href="http://www.editionsdelolivier.fr/catalogue/9782823614114-son-corps-et-autres-celebrations">Son Corps et autres célébrations</a></em>,</strong> ainsi que <strong>le récit autobiographique <em><a href="https://bourgoisediteur.fr/catalogue/dans-la-maison-revee/">Dans la maison rêvée</a></em>,</strong> qui raconte la relation toxique et violente de l&rsquo;écrivaine avec son ex-compagne : un récit dur mais à la forme très originale, composé de fragments détournant les codes de différents genres littéraires (dits « tropes ») ;</li>



<li><strong>L&rsquo;autrice américaine Lauren Groff, pour <em><a href="http://www.editionsdelolivier.fr/catalogue/9782823609455-les-furies">Les Furies</a></em>, </strong>désigné par Barack Obama comme l&rsquo;un de ses romans préférés en 2015 : c&rsquo;est le livre qui a donné envie à Julia Malye d’écrire <em>La Louisiane</em> sous la forme d&rsquo;un <strong>roman choral, </strong>c’est-à-dire qui alterne les points de vue de différents personnages !</li>
</ul>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-fe48e5de wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-outline is-style-outline--1"><a class="wp-block-button__link has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-element-button" href="https://www.marionjoceran.fr/interview-sylvain-prudhomme-l-enfant-dans-le-taxi/">Autre interview à trois voix : l&rsquo;écrivain Sylvain Prudhomme</a></div>
</div>



<div style="height:27px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-background wp-block-paragraph" style="background-color:#fff221"><strong>J’espère que cette conversation avec Julia Malye vous a autant plu qu’à nous ! <a href="https://bm-grenoble.fr/blog-view/36/printemps-du-livre-2024/">Le Printemps du Livre de Grenoble</a> démarre aujourd’hui, 3 avril 2024, et se déroule jusqu’à la fin de la semaine. Si vous êtes dans le coin, vous pourrez rencontrer Julia Malye en chair et en os, ainsi que les dizaines d’autrices et auteurs invités à l’occasion de ce festival littéraire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/interview-podcast-julia-malye-la-louisiane-ecriture/">32. Interview : Julia Malye nous raconte l&rsquo;écriture de La Louisiane</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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		<title>12. Au Bonheur des Dames : pourquoi j’ai lu quatre fois ce roman de Zola</title>
		<link>https://www.marionjoceran.fr/chronique-podcast-au-bonheur-des-dames-zola/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=chronique-podcast-au-bonheur-des-dames-zola</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 May 2022 17:56:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[classique]]></category>
		<category><![CDATA[histoire d&#039;amour]]></category>
		<category><![CDATA[roman d&#039;apprentissage]]></category>
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		<category><![CDATA[style poétique]]></category>
		<category><![CDATA[sujet de société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 12e épisode de La Page Sensible, je vous parle de l’excellentissime Au Bonheur des Dames. Je ne me lasse pas de relire ce classique d’Émile Zola, comme un roman d’été qu’on dévorerait sur la plage. Pour moi, ce livre n’a rien, mais alors rien de rasoir… Côté écriture, je vous raconte les obstacles [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/chronique-podcast-au-bonheur-des-dames-zola/">12. Au Bonheur des Dames : pourquoi j’ai lu quatre fois ce roman de Zola</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans ce 12e épisode de <em>La Page Sensible</em>, je vous parle de l’excellentissime <em>Au Bonheur des Dames</em>. Je ne me lasse pas de relire ce classique d’Émile Zola, comme un roman d’été qu’on dévorerait sur la plage. Pour moi, ce livre n’a rien, mais alors rien de rasoir… Côté écriture, je vous raconte les obstacles que je mets moi-même en travers de mon propre chemin quand il s’agit d’écrire la fin de mon premier jet ! Ensuite, j’analyse avec vous ce qui m’a interpellée dans la construction du roman <em>Hamnet</em>, de l&rsquo;autrice écossaise Maggie O’Farrell.</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">« Le seul roman de Zola qui finit bien » (dixit ma grande sœur quand j&rsquo;avais 14 ans)</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Quand j&rsquo;étais adolescente, je trouvais la plupart des classiques ennuyeux à mourir, <strong>jusqu&rsquo;à ce que ma grande sœur mette du Zola entre mes mains. </strong>Mon préféré était et sera toujours <em>Au Bonheur des Dames</em>, au point que je le relis régulièrement, comme <strong>un livre doudou.</strong> Ma sœur n&rsquo;avait pas menti : <a href="https://www.babelio.com/livres/Zola-Les-Rougon-Macquart-tome-11--Au-bonheur-des-dames/1224003" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce onzième tome de la saga des Rougon-Macquart</a>, dont chaque roman peut se lire séparément, porte un très beau souffle d&rsquo;espoir.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">Au décès de leurs parents, Denise et ses deux petits frères débarquent à Paris avec un maigre bagage sous le bras pour aller habiter chez leur oncle, qui est vendeur de vêtements pour dames. Mais le petit commerce dépérit, car juste de l’autre côté de la rue est apparu un des premiers grands magasins de Paris, dirigé par le génial Octave Mouret, dont les idées novatrices et fantasques soulèvent les foules. Ce temple démesuré de la mode et du capitalisme se nomme « Au Bonheur des Dames ». Au grand dam de son oncle, Denise s’y fait embaucher comme vendeuse et pénètre au cœur de cette ruche chatoyante de soieries, de belles dames, d’ouvriers surexploités et de guéguerres entre rayons.</p>
<cite>Mon synopsis subjectif du roman <em>Au Bonheur des Dames</em>, d&rsquo;Emile Zola</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi <em>Au Bonheur des Dames</em> est mon roman de Zola préféré</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En fait, c&rsquo;est <strong>un de mes romans préférés tout court ! </strong>Et voici ce que j&rsquo;aime tant dans ce roman :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La belle <strong>histoire d’amour </strong>qu&rsquo;il cache, loin des clichés de cette fin du XIXe siècle, avec <strong>une héroïne qui ne s&rsquo;en laisse pas compter </strong>par les hommes, les pédants et autres puissants ;</li>



