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	<title>Archives des roman d&#039;apprentissage - La Page Sensible</title>
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	<description>Le journal de lecture et d&#039;écriture d&#039;une autrice émotive</description>
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	<title>Archives des roman d&#039;apprentissage - La Page Sensible</title>
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		<title>43. Papotage avec Sabine Stamm, autrice de romans jeunesse, et retour sur la sortie de mon 1er roman</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 13:54:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[autoédition]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Salut, c’est Marion ! Aujourd’hui, je vous propose un épisode de podcast un peu plus long que d’habitude, et spécial à plusieurs égards : tout d’abord, je fête les 4 ans du podcast ce mois-ci, car j’ai lancé La Page Sensible en novembre 2021 ! À l’époque, j’étais loin de me douter que je mettrais [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/43-papotage-avec-sabine-stamm-autrice-de-romans-jeunesse-et-retour-sur-la-sortie-de-mon-1er-roman/">43. Papotage avec Sabine Stamm, autrice de romans jeunesse, et retour sur la sortie de mon 1er roman</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Salut, c’est Marion ! Aujourd’hui, je vous propose un épisode de podcast un peu plus long que d’habitude, et spécial à plusieurs égards : tout d’abord, je fête les 4 ans du podcast ce mois-ci, car j’ai lancé <em>La Page Sensible </em>en novembre 2021 ! À l’époque, j’étais loin de me douter que je mettrais encore quatre ans avant de sortir mon 1er roman, et c’est d’ailleurs cette sortie que je vous raconte en 1e partie d’épisode. Ensuite, je vous propose une interview avec la pétillante Sabine Stamm, autrice de romans jeunesse dont je viens de faire la chouette rencontre. On y parle de son processus d’écriture, et en particulier de la joie qu’elle y trouve, ce qui m’a donné un coup de boost bienvenu !</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : bilan de la sortie nationale de <em>Tant pis pour le thé</em></h2>



<h3 class="wp-block-heading">Les défis techniques d&rsquo;un 1er roman en autoédition</h3>



<p><strong>Mon premier roman, <em><a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">Tant pis pour le thé</a></em>, est officiellement paru le 24 septembre 2025</strong>. En première partie de podcast, je vous raconte comment s&rsquo;est passée cette « deuxième » sortie, puisque le roman était déjà paru en préventes <a href="https://fr.ulule.com/tant-pis-pour-le-the/">sur Ulule</a> au printemps.</p>



<p><strong>Comme je publie ce premier roman en autoédition,</strong> et que j&rsquo;essaye de le faire le plus professionnellement possible, j&rsquo;ai dû faire face à de nombreuses tâches administratives et logistiques inédites pour moi. J&rsquo;ai notamment rencontré de gros problèmes techniques sur mon site au moment de la mise en ligne, ce qui m&rsquo;a obligée à créer <a href="https://la-page-sensible.sumupstore.com/">une autre boutique en ligne pour vendre mon roman</a>.</p>



<p>Tout ça m&rsquo;a fait prendre un retard assez frustrant sur la communication, si bien que je n&rsquo;ai pas eu le temps de contacter des chroniqueuses littéraires ni de me faire interviewer dans d&rsquo;autres podcasts. Ainsi, même si j&rsquo;ai réussi à organiser une promo de lancement pendant les dix jours suivant la sortie,<strong> je n&rsquo;ai pas fait autant de « tintamarre » que pour la campagne Ulule. </strong>En fait, j&rsquo;étais totalement vidée&#8230;</p>



<h3 class="wp-block-heading">Et après la sortie du roman, on fait quoi ?</h3>



<p>À présent, il me reste un stock d&rsquo;environ 200 livres que je peux utiliser pour<strong> de la vente directe sur ma boutique en ligne, des salons littéraires ou du dépôt-vente. </strong>Le livre est actuellement en dépôt à Grenoble, à la <a href="https://maps.app.goo.gl/Q4V5dacPzQYZdfJ36">Librairie-café La Caverne</a> et au <a href="https://maps.app.goo.gl/gm4VBSgnTot4aPGKA">Jardin du Thé</a>, ainsi qu&rsquo;à Cliousclat (le village de mon enfance, dans la Drôme), à la <a href="https://maps.app.goo.gl/QEPtk7jNeMy6xFsKA">Poterie du Fer Rouge</a>.</p>



<p id="dedicaces">Par ailleurs, je vous donne rendez-vous pour les deux derniers évènements littéraires de l&rsquo;année :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Samedi 29 novembre 2025, à la Poterie du Fer Rouge (Cliousclat, Drôme) : </strong>atelier d&rsquo;écriture gratuit sur le thème du thé à 15h, puis lecture-rencontre à 17h ;</li>



<li><strong>Dimanche 7 décembre 2025 à St-Maurice-en-Trièves (Isère) : </strong>stand sur le marché de créateurs des Rencontres du Jocou, au <a href="https://maps.app.goo.gl/aVhybY2xWKPCcs2x9">Comptoir des Géants</a>, de 15h à 19h.</li>
</ul>



<p>Pour l&rsquo;hiver qui approche, je vais donner la priorité absolue au repos et à l&rsquo;écriture. Après une année 2025 focalisée sur la sortie de ce premier roman, je ressens <strong>un profond besoin de me ressourcer et de retrouver le chemin de la créativité,</strong> loin du bruit du monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Côté lecture : interview avec Sabine Stamm, autrice de romans jeunesse</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Son 7e roman, <em>La Victoire à portée de main</em>, sort aujourd&rsquo;hui !</h3>



<div class="wp-block-media-text is-stacked-on-mobile" style="grid-template-columns:15% auto"><figure class="wp-block-media-text__media"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="400" height="646" src="https://www.marionjoceran.fr/wp-content/uploads/2025/11/La-Victoire-a-portee-de-main.jpg" alt="" class="wp-image-1237 size-full" srcset="https://www.marionjoceran.fr/wp-content/uploads/2025/11/La-Victoire-a-portee-de-main.jpg 400w, https://www.marionjoceran.fr/wp-content/uploads/2025/11/La-Victoire-a-portee-de-main-186x300.jpg 186w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure><div class="wp-block-media-text__content">
<p>Dans la deuxième partie du podcast, Sabine Stamm et moi parlons de son processus d&rsquo;écriture, de son expérience d&rsquo;autrice de romans pour la jeunesse et de son dernier livre paru aujourd&rsquo;hui même : <em><a href="https://www.babelio.com/livres/Stamm-La-Victoire-a-portee-de-main-Hugo-pilote-de-cours/1955801">La Victoire à portée de main</a></em>.</p>
</div></div>



<div style="height:22px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>J’espère que cette interview avec Sabine Stamm vous a plu, et que ça vous a donné des idées de livres à glisser sous le sapin pour les ados de votre entourage. Et vous, est-ce que vous avez découvert de chouettes autrices et auteurs jeunesse récemment ? Racontez-moi ça en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/43-papotage-avec-sabine-stamm-autrice-de-romans-jeunesse-et-retour-sur-la-sortie-de-mon-1er-roman/">43. Papotage avec Sabine Stamm, autrice de romans jeunesse, et retour sur la sortie de mon 1er roman</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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		<title>30. Une lettre de refus et Le Bizarre incident du chien pendant la nuit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 15:58:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
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		<category><![CDATA[roman d&#039;apprentissage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 30e épisode de La Page Sensible, je vous parle du roman ado Le Bizarre Incident du chien pendant la nuit, de l’auteur britannique Mark Haddon. Entre parodie de polar et roman d’apprentissage, c’est l’histoire de Christopher, un jeune de 15 ans aux traits autistiques bien marqués, qui décide de mener l’enquête sur l’assassinat [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/le-bizarre-incident-du-chien-pendant-la-nuit/">30. Une lettre de refus et Le Bizarre incident du chien pendant la nuit</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans ce 30e épisode de <em>La Page Sensible</em>, je vous parle du roman ado <em>Le Bizarre Incident du chien pendant la nuit</em>, de l’auteur britannique Mark Haddon. Entre parodie de polar et roman d’apprentissage, c’est l’histoire de Christopher, un jeune de 15 ans aux traits autistiques bien marqués, qui décide de mener l’enquête sur l’assassinat du chien de sa voisine ! Ensuite, côté écriture, je vous raconte comment une lettre de refus reçue juste après l’enregistrement du dernier épisode a un petit peu brisé mon cœur tendre de jeune autrice&#8230; Et ce que j’ai mis en place pour rebondir.</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">J&rsquo;ai enfin lu <em>Le Bizarre incident du chien pendant la nuit</em> !</h2>



<p><strong>Ce roman pour ados de Mark Haddon n&rsquo;est pas tout jeune,</strong> puisqu&rsquo;il est sorti 2003, avec <a href="https://www.babelio.com/livres/Haddon-Le-bizarre-incident-du-chien-pendant-la-nuit/3211">une traduction d&rsquo;Odile Demange chez Nil Editions</a>. J&rsquo;avais plusieurs fois entendu le titre, et j&rsquo;ai fini par le lire tout récemment car une amie m&rsquo;a dit : « tu verras, ça va te rappeler le narrateur dans <em><a href="https://www.marionjoceran.fr/age-tendre-clementine-beauvais/">Âge Tendre</a></em>. » Et elle avait parfaitement raison !</p>



<h3 class="wp-block-heading">De quoi parle le livre ?</h3>



<p><strong><em>Le Bizarre incident du chien pendant la nuit </em>raconte l&rsquo;histoire de Christopher, 15 ans, autiste Asperger</strong> et grand fan de Sherlock Holmes, qui décide de mener l’enquête pour découvrir <strong>qui a assassiné le chien de sa voisine. </strong>Christopher nous raconte lui-même son histoire, avec ses mots à lui et sa perception si particulière du monde qui l’entoure, entrecoupant le tout de ses problèmes de maths préférés, parce que… <em>why not ? </em>J’ai eu un<strong> coup de cœur immédiat pour ce livre drôle, étrange et touchant.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Un roman sur l&rsquo;autisme convaincant, et pourtant très peu documenté&#8230;</h3>



