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	<title>Archives des santé mentale - La Page Sensible</title>
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	<description>Le journal de lecture et d&#039;écriture d&#039;une autrice émotive</description>
	<lastBuildDate>Fri, 18 Apr 2025 15:57:56 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des santé mentale - La Page Sensible</title>
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		<title>40. Lier écriture, émotions et santé mentale avec Mahuna Poésie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 15:56:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[autoédition]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, je vous propose une nouvelle interview avec Mahuna Vigam, alias Mahuna Poésie, poétesse, romancière et podcasteuse. Je l’ai d’ailleurs découverte par son podcast d’écriture, La Voix des Mots, que je vous recommande si vous aimez suivre de près les processus de création littéraire ! Dans cette interview, Mahuna et moi parlons à cœur ouvert [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/ecriture-et-sante-mentale-avec-mahuna-vigam-poesie/">40. Lier écriture, émotions et santé mentale avec Mahuna Poésie</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
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<p><strong>Aujourd’hui, je vous propose une nouvelle interview avec Mahuna Vigam, alias Mahuna Poésie, poétesse, romancière et podcasteuse. Je l’ai d’ailleurs découverte par son podcast d’écriture, <em><a href="https://mahunapoesie.com/podcast/">La Voix des Mots</a></em>, que je vous recommande si vous aimez suivre de près les processus de création littéraire ! Dans cette interview, Mahuna et moi parlons à cœur ouvert de son parcours « d’instapoète » devenue romancière, de ses joies et difficultés liées à l’écriture, et en particulier des liens qu’elle tisse entre écriture et santé mentale. Juste avant l’interview, je vous donne aussi quelques nouvelles de mon côté, et pas des moindres, puisque <a href="https://fr.ulule.com/tant-pis-pour-le-the/">la campagne Ulule pour mon premier roman</a> bat son plein !</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">Interview avec Mahuna Vigam, alias @mahunapoesie sur Instagram</h2>



<p>Dans cette conversation d&rsquo;une petite heure, Mahuna et moi avons abordé de nombreuses questions :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Son parcours : quand a-t-elle commencé à écrire et <strong>comment en est-elle arrivée à <a href="https://mahunapoesie.com/au-dela-de-nos-maux/">publier deux recueils de poésie</a>,</strong> puis à écrire des romans ?</li>



<li>Pourquoi commencer par écrire de la poésie ? <strong>A quoi ressemble le processus, et en quoi il diffère pour les romans ?</strong></li>



<li>Ses plus grandes <strong>joies liées à l’écriture et à la publication, </strong>mais aussi ses plus grandes <strong>difficultés ;</strong></li>



<li>La place que prennent<strong> le bien-être et la santé mentale </strong>dans ses écrits, et pourquoi c&rsquo;est important pour elle ;</li>



<li>Ses <strong>conseils afin d&rsquo;utiliser l’écriture pour prendre soin de soi ;</strong></li>



<li>Ses<strong> projets en cours </strong>pour l&rsquo;écriture et la publication.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Des nouvelles de ma campagne Ulule</h2>



<p>En introduction du podcast, je vous donne des nouvelles de la campagne de préventes de mon premier roman, <em><a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">Tant pis pour le thé</a></em>, qui a démarré le 6 avril et se déroulera jusqu&rsquo;au 18 mai 2025.</p>



<p><strong>En un mot : je suis ESTOMAQUÉE !</strong> Et aussi extrêmement reconnaissante, touchée, et angoissée (car le succès, comme je vous l&rsquo;explique dans le podcast, ça fait PEUR).</p>