<li><strong>Le personnage très attachant de Denise,</strong> la jeune vendeuse : on a vraiment envie qu’elle s’en sorte face à l&rsquo;adversité d&rsquo;une époque qui ne faisait de cadeaux ni aux femmes célibataires, ni aux petites ouvrières ;</li>



<li><strong>Les descriptions ultra-détaillées de cet univers</strong> fascinant, <em>vintage </em>et complexe d&rsquo;un grand magasin à la fin du XIXe siècle, avec une représentation très fine des enjeux de classe et de pouvoir qui l&rsquo;habitent ;</li>



<li><strong>Les énumérations d&rsquo;étoffes, de dentelles et autres termes techniques, </strong>qui pour moi sonnent comme la musique d’un instrument que j’affectionnerais particulièrement ;</li>



<li><strong>La description précise et bigarrée d&rsquo;un lieu de travail atypique où se côtoient des personnalités très différentes</strong>, qui a d&rsquo;ailleurs inspiré en partie <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">le musée du thé fictif dans mon premier roman, <em>Tant pis pour le thé</em> ;</a></li>



<li>Les thématiques très actuelles que l&rsquo;intrigue pose sans lourdeurs : capitalisme, classes sociales reflétées dans la hiérarchie du magasin, consumérisme et même mondialisation. Loin d&rsquo;un essai mécanique, <strong>Zola nous chuchote sa thèse à travers les symboles qu&rsquo;il glisse dans l&rsquo;intrigue, </strong>et notamment dans la construction de ses personnages.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : décortiquer <em>Hamnet</em>, un autre roman historique</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À la fin du podcast, je vous raconte que<strong> je continue à lire « comme une écrivaine »,</strong> c&rsquo;est-à-dire à observer comment les autres autrices et auteurs s&rsquo;y prennent pour écrire leurs romans. J&rsquo;ai récemment terminé<strong> le très beau roman <a href="https://www.babelio.com/livres/OFarrell-Hamnet/1311051/critiques/3041295" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Hamnet</em>,</a></strong><a href="https://www.babelio.com/livres/OFarrell-Hamnet/1311051/critiques/3041295" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> dont vous trouverez mon résumé ici</a>, et voici ce que j&rsquo;y ai relevé d’intéressant :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Dès le début de ce long roman, on en connaît la fin : </strong>le petit Hamnet, jeune fils de William Shakespeare, va mourir. Et pourtant, je n&rsquo;ai pas lâché le livre jusqu&rsquo;à avoir lu de mes yeux ce qu&rsquo;il se passait exactement ! Ça m&rsquo;a permis d&rsquo;observer le fait que,<strong> parfois, l&rsquo;enjeu d&rsquo;une histoire se situe ailleurs que dans la fin.</strong> On ne veut pas savoir ce qu&rsquo;il s&rsquo;est passé, mais comprendre « pourquoi » ou savoir « comment ».</li>



<li>Maggie O&rsquo;Farrell enchaîne des <strong>changements rapides de point de vue entre les différents personnages,</strong> parfois au sein d&rsquo;une même scène, sans que ça soit jamais confus. Une belle inspiration pour mon propre manuscrit et ses cinq narrateurs !</li>