<p>Quand on lit ce livre, on a l&rsquo;impression que Mark Haddon s&rsquo;est énormément documenté sur l&rsquo;autisme, car la sensation de lecture est très « vraisemblable ». Cependant,<strong> l&rsquo;auteur avoue avoir fait très peu de recherches sur le spectre autistique, </strong>et conseille de lire des livres réellement écrits par des auteurs et autrices Asperger. Je ne l’ai découvert qu’en faisant des recherches pour le podcast, et j’aurais bien aimé un petit mot à la fin du livre pour préciser ça. Même si j&rsquo;ai adoré lire ce livre, j&rsquo;ai bien peur qu&rsquo;il ne renforce un peu certains clichés liés au spectre autistique. <strong>Si vous l&rsquo;avez lu, je serais curieuse d&rsquo;avoir votre avis sur cette question !</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi j&rsquo;ai adoré <em>Le Bizarre incident du chien pendant la nuit</em></h3>



<p>Malgré cette réserve déontologique que je me devais de préciser, j&rsquo;ai passé <strong>un excellent moment de lecture </strong>avec <em>Le Bizarre incident du chien pendant la nuit</em>. J&rsquo;ai particulièrement apprécié :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le narrateur autiste : très décalé, attachant et touchant,</strong> il m&rsquo;a rappelé les narrateurs d&rsquo;<em>Âge tendre</em> (qui a le mérite de casser ces clichés « matheux » avec un personnage féru de livres) et de <em><a href="https://www.marionjoceran.fr/la-vie-devant-soi-romain-gary-emile-ajar/">La Vie devant soi</a></em>. Mark Haddon s&rsquo;est vraiment attaché à nous décrire les choses telles que Christopher les verrait, ce qui génère paradoxalement <strong>une forte empathie</strong> pour ce personnage qui en est totalement dépourvu. Même si le héros commet parfois des actes moralement répréhensibles, on ne lui en veut pas parce qu’on comprend très bien en quoi, dans sa tête, c’était parfaitement logique d’agir comme ça !</li>



<li><strong>L&rsquo;aspect « méta » : </strong>Christopher commente régulièrement le fait qu’il est en train d’écrire un livre policier, ce qui renforce l&rsquo;attachement à ce narrateur un peu perché et crée des<strong> situations comiques, </strong>comme quand il insère un problème de maths dans le livre juste parce que ça lui fait plaisir ;</li>



<li><strong>Les parents de Christopher : </strong>dépassés, touchants, très imparfaits dans leur gestion du handicap, mais pas diabolisés par l&rsquo;auteur ;</li>



<li><strong>L&rsquo;intrigue : </strong>comme dans un vrai polar, il y a <strong>du suspense, du mystère et de sacrés retournements !</strong></li>



<li><strong>Les émotions diverses </strong>que le roman suscite : ça fait <strong>rire,</strong> parfois un peu jaune, mais par moments on a aussi <strong>le cœur serré </strong>pour ce petit gars qui se débat si fort dans un monde qui n&rsquo;est pas taillé pour lui ;</li>



<li><strong>Les réflexions existentielles de Christopher, </strong>qui m&rsquo;ont poussée malgré moi à réfléchir à la théorie de la relativité, la place de notre galaxie dans l’univers, le sens ou non-sens de certaines conventions sociales, l’évolution… J’ai appris PLEIN de choses en lisant ce livre, et je ne m&rsquo;y attendais pas !</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : la première lettre de refus qui m&rsquo;ait fait pleurer</h2>



<p>Dans la 2e partie du podcast, je vous explique pourquoi <strong>la dernière lettre de refus pour <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">mon 1er manuscrit</a></strong> a été beaucoup plus difficile à recevoir que toutes les précédentes. Une sombre histoire d&rsquo;espoirs trop gonflés, de covid, de solitude et d&rsquo;hiver&#8230; L&rsquo;avantage de ce passage douloureux, c&rsquo;est que<strong> je sais maintenant que je peux traverser ce genre d’inconfort intense </strong>et ressortir indemne de l’autre côté !</p>



<p>À présent, <strong>je regarde vers le futur avec mes objectifs pour 2024. </strong>Si au moins de juin on ne m&rsquo;a pas proposé de contrat, j&rsquo;ai décidé que je me lancerais officiellement dans l&rsquo;autoédition pour ce 1er manuscrit (et j’ai déjà plein d’idées de comment on pourrait faire ça de façon très très fun !).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une retraite d&rsquo;écriture imminente pour retravailler mon 2e manuscrit</h3>



<p>Dans le dernier épisode de podcast, je vous racontais que depuis quelques mois <strong>je rame sur la toute fin de mon 2e roman. </strong>Grâce à un <strong>groupe d’entraide </strong>avec deux copines qui écrivent (dont <a href="https://www.marionjoceran.fr/ecriture-collective-et-militante-sur-lexil-mathilde-gal/">Mathilde Gal</a>, que vous avez déjà entendue sur le podcast), j&rsquo;ai pu faire un <strong>brainstorming </strong>très utile qui m&rsquo;a permis de débloquer les nœuds principaux. J’arrive enfin à trancher certaines décisions sur l&rsquo;intrigue, ce qui me permet de me diriger vers <strong>une réécriture plus sereine de ce 2e manuscrit.</strong></p>



<p>C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs à cette fin que je pars dès demain pour <strong>une semaine de retraite d&rsquo;écriture dans l&rsquo;Héraut</strong> avec la fabuleuse <a href="https://www.instagram.com/zoevuaillat_/">Zoé Vuaillat</a> ! J&rsquo;ai hâte d&rsquo;avancer dans cette réécriture et de vous en dire plus au prochain épisode.</p>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221">Et vous, qu&rsquo;avez-vous pensé de ce livre ? Peut-être avez-vous d&rsquo;autres romans pour ados à me recommander, notamment autour du thème de l’autisme ? Laissez-moi votre avis ou vos recommandations en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/le-bizarre-incident-du-chien-pendant-la-nuit/">30. Une lettre de refus et Le Bizarre incident du chien pendant la nuit</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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		<title>24. Âge tendre, de Clémentine Beauvais, ou l’art de s’éclater en écriture</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 17:30:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Salut, c’est Marion ! Dans ce 24e épisode de La Page Sensible, je vous parle d’une autrice jeunesse que toutes mes copines adultes aiment (tiens, tiens), une fille hyper brillante, sympathique, inventive et drôle, j’ai nommé : Clémentine Beauvais. Et, plus précisément, de son roman Âge tendre, une lecture que j’ai trouvée particulièrement réjouissante. Ensuite, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/age-tendre-clementine-beauvais/">24. Âge tendre, de Clémentine Beauvais, ou l’art de s’éclater en écriture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Salut, c’est Marion ! Dans ce 24e épisode de La Page Sensible, je vous parle d’une autrice jeunesse que <em>toutes </em>mes copines adultes aiment (tiens, tiens), une fille hyper brillante, sympathique, inventive et drôle, j’ai nommé : Clémentine Beauvais. Et, plus précisément, de son roman <em>Âge tendre</em>, une lecture que j’ai trouvée particulièrement réjouissante. Ensuite, côté écriture, je vous raconte l’envoi de mon premier manuscrit de roman à une quinzaine de maisons d’édition, ou comment j’ai enfin fait le grand saut (terrifiant).</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">Clémentine Beauvais, une autrice précoce, facétieuse et hyper-créative</h2>



<p><strong>J&rsquo;ai découvert Clémentine Beauvais l&rsquo;été dernier, </strong>en écoutant un épisode de <a href="https://podcast.ausha.co/assez-parle-par-l-ecole-d-ecriture-les-mots/episode-22-ecrire-depuis-son-plus-jeune-age-avec-clementine-beauvais" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;excellent podcast d&rsquo;écriture<em> Assez Parlé</em> où elle était interviewée</a>. J&rsquo;ai aussitôt été séduite par les résumés de ses romans et par <strong>sa personnalité pétillante, drôle et tout simplement brillante. </strong>En songeant qu&rsquo;on a environ le même âge, qu&rsquo;elle enseigne à la fac en Angleterre et qu&rsquo;elle a <strong>déjà publié une quinzaine de romans,</strong> je me suis sentie à la fois humble et inspirée.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>— Marion, qu&rsquo;est-ce que tu veux devenir quand tu seras grande ?<br>— Clémentine Beauvais.</p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading">Premières émotions avec le roman en vers <em>Songe à la douceur</em></h3>



<p>C&rsquo;est ma copine Éléonore, <a href="https://podcasts.apple.com/fr/podcast/la-croqueuse-de-livres/id1649203487" target="_blank" rel="noreferrer noopener">du podcast La Croqueuse de Livres</a>, qui m&rsquo;a prêté ma première lecture de Clémentine Beauvais : <em><a href="https://www.babelio.com/livres/Beauvais-Songe-a-la-douceur/852303" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Songe à la douceur</a></em>. Ce <strong>roman en vers libres très innovant</strong> remixe le classique russe<em> Eugène Onéguine</em>, version amourette parisienne contemporaine. Il fallait oser.</p>



<p>Dès les premières pages, <strong>l&rsquo;espièglerie et la liberté qui se dégagent de son écriture</strong> m&rsquo;ont rappelé <a href="https://www.marionjoceran.fr/chronique-roman-daniel-pennac-journal-d-un-corps/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce que j&rsquo;adore chez Daniel Pennac</a>. En découvrant la plume de Clémentine Beauvais pour la première fois, j’ai eu cette même impression de connivence fraternelle, qui m’a furieusement <strong>donné envie d’écrire à mon tour</strong> avec une voix qui me serait singulière.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Âge tendre</em>, un roman en trompe-l’œil sur l&rsquo;adolescence, la vieillesse, la vie et la mort</h3>