<p>On est à 352 % de collecte au moment où je publie cet épisode. <strong><a href="https://fr.ulule.com/tant-pis-pour-le-the/#bonus">En route pour les 400 %</a></strong> !</p>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>J’espère que cette conversation avec Mahuna Vigam vous a plu. Si c’est un format qui vous plaît et que vous aimeriez entendre plus d’interviews, dites-le moi en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Et si vous souhaitez précommander un exemplaire de <em>Tant pis pour le thé</em> et le recevoir deux mois avant sa sortie, <a href="https://fr.ulule.com/tant-pis-pour-le-the/">rendez-vous sur la campagne Ulule jusqu&rsquo;au 18 mai 2025</a></strong> <strong>!</strong></p>
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		<title>30. Une lettre de refus et Le Bizarre incident du chien pendant la nuit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 15:58:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[policier]]></category>
		<category><![CDATA[questions existentielles]]></category>
		<category><![CDATA[roman d&#039;apprentissage]]></category>
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		<category><![CDATA[santé mentale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 30e épisode de La Page Sensible, je vous parle du roman ado Le Bizarre Incident du chien pendant la nuit, de l’auteur britannique Mark Haddon. Entre parodie de polar et roman d’apprentissage, c’est l’histoire de Christopher, un jeune de 15 ans aux traits autistiques bien marqués, qui décide de mener l’enquête sur l’assassinat [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/le-bizarre-incident-du-chien-pendant-la-nuit/">30. Une lettre de refus et Le Bizarre incident du chien pendant la nuit</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans ce 30e épisode de <em>La Page Sensible</em>, je vous parle du roman ado <em>Le Bizarre Incident du chien pendant la nuit</em>, de l’auteur britannique Mark Haddon. Entre parodie de polar et roman d’apprentissage, c’est l’histoire de Christopher, un jeune de 15 ans aux traits autistiques bien marqués, qui décide de mener l’enquête sur l’assassinat du chien de sa voisine ! Ensuite, côté écriture, je vous raconte comment une lettre de refus reçue juste après l’enregistrement du dernier épisode a un petit peu brisé mon cœur tendre de jeune autrice&#8230; Et ce que j’ai mis en place pour rebondir.</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">J&rsquo;ai enfin lu <em>Le Bizarre incident du chien pendant la nuit</em> !</h2>



<p><strong>Ce roman pour ados de Mark Haddon n&rsquo;est pas tout jeune,</strong> puisqu&rsquo;il est sorti 2003, avec <a href="https://www.babelio.com/livres/Haddon-Le-bizarre-incident-du-chien-pendant-la-nuit/3211">une traduction d&rsquo;Odile Demange chez Nil Editions</a>. J&rsquo;avais plusieurs fois entendu le titre, et j&rsquo;ai fini par le lire tout récemment car une amie m&rsquo;a dit : « tu verras, ça va te rappeler le narrateur dans <em><a href="https://www.marionjoceran.fr/age-tendre-clementine-beauvais/">Âge Tendre</a></em>. » Et elle avait parfaitement raison !</p>



<h3 class="wp-block-heading">De quoi parle le livre ?</h3>



<p><strong><em>Le Bizarre incident du chien pendant la nuit </em>raconte l&rsquo;histoire de Christopher, 15 ans, autiste Asperger</strong> et grand fan de Sherlock Holmes, qui décide de mener l’enquête pour découvrir <strong>qui a assassiné le chien de sa voisine. </strong>Christopher nous raconte lui-même son histoire, avec ses mots à lui et sa perception si particulière du monde qui l’entoure, entrecoupant le tout de ses problèmes de maths préférés, parce que… <em>why not ? </em>J’ai eu un<strong> coup de cœur immédiat pour ce livre drôle, étrange et touchant.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Un roman sur l&rsquo;autisme convaincant, et pourtant très peu documenté&#8230;</h3>



<p>Quand on lit ce livre, on a l&rsquo;impression que Mark Haddon s&rsquo;est énormément documenté sur l&rsquo;autisme, car la sensation de lecture est très « vraisemblable ». Cependant,<strong> l&rsquo;auteur avoue avoir fait très peu de recherches sur le spectre autistique, </strong>et conseille de lire des livres réellement écrits par des auteurs et autrices Asperger. Je ne l’ai découvert qu’en faisant des recherches pour le podcast, et j’aurais bien aimé un petit mot à la fin du livre pour préciser ça. Même si j&rsquo;ai adoré lire ce livre, j&rsquo;ai bien peur qu&rsquo;il ne renforce un peu certains clichés liés au spectre autistique. <strong>Si vous l&rsquo;avez lu, je serais curieuse d&rsquo;avoir votre avis sur cette question !</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi j&rsquo;ai adoré <em>Le Bizarre incident du chien pendant la nuit</em></h3>