<li>L&rsquo;autrice a fait le choix de <strong>ne pas utiliser certains termes « attendus »,</strong> tels que le nom de William Shakespeare, ou encore le mot « sorcière » (qui pourtant pourrait facilement s&rsquo;appliquer au personnage principal, la mère d&rsquo;Hamnet). Grâce à ça, j&rsquo;ai pris conscience de <strong>la puissance que peut apporter l&rsquo;absence d&rsquo;un mot. </strong>En plus, ça m&rsquo;a rappelé le choix de <a href="https://www.marionjoceran.fr/podcast-haruki-murakami-la-course-au-mouton-sauvage/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Haruki Murakami dans <em>La Course au Mouton Sauvage</em></a>, où le nom des personnages n&rsquo;est jamais mentionné.</li>
</ul>



<p class="has-background wp-block-paragraph" style="background-color:#ffe221"><strong>Alors, est-ce que je vous ai donné envie de tenter l’aventure Zola ? Si oui, j’en suis ravie ! Sinon, n&rsquo;hésitez pas à me confier vos traumatismes émilezoliens en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/chronique-podcast-au-bonheur-des-dames-zola/">12. Au Bonheur des Dames : pourquoi j’ai lu quatre fois ce roman de Zola</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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		<title>10. Bernard Clavel, mon « écrivain de famille »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 16:50:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[roman d&#039;apprentissage]]></category>
		<category><![CDATA[roman historique]]></category>
		<category><![CDATA[sujet de société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 10e épisode de La Page Sensible, je vous parle de Bernard Clavel, l’un de mes écrivains préférés. Malgré sa quarantaine de romans, il reste très méconnu de ma génération et je souhaite redonner ses lettres de noblesses à sa plume sensible, perspicace et ultra-réaliste. Côté écriture, je vous raconte la dernière ligne droite [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/bernard-clavel-podcast-lecture/">10. Bernard Clavel, mon « écrivain de famille »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans ce 10e épisode de <em>La Page Sensible</em>, je vous parle de Bernard Clavel, l’un de mes écrivains préférés. Malgré sa quarantaine de romans, il reste très méconnu de ma génération et je souhaite redonner ses lettres de noblesses à sa plume sensible, perspicace et ultra-réaliste. Côté écriture, je vous raconte la dernière ligne droite de mon actuel manuscrit de roman, que j’essaye de terminer ce mois-ci grâce à la communauté du « Camp Nanowrimo ». J’ai déjà pris pas mal de retard sur mes objectifs, mais j’ai quelques tours dans mon sac pour y remédier !</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">Bernard Clavel : une quarantaine de romans déjà oubliés ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Bernard Clavel a écrit une quarantaine de romans entre 1956 et 2004, après avoir exercé <strong>une foule de métiers qui ont participé à la richesse et à la précision de sa plume.</strong> En son temps, il a aussi été journaliste et essayiste, et il a atteint une certaine notoriété puisqu&rsquo;il a <strong>reçu le prix Goncourt en 1968 pour <em>Les Fruits de l&rsquo;Hiver</em>.</strong> Pourtant, quand j&rsquo;en parle à mes copines du club de lecture, <strong>aucune ne le connaît !</strong> Voilà un mal que je compte bien redresser avec mes petits bras vaillants.</p>



<h3 class="wp-block-heading">J&rsquo;ai longtemps cru que Bernard Clavel n&rsquo;appartenait qu&rsquo;à ma famille</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour moi, <strong>vous parler de Bernard Clavel dans mon podcast est un acte presque intime,</strong> car j&rsquo;associe étroitement ses livres aux membres de ma famille. D&rsquo;abord à mon père, à qui j&rsquo;ai piqué presque tous les romans que j&rsquo;ai lus de lui, mais aussi à mon petit Papy, qui adorait cet auteur. J&rsquo;ai toujours vu ses livres traîner dans les recoins des bibliothèques familiales, tout comme ceux de Daniel Pennac, un autre tonton littéraire à moi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Je n&rsquo;ai découvert que très récemment que Bernard Clavel avait reçu un prix Goncourt (pour un roman que je n&rsquo;ai toujours pas lu, preuve de mon indécrottable esprit de contradiction). En voyant son nom sur la page Wikipédia des prix Goncourt, j&rsquo;ai eu l&rsquo;impression d&rsquo;apercevoir un nom intime, comme d&rsquo;un oncle ou d&rsquo;un cousin. <strong>Comme si Bernard Clavel ne pouvait appartenir qu&rsquo;à ma famille, et à personne d&rsquo;autre.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Au-delà de <em>Malataverne</em> : des romans tirés de la vraie vie</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La seule autre fois où j&rsquo;ai rencontré le nom de Bernard Clavel hors de mon cercle intime, c&rsquo;était au collège, où M. Bignon nous a <strong>fait étudier un de ses romans jeunesse : <em>Malataverne</em>. </strong>Qualifié de « roman du terroir », voire de conte philosophique, <em>Malataverne</em> m&rsquo;a bien plu&#8230; Mais il n&rsquo;a pas su réveiller en moi des émotions aussi fortes que les deux livres plus « adultes » que je veux vous présenter aujourd&rsquo;hui. On y retrouve tout ce que j&rsquo;aime chez Bernard Clavel :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Un <strong>voyage dans le temps</strong> grâce à son sens du détail et l&rsquo;hyper-réalisme des scènes ;</li>