<p>Depuis, je me suis mis en tête de lire absolument tout ce que Clémentine Beauvais a écrit. <strong>Aujourd’hui, je vous parle donc d&rsquo;un gros coup de cœur : le roman <em>Âge Tendre</em>,</strong> <a href="https://www.babelio.com/livres/Beauvais-ge-tendre/1238565" target="_blank" rel="noreferrer noopener">paru en 2020 chez Sarbacane</a>. C&rsquo;est l&rsquo;histoire de Valentin, <strong>un adolescent doux, un peu atypique et maladivement timide</strong> qui, juste après le collège, doit effectuer un service civique d&rsquo;un an à l&rsquo;autre bout de la France.</p>



<p>À son grand dam, <strong>le logiciel de service civique affecte Valentin à Boulogne-sur-Mer, dans un EHPAD </strong>dédié aux personnes atteintes de démence (type Alzheimer). Clémentine Beauvais nous présente alors un lieu à la fois fictif, délirant et convainquant, les « unités Mnémosyne ». À la manière du film <em>Le Truman Show</em>, ces maisons de retraite recréent un décor factice pour <strong>faire croire aux pensionnaires qu&rsquo;ils vivent encore dans les années 1960-70.</strong> Un univers en carton-pâte qui permettra pourtant à Valentin de créer des amitiés bien réelles.</p>



<p>Pourquoi est-ce que je parle de trompe-l’œil pour ce livre ? Parce que <strong>tout le roman prend la forme d&rsquo;un rapport de service civique,</strong> rédigé de la plume maladroite et touchante de l&rsquo;adolescent. Mais quel culot, j&rsquo;adore !!!</p>



<h4 class="wp-block-heading">Pourquoi la lecture d&rsquo;<em>Âge tendre</em> m&rsquo;a autant touchée</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li>La liberté de forme, la fraîcheur et <strong>la créativité débordante dont Clémentine Beauvais fait preuve </strong>dans son approche du roman ;</li>



<li><strong>L&rsquo;humour :</strong> j’ai BEAUCOUP rigolé en lisant <em>Âge tendre</em>, surtout le début, quand Valentin découvre son affectation !</li>



<li><strong>La voix du jeune narrateur, que j&rsquo;ai trouvé touchant, drôle et atypique, </strong>surtout quand il essaye d&rsquo;utiliser des mots de grande personne pour enrichir son rapport de service civique. Sa maladresse comique et attendrissante m’a souvent rappelé un de mes romans préférés, <a href="https://www.marionjoceran.fr/la-vie-devant-soi-romain-gary-emile-ajar/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>La Vie devant soi</em> de Romain Gary</a> ;</li>



<li>Le plaisir de lire <strong>les écrits d&rsquo;une jeune femme de ma génération</strong> (un peu comme <a href="https://www.marionjoceran.fr/sally-rooney-la-voix-des-millenials-irlandais/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">avec l&rsquo;écrivaine irlandaise Sally Rooney</a>) ;</li>



<li>Les thèmes contemporains que Clémentine Beauvais aborde sans lourdeurs : <strong>genre, spectre autistique, amitié, famille, adolescence, vieillesse, grandir, mourir.</strong></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : j&rsquo;ai envoyé mon premier manuscrit à quinze maisons d&rsquo;édition <em>(gloups)</em></h2>



<p>Oui, ça y est, la première salve d&rsquo;envois est passée : <strong>j&rsquo;ai soumis <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">mon premier manuscrit de roman</a> à quinze maisons d&rsquo;édition</strong> sélectionnées avec soin ! Ça m&rsquo;a mis <strong>un trac pas possible,</strong> je n&rsquo;ai jamais autant transpiré des mains, mais vos adorables commentaires suite au dernier épisode m&rsquo;ont grandement aidée à surmonter ma peur.</p>



<p>Pour l&rsquo;instant, je n&rsquo;ai fait que des<strong> envois électroniques, </strong>par mail ou directement sur le site des maisons d&rsquo;édition. J&rsquo;ai également <strong>déposé le manuscrit <a href="https://app.edithetnous.com/p/Marion-Josserand-Onkb0DbS3SPeW709UwYcY2njgMe2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sur la plate-forme Édith &amp; Nous</a>,</strong> qui regroupe une centaine d&rsquo;éditeurs (à ce jour, car ils en rajoutent tout le temps), et notamment quelques-uns que je vise tout particulièrement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Et la suite ?</h3>



<p>Il me reste encore à <strong>expédier un ou deux manuscrits par courrier, </strong>que je n&rsquo;ai pas eu le temps de faire car j&rsquo;ai passé près d&rsquo;une heure sur chaque mail. En effet, je tenais à <strong>personnaliser chaque envoi </strong>en expliquant à la maison d&rsquo;édition pourquoi j&rsquo;admire son travail et pourquoi je pense que mon roman pourrait les intéresser.</p>



<p>Et ensuite&#8230; Je croise très fort tous les doigts de pied et <strong>j&rsquo;attends six mois </strong>avec force stupeur et tremblements, car les réponses peuvent mettre très longtemps à arriver (quand elles arrivent). En septembre, si on ne m&rsquo;a proposé aucun contrat d&rsquo;édition, je soumettrai le manuscrit à quinze autres maisons (et je sais déjà lesquelles !).</p>



<p>En attendant, je ne compte pas consacrer mon temps à invoquer les dieux de la littérature, mais je vais plutôt <strong>m&rsquo;atteler à la V2 de mon deuxième roman</strong> (dont j&rsquo;avais terminé le premier jet l&rsquo;année dernière). Pour l&rsquo;Ascension, j&rsquo;ai même prévu une petite <strong>retraite d&rsquo;écriture </strong>dans un chalet <a href="https://www.marionjoceran.fr/l-amie-prodigieuse-elena-ferrante/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">avec ma chère amie Luisa</a> ! Hâte de vous raconter ça.</p>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Et vous, est-ce que vous connaissiez déjà Clémentine Beauvais ? Si oui, quels sont vos livres préférés de cette autrice facétieuse ? Dites-moi tout ça en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/age-tendre-clementine-beauvais/">24. Âge tendre, de Clémentine Beauvais, ou l’art de s’éclater en écriture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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		<title>23. Mais de quoi parle ce manuscrit de roman dont je vous rebats les oreilles ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 18:35:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
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		<category><![CDATA[famille]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 23e épisode de La Page Sensible, je vous présente enfin le pitch de mon premier manuscrit, un roman contemporain dont le titre de travail était à l&#8217;époque J’ai dû me planter dans la saison (depuis, il a été renommé Tant pis pour le thé). Ensuite, je dépasse ma grosse trouille du jugement en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/mon-premier-manuscrit-de-roman/">23. Mais de quoi parle ce manuscrit de roman dont je vous rebats les oreilles ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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<p><strong>Dans ce 23e épisode de <em>La Page Sensible</em>, je vous présente enfin le pitch de mon premier manuscrit, un roman contemporain dont le titre de travail était à l&rsquo;époque <em>J’ai dû me planter dans la saison </em>(depuis, il a été renommé <em>Tant pis pour le thé</em>). Ensuite, je dépasse ma grosse trouille du jugement en vous lisant le premier chapitre du roman, histoire de m’entraîner à lâcher le bébé avant de l’envoyer très bientôt aux maisons d’édition…</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">Le pitch du roman</h2>



<p><em><strong><a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">Tant pis pour le thé</a></strong></em> (anciennement <em>J&rsquo;ai dû me planter dans la saison</em>)<em> </em>est <strong>mon premier manuscrit finalisé</strong> (youpi !) et je m&rsquo;apprête à le soumettre à plusieurs maisons d&rsquo;édition (gloups). C&rsquo;est <strong>un roman d&rsquo;amour et d&rsquo;apprentissage,</strong> qui se déroule le temps d&rsquo;une saison touristique dans un <strong>musée du thé</strong> et qui raconte l&rsquo;histoire d&rsquo;un <strong>triangle amoureux</strong> mélangé à des <strong>secrets de famille.</strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Quand le jeune Tommaso débarque dans le Gard pour sa saison de guide au musée du thé de Sainte-Estérelle, il ne se doute pas qu’il est tombé entre les griffes de la vieille Dorothy, sa directrice aussi charismatique que cruelle. Peut-être que tomber amoureux de Magdalena, sa petite-fille chérie et assistante, n’était pas la meilleure idée de la saison. D’autant plus que Magdalena sort déjà avec le beau et intimidant David&#8230; Alors que le printemps vire à l’été caniculaire, Tommaso découvre des secrets sur le couple et sur la famille de Magdalena qui l’amènent à questionner ses propres désirs, tout en s’interrogeant : peut-on sauver quelqu’un de lui-même, sous prétexte qu’on l’aime ?</p>
</blockquote>



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</div>



<div style="height:25px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Mon intention littéraire pour ce premier manuscrit</h2>



<p>Je me suis inspirée de <strong>ma propre saison de guide dans un petit musée familial en Allemagne</strong>. Une expérience hors du commun qui m&rsquo;a aussitôt inspiré cette idée de roman, pour lequel j&rsquo;ai ensuite imaginé <strong>un musée du thé et des personnages fictifs.</strong></p>



<p>Ainsi sont nés le « Musée international du thé de Dorothy Thuret », le village gardois de Sainte-Estérelle,<strong> le protagoniste Tommaso, la mystérieuse Magdalena, l&rsquo;indomptable David </strong>et tous les autres personnages du roman. Depuis bientôt six ans que je travaille sur ce manuscrit, j&rsquo;ai l&rsquo;impression de les connaître comme des personnes réelles !</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et ce premier chapitre, alors ?</h2>