<p>Malgré cette réserve déontologique que je me devais de préciser, j&rsquo;ai passé <strong>un excellent moment de lecture </strong>avec <em>Le Bizarre incident du chien pendant la nuit</em>. J&rsquo;ai particulièrement apprécié :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le narrateur autiste : très décalé, attachant et touchant,</strong> il m&rsquo;a rappelé les narrateurs d&rsquo;<em>Âge tendre</em> (qui a le mérite de casser ces clichés « matheux » avec un personnage féru de livres) et de <em><a href="https://www.marionjoceran.fr/la-vie-devant-soi-romain-gary-emile-ajar/">La Vie devant soi</a></em>. Mark Haddon s&rsquo;est vraiment attaché à nous décrire les choses telles que Christopher les verrait, ce qui génère paradoxalement <strong>une forte empathie</strong> pour ce personnage qui en est totalement dépourvu. Même si le héros commet parfois des actes moralement répréhensibles, on ne lui en veut pas parce qu’on comprend très bien en quoi, dans sa tête, c’était parfaitement logique d’agir comme ça !</li>



<li><strong>L&rsquo;aspect « méta » : </strong>Christopher commente régulièrement le fait qu’il est en train d’écrire un livre policier, ce qui renforce l&rsquo;attachement à ce narrateur un peu perché et crée des<strong> situations comiques, </strong>comme quand il insère un problème de maths dans le livre juste parce que ça lui fait plaisir ;</li>



<li><strong>Les parents de Christopher : </strong>dépassés, touchants, très imparfaits dans leur gestion du handicap, mais pas diabolisés par l&rsquo;auteur ;</li>



<li><strong>L&rsquo;intrigue : </strong>comme dans un vrai polar, il y a <strong>du suspense, du mystère et de sacrés retournements !</strong></li>



<li><strong>Les émotions diverses </strong>que le roman suscite : ça fait <strong>rire,</strong> parfois un peu jaune, mais par moments on a aussi <strong>le cœur serré </strong>pour ce petit gars qui se débat si fort dans un monde qui n&rsquo;est pas taillé pour lui ;</li>



<li><strong>Les réflexions existentielles de Christopher, </strong>qui m&rsquo;ont poussée malgré moi à réfléchir à la théorie de la relativité, la place de notre galaxie dans l’univers, le sens ou non-sens de certaines conventions sociales, l’évolution… J’ai appris PLEIN de choses en lisant ce livre, et je ne m&rsquo;y attendais pas !</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : la première lettre de refus qui m&rsquo;ait fait pleurer</h2>



<p>Dans la 2e partie du podcast, je vous explique pourquoi <strong>la dernière lettre de refus pour <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">mon 1er manuscrit</a></strong> a été beaucoup plus difficile à recevoir que toutes les précédentes. Une sombre histoire d&rsquo;espoirs trop gonflés, de covid, de solitude et d&rsquo;hiver&#8230; L&rsquo;avantage de ce passage douloureux, c&rsquo;est que<strong> je sais maintenant que je peux traverser ce genre d’inconfort intense </strong>et ressortir indemne de l’autre côté !</p>



<p>À présent, <strong>je regarde vers le futur avec mes objectifs pour 2024. </strong>Si au moins de juin on ne m&rsquo;a pas proposé de contrat, j&rsquo;ai décidé que je me lancerais officiellement dans l&rsquo;autoédition pour ce 1er manuscrit (et j’ai déjà plein d’idées de comment on pourrait faire ça de façon très très fun !).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une retraite d&rsquo;écriture imminente pour retravailler mon 2e manuscrit</h3>



<p>Dans le dernier épisode de podcast, je vous racontais que depuis quelques mois <strong>je rame sur la toute fin de mon 2e roman. </strong>Grâce à un <strong>groupe d’entraide </strong>avec deux copines qui écrivent (dont <a href="https://www.marionjoceran.fr/ecriture-collective-et-militante-sur-lexil-mathilde-gal/">Mathilde Gal</a>, que vous avez déjà entendue sur le podcast), j&rsquo;ai pu faire un <strong>brainstorming </strong>très utile qui m&rsquo;a permis de débloquer les nœuds principaux. J’arrive enfin à trancher certaines décisions sur l&rsquo;intrigue, ce qui me permet de me diriger vers <strong>une réécriture plus sereine de ce 2e manuscrit.</strong></p>