<li>Des <strong>personnages </strong>si vrais qu’on pense qu’ils n’ont pu qu’exister ;</li>



<li>Des <strong>dialogues </strong>piquants et qui sonnent juste ;</li>



<li>Le regard perspicace de ce pacifiste sur <strong>les classes sociales, le travail et la condition humaine ;</strong></li>



<li><strong>L&rsquo;expérience riche d&rsquo;une vie faite de mille métiers,</strong> qui ont grandement inspiré les récits de cet autodidacte de la vie.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Mes deux romans préférés de Bernard Clavel </h2>



<h3 class="wp-block-heading"><em>L’Hercule sur la Place</em></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://booknode.com/l_hercule_sur_la_place_0257722" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ce petit livre sorti en 1966</a> compte tout simplement parmi mes romans préférés du monde entier. Je l&rsquo;ai lu au moins quatre fois, je ne m&rsquo;en lasse pas ! <strong>Inspiré d&rsquo;un forain que Bernard Clavel a rencontré pendant son adolescence, </strong>il raconte l&rsquo;histoire de Pierre, adolescent orphelin, et de sa rencontre avec <strong>une équipe de lutteurs qui parcourent les places de France en roulotte. </strong>Ils vont emmener Pierre avec eux, lui apprendre la confiance, l&rsquo;amour et le travail. Un récit d&rsquo;apprentissage où s&rsquo;entrechoquent amitié, instinct de survie, rires et larmes, <strong>le tout bercé par les lumières <em>vintage </em>de la fête foraine.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En bref, « L&rsquo;Hercule sur la Place » c&rsquo;est une <em>vibe </em>à mi-chemin entre :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les premières chansons de Renaud ;</li>



<li>Les romans de Johr Irving ;</li>



<li>Les dialogues de « Zazie dans le Métro ».</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><em>La Maison des Autres</em> (tome 1 de la saga <em>La Grande Patience</em>)</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Encore un roman d&rsquo;apprentissage,</strong> car on ne se refait pas <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Ce livre, paru en 1962, est en fait <a href="https://booknode.com/la_grande_patience_tome_1_la_maison_des_autres_053775" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le premier tome d&rsquo;une saga de quatre romans</a> que Bernard Clavel a appelée <em>La Grande Patience</em>. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs le quatrième tome de cette tétralogie, <em>Les Fruits de l&rsquo;Hiver</em>, qui a reçu le prix Goncourt en 1968. Toute cette saga est<strong> une forme d&rsquo;autofiction, où Bernard Clavel raconte plus ou moins l&rsquo;historie de sa jeunesse, </strong>entre 1937 et 1945.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Moi, c&rsquo;est pour le premier tome que j&rsquo;ai eu un énorme coup de cœur :<strong> dans <em>La Maison des Autres</em>, qui se déroule entre 1937 et 1939, </strong>Bernard Clavel nous raconte sa sortie de l&rsquo;enfance à travers un<strong> apprentissage de deux ans chez un pâtissier au caractère détestable.</strong> Son alter ego, le petit Julien, arrive dans cette maison étrangère à l&rsquo;âge de 14 ans, et il y découvre la dure vie de « second apprenti » : se lever bien avant l&rsquo;aube pour la corvée de charbon, essuyer les coups et les humiliations, mais surtout écouter les conseils des collègues et ne jamais céder au découragement. Sous nos yeux, <strong>Julien grandit, apprend, gagne en résilience et en force,</strong> jusqu&rsquo;à pouvoir tenir tête à son terrible patron.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">En résumé : <em>La Maison des Autres</em> est un roman inspirant, poignant, mais surtout une plongée ultra-détaillée dans une pâtisserie des années 1930, qui m&rsquo;a donné l&rsquo;impression de faire un vrai voyage dans le temps.</p>
</blockquote>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-fe48e5de wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-outline is-style-outline--2"><a class="wp-block-button__link has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-element-button" href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">Découvrir <em>Tant pis pour le thé</em>, mon roman qui raconte aussi<br>la première expérience pro d&rsquo;un jeune homme loin de chez lui !</a></div>
</div>