<p>Je vous invite à écouter la seconde partie de l&rsquo;épisode de podcast pour <strong>entendre l&rsquo;intégralité du premier chapitre,</strong> que j&rsquo;ai lu de ma propre voix (bien que le narrateur soit un garçon). Croyez-le ou non, le budget du podcast étant limité, je n&rsquo;ai pas pu faire appel à Timothée Chalamet pour cette lecture exclusive. Cependant, il est déjà pressenti (par moi) pour l&rsquo;adaptation Netflix.</p>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Est-ce que la présentation de mon roman vous a rappelé des œuvres que vous connaissez (livres, films, séries…) ? Quand on soumet un manuscrit, c’est toujours bien de pouvoir le comparer à des œuvres similaires, pour que la maison d’édition puisse se faire une idée du ton. Alors, si vous avez des idées, ça serait adorable de me les mentionner en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
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		<title>19. Le plus japonais des romans : La Papèterie Tsubaki, d’Ogawa Ito</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 17:44:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[Japon]]></category>
		<category><![CDATA[roman contemporain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd&#8217;hui je vous parle d’un délicieux petit roman japonais, La Papèterie Tsubaki, de l’écrivaine japonaise Ogawa Ito. Un récit à la fois réconfortant et contemplatif, qui concentre plusieurs de mes plaisirs coupables : le Japon des petites villes, les histoires de famille, le beau papier et la correspondance épistolaire. Côté écriture, je vous raconte comment [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/roman-la-papeterie-tsubaki/">19. Le plus japonais des romans : La Papèterie Tsubaki, d’Ogawa Ito</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Aujourd&rsquo;hui je vous parle d’un délicieux petit roman japonais, <em>La Papèterie Tsubaki</em>, de l’écrivaine japonaise Ogawa Ito. Un récit à la fois réconfortant et contemplatif, qui concentre plusieurs de mes plaisirs coupables : le Japon des petites villes, les histoires de famille, le beau papier et la correspondance épistolaire. Côté écriture, je vous raconte comment je me suis attaquée à la page blanche qui me ronge depuis cet été, et bien sûr si ça a marché ! Un indice : plus j’enlève de la contrainte, plus je me sens créative.</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">Ogawa Ito, autrice japonaise à succès et&#8230; ma grande découverte de l&rsquo;été</h2>



<p><strong>« La Papèterie Tsubaki », paru en 2018 chez Philippe Picquier, </strong>a été <a href="https://www.babelio.com/livres/Ogawa-La-papeterie-Tsubaki/1050671" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le quatrième roman de l&rsquo;écrivaine japonaise Ogawa Ito</a> à sortir en France. A date, six de ses romans ont déjà été traduits en français et ils remportent tous <strong>un grand succès. </strong>Pourtant, pour une raison qui m&rsquo;échappe totalement, je viens juste de la découvrir ! C&rsquo;est en flânant au hasard dans <a href="https://www.lapalpitante.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une petite librairie à Mens</a> que je me suis laissée séduire par sa <strong>belle couverture illustrée.</strong></p>



<p>Le roman a été très joliment<strong> traduit par Myriam Dartois-Ako,</strong> qui a d&rsquo;ailleurs traduit presque tous les autres livres d&rsquo;Ogawa parus en France. J&rsquo;ai vraiment apprécié sa plume fluide et son souci du détail dans la traduction.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De quoi parle <em>La Papèterie Tsubaki</em> ?</h2>



<p>Poppo, jeune femme de 25 ans, a été élevée seule par sa grand-mère austère et exigeante. A la mort de celle-ci,<strong> </strong>la jeune femme hérite à la fois de leur petite maison traditionnelle et de l’affaire familiale :<strong> mi-papèterie, mi-écrivain public.</strong> Au fil de quatre saisons et à mesure que Poppo se réconcilie avec le quartier de son enfance, <strong><strong>toute une galerie de personnages</strong> défile dans la papèterie Tsubaki</strong>. Ils et elles lui demandent d’écrire pour eux : lettres d’amour, lettres de rupture, lettres d’affaires…</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>La Papèterie Tsubaki</em> concentre tout ce que j&rsquo;aime du Japon (et même plus)</h2>



<p>Si vous me suivez depuis un petit moment, vous saurez que je suis <a href="https://areyouradis.fr/tag/japon/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une grande mordue de Japon</a> et que j&rsquo;y ai même séjourné pendant un an. Dans ce roman d&rsquo;Ogawa Ito, j&rsquo;ai eu le bonheur de retrouver plusieurs détails qui m&rsquo;ont rendue délicieusement nostalgique :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le Japon des petites villes,</strong> car l&rsquo;histoire se déroule à Kamakura, une petite station balnéaire à 50km au sud-ouest de Tokyo. Cette bourgade touristique est connue pour ses temples, et notamment son Bouddha géant. Si je comptais le nombre d&rsquo;heures que j&rsquo;ai passées à flâner dans l&rsquo;atmosphère boisée des temples et sanctuaires japonais&#8230;</li>



<li>Les traditions japonaises rythmant <strong>les saisons,</strong> telles que les rituels des solstices d&rsquo;hiver et d&rsquo;été ;</li>



<li>Les clins d’œil aux <strong>fleurs de camélia, appelées <em>tsubaki</em> en japonais,</strong> qui sont non seulement de très jolies plantes, mais aussi un motif traditionnel que l&rsquo;on retrouve souvent sur les tissus japonais ;</li>



<li>Les explications que donne la narratrice, Poppo, sur <strong>la calligraphie et l&rsquo;art épistolaire japonais,</strong> avec une précision quasi-maniaque qui a absolument ravi la geek de papèterie que je suis ;</li>



<li><strong>Les personnages de mamies japonaises, </strong>qui occupent un rôle important dans l&rsquo;histoire de Poppo et qui m&rsquo;ont TROP rappelé les petites dames que j&rsquo;ai côtoyées pendant <a href="https://areyouradis.fr/vie-dans-la-campagne-japonaise/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mes séjours dans la campagne nippone</a> ;</li>



<li><strong>La nourriture japonaise, évidemment ! </strong>Il paraît d&rsquo;ailleurs qu&rsquo;Ogawa Ito est une grande spécialiste du sujet, qui serait récurrent dans ses romans. Voilà qui me donne encore plus hâte de découvrir le reste de sa bibliographie&#8230;</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : mon combat contre la page blanche</h2>



<p>Hourra ! Chères âmes sensibles, après un été à sec (dans tous les sens du terme), <strong>j’ai enfin recommencé à écrire.</strong> Mais ne nous y trompons pas : je suis encore <strong>en convalescence de page blanche. </strong>Je sens qu’il faut que j’y aille doucement et que je continue à ménager ma muse.</p>



<p>Si ça vous intrigue, voilà ce que j&rsquo;ai mis en place pour parvenir à <strong>débloquer la réécriture de mon manuscrit :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>J&rsquo;ai commencé par faire un peu de <strong>« permaculture de l’esprit » :</strong> repos, écriture automatique dans mon journal, dessin, rando en montagne&#8230; J&rsquo;ai laissé mon cerveau en jachère pendant quelques temps, tout en lui donnant un peu d&rsquo;engrais créatif, mais sans forcer quoi que ce soit (oui, je suis très fière de ma métaphore filée agricole) ;</li>



<li><strong>J&rsquo;ai pris soin de ma santé mentale </strong>en respectant mon besoin de repos et de solitude, et en faisant de la thérapie cognitivo-comportementale ;</li>



<li><strong>J&rsquo;ai décidé de ne pas m’obliger à écrire.</strong> J&rsquo;ai donc arrêté d’essayer et attendu que ça revienne, même si ça devait me prendre six mois&#8230; Et six jours après cette décision, j&rsquo;ai spontanément écrit une scène entière, par pure envie <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></li>



<li>J&rsquo;ai <strong>départagé en plus petits morceaux</strong> le gros bloc que constituait mon manuscrit à réécrire, car je me suis rendu compte que ses 200 pages m&rsquo;impressionnaient trop. C&rsquo;est tout bête, mais ça a marché !</li>
</ul>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Et vous, est-ce que vous connaissiez les romans d&rsquo;Ogawa Ito ? Par exemple, me recommandez-vous la suite de <em>La Papèterie Tsubaki</em>, intitulée <em>La République du Bonheur</em> ?</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/roman-la-papeterie-tsubaki/">19. Le plus japonais des romans : La Papèterie Tsubaki, d’Ogawa Ito</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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		<title>18. La Vie devant soi, un livre de Romain Gary pour rire et pleurer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 18:37:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[enfance]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[questions existentielles]]></category>
		<category><![CDATA[roman d&#039;apprentissage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 18e épisode de La Page Sensible, je vous parle d’une des plus grandes claques littéraires de ma vie : le roman La Vie devant soi, pour lequel un certain Émile Ajar a refusé le Prix Goncourt en 1975. Dans une langue à la fois ultra-candide, semi-désespérée et imbibée de l’humour le plus noir, [&#8230;]</p>
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<p><strong>Dans ce 18e épisode de La Page Sensible, je vous parle d’une des plus grandes claques littéraires de ma vie : le roman <em>La Vie devant soi</em>, pour lequel un certain Émile Ajar a refusé le Prix Goncourt en 1975. Dans une langue à la fois ultra-candide, semi-désespérée et imbibée de l’humour le plus noir, le petit Momo nous raconte son enfance à Belleville chez Madame Rosa, une ancienne prostituée juive qui fait pension pour les enfants de ses collègues plus jeunes. Un récit qui fait sans cesse rire et pleurer, porté par un style inimitable&#8230; qui donne envie de se jeter sur une feuille de papier pour essayer quand même de l’imiter ! Ensuite, côté écriture, je vous confie la période de découragement que j’ai connue cet été, qui met à l’épreuve ma motivation à publier des romans, et de ce que j’essaye de mettre en place pour y remédier.</strong></p>