<p>C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs à cette fin que je pars dès demain pour <strong>une semaine de retraite d&rsquo;écriture dans l&rsquo;Héraut</strong> avec la fabuleuse <a href="https://www.instagram.com/zoevuaillat_/">Zoé Vuaillat</a> ! J&rsquo;ai hâte d&rsquo;avancer dans cette réécriture et de vous en dire plus au prochain épisode.</p>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221">Et vous, qu&rsquo;avez-vous pensé de ce livre ? Peut-être avez-vous d&rsquo;autres romans pour ados à me recommander, notamment autour du thème de l’autisme ? Laissez-moi votre avis ou vos recommandations en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/le-bizarre-incident-du-chien-pendant-la-nuit/">30. Une lettre de refus et Le Bizarre incident du chien pendant la nuit</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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		<title>28. Tout ce que je sais sur l’amour, de Dolly Alderton</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 15:41:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[autobiographie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 28e épisode de La Page Sensible, je vous parle d’un essai autobiographique que j’ai lu cet été, un petit livre souvent très drôle et parfois très triste, toujours british, déluré et délirant : Tout ce que je sais sur l’amour, de Dolly Alderton. L&#8217;ambiance ? Imaginez le personnage Georgia Nicolson qui aurait écrit [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/tout-ce-que-je-sais-sur-lamour-dolly-alderton/">28. Tout ce que je sais sur l’amour, de Dolly Alderton</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans ce 28e épisode de <em>La Page Sensible</em>, je vous parle d’un essai autobiographique que j’ai lu cet été, un petit livre souvent très drôle et parfois très triste, toujours british, déluré et délirant : <em>Tout ce que je sais sur l’amour</em>, de Dolly Alderton. L&rsquo;ambiance ? Imaginez le personnage <a href="https://www.marionjoceran.fr/le-journal-de-georgia-nicolson/">Georgia Nicolson</a> qui aurait écrit ses mémoires à 28 ans pour nous raconter toutes les conneries qu’elle a faites depuis l’adolescence et toutes les leçons <em>sehr sehr </em>philosophiques qu’elle en a tirées. Ensuite, côté écriture, j’ai des tonnes de choses à vous raconter car trois mois se sont écoulés depuis le dernier épisode, et quels trois mois… Petit teaser : mon premier manuscrit commence à mordre du côté des maisons d’édition !</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">Tout ce que je sais sur l&rsquo;autrice, Dolly Alderton</h2>



<p>Pas grand-chose, en fait, car je l&rsquo;ai découverte en lisant <em>Tout ce que je sais sur l&rsquo;amour ! </em>Depuis, j&rsquo;ai appris que <strong>Dolly Alderton est une journaliste et chroniqueuse anglaise de ma génération,</strong> bien connue au Royaume-Uni pour son humour décalé, sa franchise et son sens de l&rsquo;autodérision. Bref, tout ce qu&rsquo;on aime dans l&rsquo;humour anglais, et qu&rsquo;on retrouve dès les premières pages de ce drôle de livre.</p>



<p>J&rsquo;avais depuis longtemps repéré sa belle couverture, <a href="https://www.babelio.com/livres/Alderton-Tout-ce-que-je-sais-sur-lamour/1113977">originale car le titre y est abondamment raturé,</a> et j&rsquo;ai fini par le lire quand Éléonore, du podcast <em><a href="https://redcircle.com/shows/la-croqueuse-de-livres">La Croqueuse de Livres,</a></em> me l&rsquo;a aimablement refilé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un récit autobiographique dans la tradition anglophone du <em>« memoir »</em></h2>



<p><em>Tout ce que je sais sur l&rsquo;amour</em> n&rsquo;est pas un roman mais <strong>un livre à mi-chemin entre essai et récit autobiographique, </strong>dans le plus pur style des fameux <em>« memoirs »</em> dont j’entends toujours parler dans les podcasts anglophones. Plutôt que des autobiographies complètes, il s&rsquo;agit <strong>d&rsquo;essais basés à la fois sur la vie de l&rsquo;auteur·trice et sur une thématique spécifique, </strong>un peu dans le genre des <a href="https://www.marionjoceran.fr/les-annees-annie-ernaux-badass-et-feministe/">livres d&rsquo;Annie Ernaux</a> ou de <a href="https://www.babelio.com/livres/Levy-Ce-que-je-ne-veux-pas-savoir/1239779">Deborah Levy</a>.</p>