<div style="height:39px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : dernière ligne droite pour mon premier jet</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Avril est le mois du « Camp Nanowrimo », un défi d&rsquo;écriture international. Ça tombe bien, car<strong> j&rsquo;aimerais enfin terminer le premier jet de mon actuel manuscrit ! </strong>En effet, il ne me reste que quelques scènes à écrire pour terminer mon récit, et j&rsquo;en vois vraiment le bout. À présent que<strong> j&rsquo;entre dans la dernière phase de l&rsquo;histoire,</strong> les scènes me viennent plus facilement et, par conséquent, j&rsquo;arrive à écrire plus vite. J&rsquo;ai donc décidé d&rsquo;arrêter d&rsquo;écrire à la main et de repasser à l&rsquo;ordinateur, car <strong>j&rsquo;écris environ 50 % plus vite au clavier !</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Malgré tout, l&rsquo;issue de ce mois d&rsquo;avril est encore incertaine&#8230; Le problème, ce n&rsquo;est pas quand j&rsquo;écris, car là, ça va vite. <strong>Le problème, c&rsquo;est quand je n&rsquo;écris pas.</strong> Ces derniers temps, je me suis souvent sentie débordée par toutes mes autres activités, et <strong>j&rsquo;ai beaucoup de mal à dégager du temps pour mon manuscrit. </strong>Mais je suis actuellement en vacances pour une semaine, et j&rsquo;espère bien en profiter pour avancer sur ce sprint final. Croisons les doigts pour que, dans le prochain épisode, je vous dise que j&rsquo;ai terminé ce premier jet <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>



<p class="has-background wp-block-paragraph" style="background-color:#ffe221"><strong>Est-ce que vous aviez déjà entendu parler de Bernard Clavel et, si oui, ailleurs qu’à l’école ? J’espère sincèrement que je vous ai donné envie de (re)découvrir cet auteur, mon tonton de cœur. Parce que, personnellement, j’ai toujours autant de bonheur à lire et relire ses romans !</strong></p>
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		<title>7. Les Hauts de Hurlevent, un classique anglais pas du tout poussiéreux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Mar 2022 19:20:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[classique]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[histoire d&#039;amour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 7e épisode de La Page Sensible, je vous parle des Hauts de Hurlevent, l’unique roman d’Emily Brontë. Un récit gothique tout droit sorti de l’Angleterre du XIXe siècle, qui n’a pas pris une ride malgré ses 175 ans ! Ce livre m’a plongée dans un tourbillon d’émotions, de passion amoureuse et d’intrigues familiales, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans ce 7e épisode de <em>La Page Sensible</em>, je vous parle des <em>Hauts de Hurlevent, </em>l’unique roman d’Emily Brontë. Un récit gothique tout droit sorti de l’Angleterre du XIXe siècle, qui n’a pas pris une ride malgré ses 175 ans ! Ce livre m’a plongée dans un tourbillon d’émotions, de passion amoureuse et d’intrigues familiales, le tout sur fond de lande anglaise battue par les vents&#8230; Côté écriture, je vous raconte ma difficulté chronique à replacer ladite écriture au centre de ma vie, et surtout à assumer d’en faire une priorité absolue.</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading"><em>Les Hauts de Hurlevent</em> : bien plus qu&rsquo;un roman classique qu&rsquo;on étudie à l&rsquo;école</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Si vous avez entendu parler de ce roman gothique de 1847 pour la première fois dans un cours d&rsquo;anglais, alors vous êtes dans le même cas que moi. </strong>Peut-être que votre prof a tenté de retenir votre attention en vous racontant <a href="https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/aujourd-hui-l-histoire/segments/entrevue/117285/soeurs-bronte-charlotte-anne-emily-jane-eyre-dame-manoir-wildfell-hall-hauts-hurlevents" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;histoire des trois sœurs Brontë</a>, poétesses et romancières malgré l&rsquo;isolement du presbytère où elles ont grandi, ou bien que<strong> la pauvre Emily est décédée à 29 ans, un an seulement après la parution des <em>Hauts de Hurlevent</em>, son unique roman. </strong>Peut-être même que vous vous souviendrez que le roman <em>Jane Eyre</em>, écrit par sa sœur Charlotte, est sorti la même année et qu&rsquo;il a rencontré un tel succès que tout le monde a oublié le roman d&rsquo;Emily ! Décidément, cette autrice a eu <strong>un destin plus ou moins aussi tragique que celui de ses personnages.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Mais si vous croyez que <em>Les Hauts de Hurlevent</em> est un récit classique à dormir debout, alors c&rsquo;est là que nos chemins se séparent. </strong>D&rsquo;accord, j&rsquo;avoue que quand ce roman m&rsquo;est tombé sous la main <a href="https://areyouradis.fr/voyager-pas-cher-au-japon-grace-au-wwoofing/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">alors que je faisais du volontariat au Japon</a>, je l&rsquo;ai ouvert seulement parce que je n&rsquo;avais rien d&rsquo;autre à me mettre sous la dent. Je me suis dit : « les soirées sont longues, je ne peux pas sortir de l&rsquo;auberge à cause des ours qui rôdent dans cette région montagneuse, autant essayer de lire ce livre dont nous avait parlé la prof d&rsquo;anglais au collège ». <strong>Résultat : je n&rsquo;ai presque pas dormi la nuit suivante parce que je n&rsquo;arrivais plus à lâcher le bouquin !</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi j’adore cet unique roman d&rsquo;Emily Brontë</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Si je trouve que <strong><em>Les Hauts de Hurlevent</em> n’a rien d&rsquo;un classique poussiéreux, </strong>c&rsquo;est parce que&#8230;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>J&rsquo;ai été emportée par cette<strong> <strong>saga familiale</strong> autour de la violente histoire d&rsquo;amour de deux personnages qui défient la morale étroite où a grandi Emily Brontë : </strong>l&rsquo;impétueuse Catherine et le sombre Heathcliff, un couple à la fois attachant et diabolique ;</li>