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<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Moi je trouve qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas plus dégueulasse que d&rsquo;enfoncer la vie de force dans la gorge des gens qui ne peuvent pas se défendre et qui ne veulent plus servir. »</p>
<cite>Le jeune narrateur de <em>La Vie devant soi</em>, qui grandit dans des conditions très difficiles, ne considère pas que la vie soit toujours un cadeau. Ainsi, il aimerait bien qu&rsquo;on cesse de lui rappeler à tout bout de champ qu&rsquo;il a « toute la vie devant lui ». Un des nombreux exemples de l&rsquo;humour noir, à la fois tordant et déchirant, qui imbibe ce magnifique roman de Romain Gary (alias Émile Ajar).</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Pour <em>La Vie devant soi</em>, Romain Gary (alias Émile Ajar) reçoit son DEUXIÈME prix Goncourt</h2>



<p><strong>L&rsquo;écrivain Romain Gary, né Roman Kacew, a utilisé de nombreux pseudonymes</strong> au cours de sa longue carrière littéraire. <a href="https://www.babelio.com/livres/Gary-La-Vie-devant-soi/2978" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Quand <em>La Vie devant soi</em> paraît en 1975</a>, il a 61 ans, une carrière d’aviateur, une autre de diplomate et déjà plus de vingt ouvrages publiés derrière lui. Et, accessoirement,<strong> il a déjà reçu un prix Goncourt,</strong> qui lui a été attribué en 1956 pour <a href="https://www.babelio.com/livres/Gary-Les-racines-du-ciel/1616" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Les Racines du ciel</em></a> !</p>



<p>À cette époque un peu houleuse de sa vie, et pour mieux s&rsquo;affranchir de la critique, il a décidé d&rsquo;adopter un énième pseudonyme dans le plus grand secret. <strong>Personne ne sait que Romain Gary se cache derrière le jeune Émile Ajar, </strong>dont il fait même jouer le rôle auprès de la presse par son petit-cousin. L&rsquo;auteur publiera <strong>quatre livres</strong> sous ce nom et, même quand il sera forcé de refuser le prix Goncourt en 1975 parce que le règlement stipule qu&rsquo;aucun·e auteur·ice ne peut le recevoir deux fois, <strong>personne ne saura qu&rsquo;il a écrit <em>La Vie devant soi.</em> </strong>Ce n&rsquo;est qu’après son suicide, en 1980, qu&rsquo;on apprendra la vérité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un roman qui questionne : avoir « la vie devant soi » est-il une bonne nouvelle ?</h2>



<p><strong><em>La Vie devant soi </em>relate l&rsquo;enfance houleuse d&rsquo;un petit garçon, Momo, qui nous raconte lui-même ses mésaventures. </strong>Depuis aussi longtemps qu’il se souvient, le petit Momo habite chez la vieille Madame Rosa, en pension avec six ou sept autres enfants de prostituées. Cela fait si longtemps que la mère de Momo n’est pas venue le réclamer qu’il n’a aucun souvenir d’elle. Il ne sait même pas vraiment quel âge il a car, je cite, il n’a « pas été daté ».</p>



<p>La vie n’est pas toute rose chez Madame Rosa, qui est hantée par ses souvenirs d’Auschwitz et soupire qu&rsquo;un jour elle n&rsquo;arrivera plus à monter les six étages jusqu&rsquo;à son taudis plein de mômes esseulés. <strong>De sa voix candide et drôle, truffée de fautes de français et imbibée d’une douceur qui parfois fait mal, Momo nous raconte sa quête désespérée d’amour.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi ce livre a été ma plus grande claque littéraire jusqu&rsquo;à présent</h2>



<p>Franchement, si ça n&rsquo;est pas déjà fait, lisez-le. Et s&rsquo;il vous faut  encore quelques arguments pour vous en convaincre, voici ce qui me touche tout particulièrement dans ce roman :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le personnage de Momo, </strong>tellement touchant de candeur et pourtant résigné à la laideur de la vie qu’il mène. Il est trèèèès attachant.</li>



<li><strong>La voix de ce jeune narrateur : </strong>Momo s’adresse directement à nous, s’excuse de mal raconter, fait des fautes vraiment drôles en utilisant à tort des expressions et des mots compliqués. <strong>Le style est très oral, presque sans ponctuation, et pourtant fluide : </strong>techniquement, c’est hyper balèze de la part de Romain Gary !</li>



<li>Comme dans <a href="https://www.marionjoceran.fr/ne-tirez-pas-sur-l-oiseau-moqueur-chronique-podcast/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Ne Tirez pas sur l’oiseau moqueur</em></a>, <strong>le point de vue de l’enfance permet d’aborder des thématiques graves</strong> avec une naïveté qui dénonce bien mieux qu&rsquo;un pamphlet, mais aussi avec une douceur qui amortit les chocs. <strong>Sans en avoir l&rsquo;air,</strong> Romain Gary nous parle d&rsquo;immigration, de misère sociale, de prostitution, de la Shoah, de la vieillesse, de la mort, de la dépression, de l&rsquo;abandon…</li>



<li><strong>Et pourtant, c’est DRÔLE !</strong> Le livre déborde d&rsquo;un humour très noir, mais irrésistible. Tout le roman est un numéro d’équilibriste maîtrisé, <strong>entre la candeur et le glauque, l’espoir et le désespoir, le tragique et l’hilarant.</strong></li>



<li><strong>Le Belleville des années 1970,</strong> que Momo décrit presque tendrement et où se mélangent « les Noirs, les Juifs et les Arabes », m’a rappelé <a href="https://www.marionjoceran.fr/chronique-roman-daniel-pennac-journal-d-un-corps/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les romans de mon cher Daniel Pennac</a>. Là aussi, on retrouve <strong>toute une galerie de personnages hauts en couleur : </strong>le vieux Monsieur Hamil qui attend la mort en djellaba au café du coin, la prostituée trans de l’immeuble qui était champion de boxe au Sénégal, et bien sûr Madame Rosa, avec ses pleurs et son drôle d&rsquo;amour plein de maladresses.</li>
</ul>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Et vous, est-ce que vous avez déjà lu des livres de Romain Gary ? Ces lectures vous ont-elles autant marqué que moi ? Dites-moi tout ça en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
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		<title>14. Interview de Luisa, mon « amie prodigieuse » fan d’Elena Ferrante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jun 2022 18:53:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[histoire d&#039;amour]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>
		<category><![CDATA[roman contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[roman d&#039;apprentissage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour ce quatorzième épisode de La Page Sensible, j’ai l’immense plaisir de vous proposer la toute première interview du podcast ! Et pas n’importe laquelle, car j’y reçois mon amie Luisa, une Italienne qui parle très bien français, elle aussi passionnée de lecture et d’écriture. Nous y abordons notre passion commune pour une saga de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Pour ce quatorzième épisode de La Page Sensible, j’ai l’immense plaisir de vous proposer la toute première interview du podcast ! Et pas n’importe laquelle, car j’y reçois mon amie Luisa, une Italienne qui parle très bien français, elle aussi passionnée de lecture et d’écriture. Nous y abordons notre passion commune pour une saga de romans contemporains : « L’Amie prodigieuse », de l’autrice italienne Elena Ferrante. Ensuite, côté écriture, Luisa nous raconte son propre projet de roman contemporain, mais également les nouvelles d’autofiction qu’elle écrit pour remodeler certains épisodes de sa vie&#8230; Notamment, quand la fin réelle ne lui convenait pas <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">Une amie italienne qui vit en Suisse, mais que j&rsquo;ai rencontrée&#8230; en plein cœur de la Sibérie</h2>



<p>Figurez-vous que Luisa et moi nous sommes rencontrées <a href="https://areyouradis.fr/la-siberie-entre-filles/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">en Sibérie,</a> <strong>alors que nous prenions chacune le transsibérien en solo ! </strong>Un coup de foudre amical qui nous a menées jusque <a href="https://areyouradis.fr/lac-baikal-irkoutsk-listvianka/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sur les rives du lac Baïkal</a>&#8230; Mais ceci est une autre histoire, que je vous racontais d&rsquo;ailleurs sur mon blog de cuisine et voyages. Ce n&rsquo;est que plus tard, au détour d&rsquo;une conversation sur les livres, que <strong>nous avons découvert que nous aimions les mêmes romans,</strong> et surtout que nous rêvions toutes les deux d&rsquo;en écrire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Notre passion commune pour « L&rsquo;Amie prodigieuse », de l&rsquo;écrivaine italienne Elena Ferrante</h2>



<p>Et notamment, nous nous sommes rendu compte que <strong>nous admirions toutes les deux le style et l&rsquo;intrigue des quatre romans qui composent la saga « L&rsquo;Amie prodigieuse »,</strong> <a href="https://www.babelio.com/livres/Ferrante-Lamie-prodigieuse-tome-1--Enfance-adolescence/812075" target="_blank" rel="noreferrer noopener">parus entre 2011 et 2014</a>. Cette tétralogie raconte, de la petite enfance dans les années 50 jusqu&rsquo;à la vieillesse,<strong> l&rsquo;amitié de deux femmes nées dans les quartiers pauvres de Naples : Elena et Lila. </strong>Toutes deux brillantes, toutes deux éprises de lecture et d&rsquo;écriture, toutes deux en proie à la violence extrême du milieu où elles grandissent.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi un tel succès pour « L&rsquo;Amie prodigieuse » ?</h3>



<p><strong>Voilà pourquoi Luisa et moi adorons les quatre romans qui composent la série « L&rsquo;Amie prodigieuse » :</strong></p>