<li>Même si le récit est tragique, la fin apporte <strong>une forme de rédemption qui me donne envie de relire le roman, encore et encore ;</strong></li>



<li><strong>La lande désolée et déchirée par les vents,</strong> sur laquelle Emily Brontë vivait et aimait faire de longues promenades solitaires, constitue un personnage du roman à part entière (une chose que j&rsquo;ai également essayé de faire dans <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">mon premier roman, qui se déroule dans un intrigant musée du thé</a>) ;</li>



<li>L&rsquo;autrice, <strong>poétesse avant de devenir romancière, </strong>décrit très bien les états d&rsquo;âme de ses personnages, et j’ai ressenti des émotions très fortes en lisant ce livre ;</li>



<li>Emily Brontë fait aussi preuve d&rsquo;une <strong>maîtrise étonnante des codes de la narration, </strong>notamment dans l&rsquo;imbrication originale des différents narrateurs, et la gestion d&rsquo;une chronologie bousculée sur plusieurs générations ;</li>



<li>Il faut <strong>rendre hommage à cette autrice isolée par la société ultra-sexiste du XIXe siècle, </strong>dépassée par le succès de sa sœur Charlotte et dont le talent littéraire n&rsquo;a été reconnu qu&rsquo;à titre posthume par ces messieurs de Londres !</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Petite anecdote : « Heathcliff », ça vous dit quelque chose ?</h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;un des héros du roman Les Hauts de Hurlevent se prénomme Heathcliff, un nom totalement inventé par l&rsquo;autrice. Celui-ci évoque à merveille le paysage sauvage et accidenté des landes du Yorkshire, puisqu&rsquo;il est composé de « heath » (« bruyère ») et « cliff » (« falaise »).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Au moins une personne réelle a également porté ce nom ! Il s&rsquo;agit du talentueux acteur <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Heath_Ledger" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Heath Ledger</a>, dont le prénom complet est en réalité « Heathcliff », et que ses parents auraient appelé ainsi en l&rsquo;honneur du roman d&rsquo;Emily Brontë. Malheureusement pour le pauvre Heath, décédé à seulement 29 ans (comme Emily Brontë !), sa destinée s&rsquo;est révélée à peu près aussi tragique que celle du personnage d&rsquo;origine&#8230;</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Écrire, même quand la vie souffle d&rsquo;un autre côté</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Peut-être que je devrais prendre exemple sur la détermination des sœurs Brontë à écrire et à se faire publier,</strong> au mépris d&rsquo;une société qui leur disait de rester sagement à leur place de femme. Dans cet épisode de podcast, je vous raconte que<strong> ces dernières semaines j&rsquo;ai eu du mal à maintenir l&rsquo;écriture au centre de ma vie.</strong> Nouveau boulot, rendez-vous médicaux, visites amicales et familiales, rythme de vie bousculé : au premier coup de vent, c&rsquo;est l&rsquo;écriture qui a pris le large.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pourquoi elle et pas autre chose ? <strong>Peut-être parce que je ne m&rsquo;autorise pas encore pleinement à dégager du temps et de l&rsquo;énergie pour écrire mes romans ! </strong>Maintenant, à moi de tout faire pour retrouver une routine d&rsquo;écriture qui me permette de terminer celui sur lequel je planche en ce moment, car j&rsquo;ai tellement hâte de partager cette histoire avec vous.</p>



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</div>



<div style="height:34px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-background wp-block-paragraph" style="background-color:#ffe221"><strong>J&rsquo;espère vous avoir convaincu que <em>Les Hauts de Hurlevent</em> n&rsquo;a rien d&rsquo;une lecture scolaire, au contraire ! Et vous, vous connaissiez les fameuses sœurs Brontë ? Vous êtes plutôt « team Charlotte » ou « team Emily » ? <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/podcast-chronique-roman-les-hauts-de-hurlevent/">7. Les Hauts de Hurlevent, un classique anglais pas du tout poussiéreux</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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		<title>2. Le Liseur (alias The Reader), celui qui lisait à voix haute</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Dec 2021 12:59:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[histoire d&#039;amour]]></category>
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		<category><![CDATA[roman historique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce deuxième épisode de La Page Sensible, je vous parle du roman allemand Le Liseur de Bernhard Schlink, sorti en 1995 et adapté au cinéma en 2008 sous le titre The Reader. Il s&#8217;agit tout simplement d&#8217;un de mes livres préférés ! Je l’ai relu de nombreuses fois et il m’a beaucoup inspirée pour [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/la-page-sensible-le-liseur-the-reader-der-vorleser/">2. Le Liseur (alias The Reader), celui qui lisait à voix haute</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans ce deuxième épisode de <em>La Page Sensible,</em> je vous parle du roman allemand <em>Le Liseur</em> de Bernhard Schlink, sorti en 1995 et adapté au cinéma en 2008 sous le titre <em>The Reader</em>. Il s&rsquo;agit tout simplement d&rsquo;un de mes livres préférés ! Je l’ai relu de nombreuses fois et il m’a beaucoup inspirée pour l&rsquo;écriture de mon premier roman, de par sa forme particulière : un roman qui cache ce qu’il est vraiment, avec un retournement majeur au milieu du livre. Au début, on croit que c&rsquo;est l&rsquo;histoire d&rsquo;un chagrin d&rsquo;amour, puis on découvre qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un roman bien plus complexe que ça, qui pose de grandes questions historiques et éthiques.</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="le-liseur-roman-d-amour-roman-d-apprentissage-ou-roman-historique"><em>Le Liseur</em> : roman d&rsquo;amour, roman d&rsquo;apprentissage ou roman historique ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Le Liseur</em> est un roman court et percutant, traduit de l&rsquo;allemand et <a href="https://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Du-monde-entier/Le-liseur" target="_blank" rel="noreferrer noopener">paru chez Gallimard</a> en 1996. <strong>Le livre semble centré sur l’histoire d’amour de Michael, quinze ans, et de Hanna, qui en a plus de trente.</strong> Le narrateur, qui n&rsquo;est autre qu&rsquo;un Michael devenu adulte, nous raconte avec sensibilité et mélancolie un amour qui a marqué sa jeunesse dans les années 50. <strong>Enfin, ça, c&rsquo;est ce qu&rsquo;on croit.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="un-roman-qui-cache-bien-son-jeu">Un livre qui cache bien son jeu</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En effet, le roman est scindé en deux parties distinctes par leur chronologie :</strong> d’abord l&rsquo;année où Michael a quinze ans et où il fait la rencontre de la mystérieuse Hanna, puis sa vie adulte, qui démarre pendant ses années à l&rsquo;université. Dans la première partie, Michael tombe amoureux de cette belle voisine contrôleuse de tram, qui l&rsquo;initie à l&rsquo;amour et lui demande, à chacune de leurs rencontres, de lui faire la lecture. C&rsquo;est de là que vient le titre du livre, <strong>en allemand <em>Der Vorleser</em>, qui pourrait se traduire littéralement par « celui qui lit à voix haute ».</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Puis, au terme de quelques mois qui lui semblent idylliques malgré le fait que Hanna refuse de se livrer sur son passé, Michael a le cœur brisé. Hanna a quitté la ville sans préavis et sans laisser d&rsquo;adresse. <strong>Il ne la retrouvera que des années plus tard, dans la deuxième partie du livre et dans des circonstances qui, bien que très surprenantes, permettront enfin d&rsquo;expliquer le comportement énigmatique de Hanna. </strong>Je reste volontairement vague sur cette deuxième partie, car personnellement j&rsquo;ai été totalement surprise par ce retournement de l&rsquo;histoire !</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">Ce qu&rsquo;il faut retenir du Liseur : évitez à tout prix d&rsquo;en lire des résumés et de vous faire spoiler. Essayez d&rsquo;en savoir le moins possible sur l&rsquo;histoire avant de le lire ! Ainsi, vous profiterez à fond de l&rsquo;énorme surprise au milieu du livre <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading" id="pourquoi-le-liseur-fait-partie-de-mes-livres-cheris">Pourquoi <em>Le Liseur</em> fait partie de mes livres chéris</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En quelques mots :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Grâce à cet <strong>incroyable <em>twist </em>au milieu du roman, </strong>ainsi que le mystère final que Michael ne comprendra qu&rsquo;à la toute fin du livre. Bien que surprenantes, ces révélations sur Hanna demeurent parfaitement cohérentes avec le reste de l&rsquo;histoire, car l&rsquo;auteur sème de subtils indices tout au long du récit. Cette structure en deux parties m&rsquo;a d&rsquo;ailleurs fortement inspirée pour l&rsquo;intrigue de <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">mon premier roman, <em>Tant pis pour le thé</em>.</a></li>