<ul class="wp-block-list"><li><strong>La psychologie</strong> très développée des deux personnages principaux, Elena et Lila, mais aussi de tous les personnages secondaires : chacun est saisi dans sa complexité, pour un résultat tellement <strong>réaliste </strong>qu&rsquo;on ne peut s&#8217;empêcher de se demander si l&rsquo;autrice, qui écrit sous pseudonyme et porte le même prénom que la narratrice, ne nous raconte pas la véritable histoire de sa vie ;</li><li><strong>L&rsquo;écriture à la fois fluide et créative, </strong>avec une recherche toute particulière autour de la langue italienne, qui pousse Luisa à qualifier Elena Ferrante de « plus grande écrivaine italienne contemporaine » ;</li><li><strong>L&rsquo;honnêteté</strong> de cette écriture, qui n&rsquo;est peut-être possible que grâce à l&rsquo;usage d&rsquo;un nom de plume : la narratrice ne se montre pas toujours sous son meilleur jour et, dans ces quatre romans, c&rsquo;est toute la grandeur et la petitesse de l&rsquo;humanité qu&rsquo;on retrouve ;</li><li>Les sujets fondamentaux qu&rsquo;Elena Ferrante aborde avec une grande subtilité : <strong>l&rsquo;amitié, l&rsquo;amour, la rivalité, la violence, l&rsquo;ascension sociale, la honte et, bien sûr, l&rsquo;écriture ;</strong></li><li>Enfin, Luisa a aimé y trouver<strong> le « parler » et le décor si bien décrit de Naples, </strong>qui lui ont rappelé sa famille paternelle.</li></ul>



<h2 class="wp-block-heading">Bientôt un roman signé de la main de Luisa ?</h2>



<p>Dans la deuxième partie du podcast, <strong>Luisa et moi parlons longuement d&rsquo;écriture, </strong>et du fait que certains des thèmes de « L&rsquo;Amie prodigieuse » se retrouvent dans le premier roman qu&rsquo;elle est en train de préparer. Je suis bien malheureuse de ne pas parler italien, car j&rsquo;aurais adoré devenir sa toute première lectrice&#8230; Elle raconte aussi <strong>comment lui est venue l&rsquo;envie d&rsquo;écrire des histoires (<a href="https://www.marionjoceran.fr/a-propos-de-l-autrice/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">comme moi</a>, avant même de savoir lire !)</strong>, et ce que l&rsquo;écriture lui apporte dans sa vie quotidienne. J&rsquo;ai appris plein de choses en enregistrant cet épisode et je me dis que, décidément, <strong>nous ne sommes pas copines pour rien</strong>.</p>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>J’espère de tout cœur que ce format d’interview vous a plu car, de mon côté, j’ai adoré cet exercice. Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous des commentaires ou des suggestions d’amélioration ?</strong></p>
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		<title>13. Ne Tirez pas sur l’oiseau moqueur, un livre pour plonger dans le Sud des États-Unis</title>
		<link>https://www.marionjoceran.fr/ne-tirez-pas-sur-l-oiseau-moqueur-chronique-podcast/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=ne-tirez-pas-sur-l-oiseau-moqueur-chronique-podcast</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Jun 2022 17:42:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[États-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[roman d&#039;apprentissage]]></category>
		<category><![CDATA[sujet de société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 13e épisode de La Page Sensible, je vous parle du poignant roman initiatique Ne Tirez pas sur l’oiseau moqueur de l’Américaine Harper Lee, paru en 1960. Un récit à la fois espiègle et dramatique, qui nous plonge dans l’Alabama ségrégationniste des années 1930, mais du point de vue terriblement attachant d’une petite fille [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/ne-tirez-pas-sur-l-oiseau-moqueur-chronique-podcast/">13. Ne Tirez pas sur l’oiseau moqueur, un livre pour plonger dans le Sud des États-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans ce 13e épisode de <em>La Page Sensible</em>, je vous parle du poignant roman initiatique <em>Ne Tirez pas sur l’oiseau moqueur</em> de l’Américaine Harper Lee, paru en 1960. Un récit à la fois espiègle et dramatique, qui nous plonge dans l’Alabama ségrégationniste des années 1930, mais du point de vue terriblement attachant d’une petite fille au caractère bien trempé. Ensuite, côté écriture, je vous raconte comment j’ai pu identifier les difficultés qui me bloquent pour terminer les dernières scènes de mon manuscrit actuel&#8230; et les bons conseils qu’on m’a donnés pour y remédier !</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading"><em>Ne Tirez pas sur l&rsquo;oiseau moqueur</em>, un classique américain de 1960</h2>



<p>Dès sa sortie en 1960, <a href="https://www.babelio.com/livres/Lee-Ne-tirez-pas-sur-loiseau-moqueur/22389" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce roman</a> a connu un <strong>succès immédiat aux États-Unis,</strong> puisqu&rsquo;il a reçu le prix Pullitzer en 1961. Il a même été <a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=42792.html">adapté en un magnifique film</a> l’année suivante, sous le titre <em>Du silence et des ombres</em>. Depuis, c&rsquo;est devenu <strong>un véritable classique, beaucoup lu dans les écoles américaines, </strong>notamment parce qu&rsquo;il traite de thématiques comme<strong> le racisme, la ségrégation et la justice. </strong>Mais, pour moi, ce livre est avant tout <strong>une plongée dans l&rsquo;univers espiègle et doux d&rsquo;une petite fille</strong> aussi têtue qu&rsquo;attachante, qui nous fait découvrir le petit bled d&rsquo;Alabama où elle a grandi.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Synopsis du roman :</h3>



<p>La narratrice est <strong>une petite fille surnommée Scout,</strong> qui entre à l’école primaire quand le récit commence. Elle vit dans <strong>une bourgade perdue du Sud des États-Unis,</strong> en pleine Grande Dépression, avec son frère Jem et son père Atticus, qui est avocat. On suit à la fois leurs<strong> jeux d’enfants,</strong> les histoires qu’ils s’inventent sur le voisinage et<strong> l’affaire juridique qui va secouer la région, quand son père acceptera de défendre un jeune homme noir </strong>accusé d’avoir violé une femme blanche.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Anecdote : le titre original « To Kill A Mockingbird » a déjà été traduit de trois façons différentes en français, sans compter le titre du film ! C&rsquo;était d&rsquo;abord « Quand meurt le rossignol », puis « Alouette, je te plumerai » et, depuis 2005 seulement, l’actuel titre « Ne Tirez pas sur l&rsquo;oiseau moqueur » (que je trouve sublime).</p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading">Pourtant, ce livre est (presque) l&rsquo;unique roman de l&rsquo;autrice Harper Lee</h3>



<p>Ce roman, qui comporte <strong>de nombreux éléments autobiographiques tirés de la vie de Harper Lee, </strong>est aussi son premier. Chapeau ! Et vu le succès du livre, on aurait pu s&rsquo;attendre à une longue carrière d&rsquo;écrivaine pour cette Américaine, amie d&rsquo;enfance et collaboratrice de Truman Capote&#8230; Pourtant, <strong>elle n&rsquo;a plus rien publié jusqu&rsquo;en 2015, à l&rsquo;âge de 90 ans et un an seulement avant sa mort.</strong></p>



<p>Certains prétendent qu&rsquo;elle aurait publié de nombreux romans sous pseudonyme. D&rsquo;autres, qu&rsquo;on lui aurait forcé la main pour sortir ce deuxième roman, <strong><a href="https://www.babelio.com/livres/Lee-Va-et-poste-une-sentinelle/743301" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Va et poste une sentinelle</em></a>, présenté comme la suite de <em>Ne Tirez pas sur l&rsquo;oiseau moqueur</em>,</strong> car la narratrice adulte y retourne dans sa ville natale. Pourtant, <strong>ce manuscrit serait en réalité une version antérieure du fameux roman, </strong>écrite dès les années 1950&#8230; Que de mystères autour de cette écrivaine et de son œuvre !</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi lire <em>Ne Tirez pas sur l&rsquo;oiseau moqueur</em> aujourd&rsquo;hui ?</h2>



<p>Pour moi, ce roman n&rsquo;a pas pris une ride, et voilà pourquoi je vous en recommande la lecture imminente :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Tout le roman, qui est écrit du point de vue de Scout, retranscrit avec délicatesse et humour <strong>les sensations et quiproquos de l&rsquo;enfance, à travers une héroïne hyper attachante ;</strong></li>



<li>Sous le regard naïf de la petite narratrice, Harper Lee parvient à <strong>aborder sans lourdeur des thématiques pourtant graves :</strong> racisme, grande pauvreté, folie, handicap, fondamentalisme religieux, violences sexuelles, meurtre… ;</li>



<li>Le livre baigne dans <strong>une atmosphère dépaysante qui transparaît à chaque page,</strong> et notamment dans les dialogues : l&rsquo;Alabama des années 1930, la poussière rougeâtre, la chaleur accablante et les longs étés passés à traîner entre les vieilles vérandas ;</li>



<li>Harper Lee nous livre un portrait sociologique de ce petit bled, calqué sur celui où elle a grandi, où les voisins constituent une <strong>galerie de personnages hauts en couleurs ;</strong></li>



<li>L&rsquo;intrigue comporte des <strong>éléments de mystère et de suspense</strong> qui empruntent au thriller et au roman policier, rendant la lecture très prenante.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : la dernière ligne droite pour mon propre roman d&rsquo;apprentissage !</h2>



<p>En enregistrant cet épisode de podcast, j&rsquo;espère sincèrement que c&rsquo;est la dernière fois que je vous parle des <strong>ultimes scènes de mon premier jet. </strong>Il ne me reste que quelques pages à écrire pour terminer mon 2e manuscrit en cours, mais <strong>je me suis heurtée à des difficultés</strong> que, grâce à des discussions avec des amies qui écrivent, j&rsquo;ai enfin pu identifier :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>J&rsquo;ai écrit tout le manuscrit comme une sorte d&rsquo;entonnoir qui entraîne l&rsquo;histoire vers ces scènes de clôture et, pour cette raison, je crois que <strong>je me mets une énorme pression</strong> au moment de les rédiger ;</li>



<li>A la fin du roman, j&rsquo;aborde des <strong>thématiques assez dramatiques, et donc difficiles à écrire</strong> (que ce soit d&rsquo;un point de vue technique ou personnel) ;</li>