<li>Parce qu&rsquo;il se déroule à <strong>Heidelberg, ma ville préférée en Allemagne</strong> depuis que j&rsquo;y ai passé une année en Erasmus à l&rsquo;âge de dix-huit ans. La ville n&rsquo;est jamais mentionnée dans le roman, mais j&rsquo;ai reconnu le nom des arrêts de tram <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></li>



<li>Pour les thèmes de la première partie, qui me sont chers : <strong>le premier amour interdit, l’adolescence et la difficile entrée dans l&rsquo;âge adulte, la passion charnelle décrite avec une grande poésie, la trahison, le chagrin amoureux, l&rsquo;ode à la lecture.</strong> Tout ce qu&rsquo;on aime, quoi !</li>



<li>Puis les thèmes plus larges de la deuxième partie, qui dépassent largement ceux-ci (alors qu’ils suffiraient déjà) :<strong> le dilemme moral et les questions philosophiques, voire historiques, que pose le passé de Hanna.</strong></li>
</ul>



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</div>



<div style="height:35px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading" id="the-reader-une-excellente-adaptation-en-film"><em>The Reader</em> : une excellente adaptation en film</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans le podcast, j&rsquo;évoque également <a href="https://www.youtube.com/watch?v=eu4lETgDYkc" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;adaptation en film du roman, sorti en France sous le titre <em>The Reader</em></a></strong>. Il s&rsquo;agit en effet d&rsquo;une production américaine, sortie en 2008 et réalisée par le Britannique Stephen Daldry, à qui on doit notamment le magnifique film <em>Billy Elliot</em>. Kate Winslet y joue le rôle de Hanna et Ralph Fiennes incarne Michael adulte.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Moi qui suis toujours inquiète de voir mes livres préférés adaptés au cinéma, j&rsquo;ai adoré ce film !</strong> Les critiques très positives qu&rsquo;il a reçues me semblent parfaitement justifiées, tout comme l&rsquo;Oscar de la meilleur actrice que Kate Winslet a reçu pour le rôle de Hanna. Un très beau film, sensuel et poignant, que je vous recommande tout autant que le roman.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="cote-ecriture-la-fin-du-nanowrimo">Côté écriture : la fin du NaNoWriMo</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Comme toujours, j&rsquo;ai terminé l&rsquo;épisode de podcast en vous racontant comment s&rsquo;est passé mon mois d&rsquo;écriture intense de novembre 2021, grâce au challenge du <a href="https://www.marionjoceran.fr/sally-rooney-la-voix-des-millenials-irlandais/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« NaNoWriMo » (dont je vous parlais dans le dernier épisode).</a> <strong>Excellente nouvelle : j&rsquo;ai bien réussi à atteindre l&rsquo;objectif de 50 000 mots, tout pile ! </strong>Grâce à ce boost de motivation, j&rsquo;ai bien entamé la rédaction de ce deuxième roman autour de la thématique du Nouvel An. En revanche, je ne suis qu&rsquo;à 40 % de l&rsquo;histoire environ, <strong>il va donc falloir que je reste mobilisée cet hiver pour terminer ce premier jet <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Je vous raconte également comment<strong> j&rsquo;ai pu dépasser un gros blocage, survenu après trois semaines d&rsquo;écriture intense, en me formant à la construction de scènes grâce à un podcast américain. </strong>Si vous maîtrisez l&rsquo;anglais et que ça vous intrigue, allez donc faire un tour sur<a href="https://www.helpingwritersbecomeauthors.com/how-to-structure-scenes/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> le podcast de l&rsquo;autrice K.M. Weiland, c&rsquo;est une mine d&rsquo;informations sur l&rsquo;écriture de romans</a> !</p>



<p class="has-background wp-block-paragraph" style="background-color:#ffe221"><strong>Et vous, aviez-vous déjà entendu parler du livre <em>Le Liseur</em>, ou de son adaptation au cinéma sous le titre <em>The Reader</em> ? Si oui, est-ce que, comme moi, vous avez réussi à ne pas vous faire spoiler ? Je vous le souhaite, car cette histoire poignante vous surprendra <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/la-page-sensible-le-liseur-the-reader-der-vorleser/">2. Le Liseur (alias The Reader), celui qui lisait à voix haute</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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