<li>Face à ce sujet plutôt « grave », le complexe de l&rsquo;imposteur refait surface : <strong>j&rsquo;ai peur de ne pas être « légitime » pour l&rsquo;écrire,</strong> ou de « mal » aborder certaines thématiques délicates&#8230;</li>
</ul>



<p>Pour me débloquer,<strong> j&rsquo;ai essayé de me rappeler qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit que d&rsquo;un premier jet, </strong>qui ne doit en aucun cas être parfait. Je vais donc tenter de « bâcler » cette fin, même si la perfectionniste en moi frissonne d&rsquo;écrire ce mot&#8230; Pour m&rsquo;y aider, j&rsquo;ai pris la décision ferme de <strong>terminer ce premier jet d&rsquo;ici la fin de la semaine, quoi qu&rsquo;il arrive.</strong> Comme ça, je pourrai enfin me consacrer à la troisième réécriture de mon premier roman, qui m’appelle avec insistance depuis des mois ! Je le sens, plus que jamais, j’ai besoin de terminer ce premier manuscrit et de clôturer un projet avant d&rsquo;avancer sur les (nombreux) autres.</p>



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</div>



<div style="height:38px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">À très bientôt pour un nouveau journal de lecture et d&rsquo;écriture !</h2>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong><em>Ne Tirez pas sur l’oiseau moqueur</em> est un grand classique aux États-Unis, mais je me demande si vous l’avez déjà lu ? Si oui, quelle lecture en avez-vous faite, si longtemps après sa parution ? Et si ça n’est pas le cas, j’espère que je vous ai donné envie de découvrir cette œuvre magnifique.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/ne-tirez-pas-sur-l-oiseau-moqueur-chronique-podcast/">13. Ne Tirez pas sur l’oiseau moqueur, un livre pour plonger dans le Sud des États-Unis</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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		<title>12. Au Bonheur des Dames : pourquoi j’ai lu quatre fois ce roman de Zola</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 May 2022 17:56:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[classique]]></category>
		<category><![CDATA[histoire d&#039;amour]]></category>
		<category><![CDATA[roman d&#039;apprentissage]]></category>
		<category><![CDATA[roman historique]]></category>
		<category><![CDATA[style poétique]]></category>
		<category><![CDATA[sujet de société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 12e épisode de La Page Sensible, je vous parle de l’excellentissime Au Bonheur des Dames. Je ne me lasse pas de relire ce classique d’Émile Zola, comme un roman d’été qu’on dévorerait sur la plage. Pour moi, ce livre n’a rien, mais alors rien de rasoir… Côté écriture, je vous raconte les obstacles [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/chronique-podcast-au-bonheur-des-dames-zola/">12. Au Bonheur des Dames : pourquoi j’ai lu quatre fois ce roman de Zola</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans ce 12e épisode de <em>La Page Sensible</em>, je vous parle de l’excellentissime <em>Au Bonheur des Dames</em>. Je ne me lasse pas de relire ce classique d’Émile Zola, comme un roman d’été qu’on dévorerait sur la plage. Pour moi, ce livre n’a rien, mais alors rien de rasoir… Côté écriture, je vous raconte les obstacles que je mets moi-même en travers de mon propre chemin quand il s’agit d’écrire la fin de mon premier jet ! Ensuite, j’analyse avec vous ce qui m’a interpellée dans la construction du roman <em>Hamnet</em>, de l&rsquo;autrice écossaise Maggie O’Farrell.</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">« Le seul roman de Zola qui finit bien » (dixit ma grande sœur quand j&rsquo;avais 14 ans)</h2>



<p>Quand j&rsquo;étais adolescente, je trouvais la plupart des classiques ennuyeux à mourir, <strong>jusqu&rsquo;à ce que ma grande sœur mette du Zola entre mes mains. </strong>Mon préféré était et sera toujours <em>Au Bonheur des Dames</em>, au point que je le relis régulièrement, comme <strong>un livre doudou.</strong> Ma sœur n&rsquo;avait pas menti : <a href="https://www.babelio.com/livres/Zola-Les-Rougon-Macquart-tome-11--Au-bonheur-des-dames/1224003" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce onzième tome de la saga des Rougon-Macquart</a>, dont chaque roman peut se lire séparément, porte un très beau souffle d&rsquo;espoir.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Au décès de leurs parents, Denise et ses deux petits frères débarquent à Paris avec un maigre bagage sous le bras pour aller habiter chez leur oncle, qui est vendeur de vêtements pour dames. Mais le petit commerce dépérit, car juste de l’autre côté de la rue est apparu un des premiers grands magasins de Paris, dirigé par le génial Octave Mouret, dont les idées novatrices et fantasques soulèvent les foules. Ce temple démesuré de la mode et du capitalisme se nomme « Au Bonheur des Dames ». Au grand dam de son oncle, Denise s’y fait embaucher comme vendeuse et pénètre au cœur de cette ruche chatoyante de soieries, de belles dames, d’ouvriers surexploités et de guéguerres entre rayons.</p>
<cite>Mon synopsis subjectif du roman <em>Au Bonheur des Dames</em>, d&rsquo;Emile Zola</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi <em>Au Bonheur des Dames</em> est mon roman de Zola préféré</h2>



<p>En fait, c&rsquo;est <strong>un de mes romans préférés tout court ! </strong>Et voici ce que j&rsquo;aime tant dans ce roman :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La belle <strong>histoire d’amour </strong>qu&rsquo;il cache, loin des clichés de cette fin du XIXe siècle, avec <strong>une héroïne qui ne s&rsquo;en laisse pas compter </strong>par les hommes, les pédants et autres puissants ;</li>



<li><strong>Le personnage très attachant de Denise,</strong> la jeune vendeuse : on a vraiment envie qu’elle s’en sorte face à l&rsquo;adversité d&rsquo;une époque qui ne faisait de cadeaux ni aux femmes célibataires, ni aux petites ouvrières ;</li>



<li><strong>Les descriptions ultra-détaillées de cet univers</strong> fascinant, <em>vintage </em>et complexe d&rsquo;un grand magasin à la fin du XIXe siècle, avec une représentation très fine des enjeux de classe et de pouvoir qui l&rsquo;habitent ;</li>



<li><strong>Les énumérations d&rsquo;étoffes, de dentelles et autres termes techniques, </strong>qui pour moi sonnent comme la musique d’un instrument que j’affectionnerais particulièrement ;</li>



<li><strong>La description précise et bigarrée d&rsquo;un lieu de travail atypique où se côtoient des personnalités très différentes</strong>, qui a d&rsquo;ailleurs inspiré en partie <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">le musée du thé fictif dans mon premier roman, <em>Tant pis pour le thé</em> ;</a></li>



<li>Les thématiques très actuelles que l&rsquo;intrigue pose sans lourdeurs : capitalisme, classes sociales reflétées dans la hiérarchie du magasin, consumérisme et même mondialisation. Loin d&rsquo;un essai mécanique, <strong>Zola nous chuchote sa thèse à travers les symboles qu&rsquo;il glisse dans l&rsquo;intrigue, </strong>et notamment dans la construction de ses personnages.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : décortiquer <em>Hamnet</em>, un autre roman historique</h2>



<p>À la fin du podcast, je vous raconte que<strong> je continue à lire « comme une écrivaine »,</strong> c&rsquo;est-à-dire à observer comment les autres autrices et auteurs s&rsquo;y prennent pour écrire leurs romans. J&rsquo;ai récemment terminé<strong> le très beau roman <a href="https://www.babelio.com/livres/OFarrell-Hamnet/1311051/critiques/3041295" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Hamnet</em>,</a></strong><a href="https://www.babelio.com/livres/OFarrell-Hamnet/1311051/critiques/3041295" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> dont vous trouverez mon résumé ici</a>, et voici ce que j&rsquo;y ai relevé d’intéressant :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Dès le début de ce long roman, on en connaît la fin : </strong>le petit Hamnet, jeune fils de William Shakespeare, va mourir. Et pourtant, je n&rsquo;ai pas lâché le livre jusqu&rsquo;à avoir lu de mes yeux ce qu&rsquo;il se passait exactement ! Ça m&rsquo;a permis d&rsquo;observer le fait que,<strong> parfois, l&rsquo;enjeu d&rsquo;une histoire se situe ailleurs que dans la fin.</strong> On ne veut pas savoir ce qu&rsquo;il s&rsquo;est passé, mais comprendre « pourquoi » ou savoir « comment ».</li>



<li>Maggie O&rsquo;Farrell enchaîne des <strong>changements rapides de point de vue entre les différents personnages,</strong> parfois au sein d&rsquo;une même scène, sans que ça soit jamais confus. Une belle inspiration pour mon propre manuscrit et ses cinq narrateurs !</li>



<li>L&rsquo;autrice a fait le choix de <strong>ne pas utiliser certains termes « attendus »,</strong> tels que le nom de William Shakespeare, ou encore le mot « sorcière » (qui pourtant pourrait facilement s&rsquo;appliquer au personnage principal, la mère d&rsquo;Hamnet). Grâce à ça, j&rsquo;ai pris conscience de <strong>la puissance que peut apporter l&rsquo;absence d&rsquo;un mot. </strong>En plus, ça m&rsquo;a rappelé le choix de <a href="https://www.marionjoceran.fr/podcast-haruki-murakami-la-course-au-mouton-sauvage/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Haruki Murakami dans <em>La Course au Mouton Sauvage</em></a>, où le nom des personnages n&rsquo;est jamais mentionné.</li>
</ul>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Alors, est-ce que je vous ai donné envie de tenter l’aventure Zola ? Si oui, j’en suis ravie ! Sinon, n&rsquo;hésitez pas à me confier vos traumatismes émilezoliens en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
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		<title>10. Bernard Clavel, mon « écrivain de famille »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 16:50:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[amitié]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[roman d&#039;apprentissage]]></category>
		<category><![CDATA[roman historique]]></category>
		<category><![CDATA[sujet de société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 10e épisode de La Page Sensible, je vous parle de Bernard Clavel, l’un de mes écrivains préférés. Malgré sa quarantaine de romans, il reste très méconnu de ma génération et je souhaite redonner ses lettres de noblesses à sa plume sensible, perspicace et ultra-réaliste. Côté écriture, je vous raconte la dernière ligne droite [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/bernard-clavel-podcast-lecture/">10. Bernard Clavel, mon « écrivain de famille »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans ce 10e épisode de <em>La Page Sensible</em>, je vous parle de Bernard Clavel, l’un de mes écrivains préférés. Malgré sa quarantaine de romans, il reste très méconnu de ma génération et je souhaite redonner ses lettres de noblesses à sa plume sensible, perspicace et ultra-réaliste. Côté écriture, je vous raconte la dernière ligne droite de mon actuel manuscrit de roman, que j’essaye de terminer ce mois-ci grâce à la communauté du « Camp Nanowrimo ». J’ai déjà pris pas mal de retard sur mes objectifs, mais j’ai quelques tours dans mon sac pour y remédier !</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">Bernard Clavel : une quarantaine de romans déjà oubliés ?</h2>



<p>Bernard Clavel a écrit une quarantaine de romans entre 1956 et 2004, après avoir exercé <strong>une foule de métiers qui ont participé à la richesse et à la précision de sa plume.</strong> En son temps, il a aussi été journaliste et essayiste, et il a atteint une certaine notoriété puisqu&rsquo;il a <strong>reçu le prix Goncourt en 1968 pour <em>Les Fruits de l&rsquo;Hiver</em>.</strong> Pourtant, quand j&rsquo;en parle à mes copines du club de lecture, <strong>aucune ne le connaît !</strong> Voilà un mal que je compte bien redresser avec mes petits bras vaillants.</p>



<h3 class="wp-block-heading">J&rsquo;ai longtemps cru que Bernard Clavel n&rsquo;appartenait qu&rsquo;à ma famille</h3>



<p>Pour moi, <strong>vous parler de Bernard Clavel dans mon podcast est un acte presque intime,</strong> car j&rsquo;associe étroitement ses livres aux membres de ma famille. D&rsquo;abord à mon père, à qui j&rsquo;ai piqué presque tous les romans que j&rsquo;ai lus de lui, mais aussi à mon petit Papy, qui adorait cet auteur. J&rsquo;ai toujours vu ses livres traîner dans les recoins des bibliothèques familiales, tout comme ceux de Daniel Pennac, un autre tonton littéraire à moi.</p>



<p>Je n&rsquo;ai découvert que très récemment que Bernard Clavel avait reçu un prix Goncourt (pour un roman que je n&rsquo;ai toujours pas lu, preuve de mon indécrottable esprit de contradiction). En voyant son nom sur la page Wikipédia des prix Goncourt, j&rsquo;ai eu l&rsquo;impression d&rsquo;apercevoir un nom intime, comme d&rsquo;un oncle ou d&rsquo;un cousin. <strong>Comme si Bernard Clavel ne pouvait appartenir qu&rsquo;à ma famille, et à personne d&rsquo;autre.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Au-delà de <em>Malataverne</em> : des romans tirés de la vraie vie</h3>



<p>La seule autre fois où j&rsquo;ai rencontré le nom de Bernard Clavel hors de mon cercle intime, c&rsquo;était au collège, où M. Bignon nous a <strong>fait étudier un de ses romans jeunesse : <em>Malataverne</em>. </strong>Qualifié de « roman du terroir », voire de conte philosophique, <em>Malataverne</em> m&rsquo;a bien plu&#8230; Mais il n&rsquo;a pas su réveiller en moi des émotions aussi fortes que les deux livres plus « adultes » que je veux vous présenter aujourd&rsquo;hui. On y retrouve tout ce que j&rsquo;aime chez Bernard Clavel :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Un <strong>voyage dans le temps</strong> grâce à son sens du détail et l&rsquo;hyper-réalisme des scènes ;</li>



<li>Des <strong>personnages </strong>si vrais qu’on pense qu’ils n’ont pu qu’exister ;</li>



<li>Des <strong>dialogues </strong>piquants et qui sonnent juste ;</li>



<li>Le regard perspicace de ce pacifiste sur <strong>les classes sociales, le travail et la condition humaine ;</strong></li>



<li><strong>L&rsquo;expérience riche d&rsquo;une vie faite de mille métiers,</strong> qui ont grandement inspiré les récits de cet autodidacte de la vie.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Mes deux romans préférés de Bernard Clavel </h2>



<h3 class="wp-block-heading"><em>L’Hercule sur la Place</em></h3>



<p><a href="https://booknode.com/l_hercule_sur_la_place_0257722" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ce petit livre sorti en 1966</a> compte tout simplement parmi mes romans préférés du monde entier. Je l&rsquo;ai lu au moins quatre fois, je ne m&rsquo;en lasse pas ! <strong>Inspiré d&rsquo;un forain que Bernard Clavel a rencontré pendant son adolescence, </strong>il raconte l&rsquo;histoire de Pierre, adolescent orphelin, et de sa rencontre avec <strong>une équipe de lutteurs qui parcourent les places de France en roulotte. </strong>Ils vont emmener Pierre avec eux, lui apprendre la confiance, l&rsquo;amour et le travail. Un récit d&rsquo;apprentissage où s&rsquo;entrechoquent amitié, instinct de survie, rires et larmes, <strong>le tout bercé par les lumières <em>vintage </em>de la fête foraine.</strong></p>



<p><strong>En bref, « L&rsquo;Hercule sur la Place » c&rsquo;est une <em>vibe </em>à mi-chemin entre :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les premières chansons de Renaud ;</li>



<li>Les romans de Johr Irving ;</li>



<li>Les dialogues de « Zazie dans le Métro ».</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><em>La Maison des Autres</em> (tome 1 de la saga <em>La Grande Patience</em>)</h3>



<p><strong>Encore un roman d&rsquo;apprentissage,</strong> car on ne se refait pas <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Ce livre, paru en 1962, est en fait <a href="https://booknode.com/la_grande_patience_tome_1_la_maison_des_autres_053775" target="_blank" rel="noreferrer noopener">le premier tome d&rsquo;une saga de quatre romans</a> que Bernard Clavel a appelée <em>La Grande Patience</em>. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs le quatrième tome de cette tétralogie, <em>Les Fruits de l&rsquo;Hiver</em>, qui a reçu le prix Goncourt en 1968. Toute cette saga est<strong> une forme d&rsquo;autofiction, où Bernard Clavel raconte plus ou moins l&rsquo;historie de sa jeunesse, </strong>entre 1937 et 1945.</p>



<p>Moi, c&rsquo;est pour le premier tome que j&rsquo;ai eu un énorme coup de cœur :<strong> dans <em>La Maison des Autres</em>, qui se déroule entre 1937 et 1939, </strong>Bernard Clavel nous raconte sa sortie de l&rsquo;enfance à travers un<strong> apprentissage de deux ans chez un pâtissier au caractère détestable.</strong> Son alter ego, le petit Julien, arrive dans cette maison étrangère à l&rsquo;âge de 14 ans, et il y découvre la dure vie de « second apprenti » : se lever bien avant l&rsquo;aube pour la corvée de charbon, essuyer les coups et les humiliations, mais surtout écouter les conseils des collègues et ne jamais céder au découragement. Sous nos yeux, <strong>Julien grandit, apprend, gagne en résilience et en force,</strong> jusqu&rsquo;à pouvoir tenir tête à son terrible patron.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>En résumé : <em>La Maison des Autres</em> est un roman inspirant, poignant, mais surtout une plongée ultra-détaillée dans une pâtisserie des années 1930, qui m&rsquo;a donné l&rsquo;impression de faire un vrai voyage dans le temps.</p>
</blockquote>



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</div>



<div style="height:39px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : dernière ligne droite pour mon premier jet</h2>



<p>Avril est le mois du « Camp Nanowrimo », un défi d&rsquo;écriture international. Ça tombe bien, car<strong> j&rsquo;aimerais enfin terminer le premier jet de mon actuel manuscrit ! </strong>En effet, il ne me reste que quelques scènes à écrire pour terminer mon récit, et j&rsquo;en vois vraiment le bout. À présent que<strong> j&rsquo;entre dans la dernière phase de l&rsquo;histoire,</strong> les scènes me viennent plus facilement et, par conséquent, j&rsquo;arrive à écrire plus vite. J&rsquo;ai donc décidé d&rsquo;arrêter d&rsquo;écrire à la main et de repasser à l&rsquo;ordinateur, car <strong>j&rsquo;écris environ 50 % plus vite au clavier !</strong></p>



<p>Malgré tout, l&rsquo;issue de ce mois d&rsquo;avril est encore incertaine&#8230; Le problème, ce n&rsquo;est pas quand j&rsquo;écris, car là, ça va vite. <strong>Le problème, c&rsquo;est quand je n&rsquo;écris pas.</strong> Ces derniers temps, je me suis souvent sentie débordée par toutes mes autres activités, et <strong>j&rsquo;ai beaucoup de mal à dégager du temps pour mon manuscrit. </strong>Mais je suis actuellement en vacances pour une semaine, et j&rsquo;espère bien en profiter pour avancer sur ce sprint final. Croisons les doigts pour que, dans le prochain épisode, je vous dise que j&rsquo;ai terminé ce premier jet <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Est-ce que vous aviez déjà entendu parler de Bernard Clavel et, si oui, ailleurs qu’à l’école ? J’espère sincèrement que je vous ai donné envie de (re)découvrir cet auteur, mon tonton de cœur. Parce que, personnellement, j’ai toujours autant de bonheur à lire et relire ses romans !</strong></p>
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