<p>En l&rsquo;occurrence, ce récit est basé sur l&rsquo;adolescence et la vie de jeune adulte de Dolly Alderton, ainsi que <strong>son rapport à l&rsquo;amour sous toutes ses formes (et en particulier l&rsquo;amitié).</strong> De 12 à 28 ans, on suit la jeune Anglaise à travers <strong>un journal d&rsquo;une forme étonnante,</strong> puisque les chapitres alternent entre des listes de courses, les <em>« bad date diaries »</em>, des e-mails et même des recettes comme le <em>« got kicked out of the club sandwich »</em> ou « la sole meunière de la séductrice »… Autant vous dire que <strong>je rigolais déjà en lisant le sommaire !</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi j&rsquo;ai aimé <em>Tout ce que je sais sur l&rsquo;amour</em></h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Déjà, <strong>parce que je l&rsquo;ai lu pendant mes GÉNIALES vacances au Royaume-Uni cet été,</strong> et que j&rsquo;y ai retrouvé plein de références à des endroits que j’ai visités. <strong>A commencer par Londres,</strong> dont le quartier d&rsquo;Islington avec ses appartements en sous-sol, Camden et ses maisons déglinguées, Hackney et ses artistes snobs&#8230; Puis la ville d&rsquo;Oxford et ses <em>colleges</em> qui ressemblent à Poudlard, Cheltenham et sa population de vieux, ou encore les gares routières de la compagnie National Express. <strong>Bref, plus anglais, tu meurs !</strong></li>



<li>Pour les thématiques traitées avec une immense honnêteté :<strong> la santé mentale </strong>(et notamment sa relation avec sa thérapeute, ses mécanismes de déni…),<strong> l&rsquo;alcoolisme</strong> (et pas qu’un peu), <strong>devenir adulte, les amitiés féminines au long cours, la vie amoureuse, les troubles du comportement alimentaire…</strong></li>



<li>Le tout avec cet humour anglais dont je ne me lasse, et surtout <strong>avec BEAUCOUP d’autodérision.</strong> Dans ce livre, j&rsquo;ai retrouvé une <em>vibe</em> à la <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Nd3Qlo0qspU">Fleabag</a> </em>en plus alcoolique, <em>Bridget Jones</em> en plus féministe… et aussi quelque chose de l&rsquo;excellent roman d&rsquo;humour noir <em><a href="https://www.marionjoceran.fr/evidemment-martha-roman-de-meg-mason/">Évidemment Martha</a>.</em></li>



<li>Pour son ode à l’amitié féminine, très touchante et assez inhabituelle dans son approche, qui nous rappelle que <strong>l&rsquo;amour romantique n&rsquo;est pas le seul qui vaille la peine d&rsquo;être vécu !</strong></li>



<li>Enfin, parce que <strong>ça fait toujours plaisir de lire un livre écrit par une meuf de mon âge</strong> qui se pose trop de questions sur les relations, l&rsquo;amour et le sens de la vie – un plaisir que j&rsquo;ai d&rsquo;abord découvert <a href="https://www.marionjoceran.fr/sally-rooney-la-voix-des-millenials-irlandais/">avec les romans de Sally Rooney.</a></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : la longue route vers la publication</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Une pause dans la réécriture de mon 2e manuscrit</h3>



<p>En ce moment, <strong>j&rsquo;ai deux manuscrits sur le feu, </strong>et j&rsquo;ai décidé de mettre le plus récent en stand-by. En effet, ma rentrée s&rsquo;est faite sur les chapeaux de roues, notamment car depuis septembre <a href="https://www.marionjoceran.fr/ateliers-ecriture-grenoble/">j&rsquo;anime des ateliers d&rsquo;écriture à Grenoble</a>. J&rsquo;ai donc repoussé la réécriture de ce deuxième manuscrit jusqu&rsquo;à <strong>ma prochaine retraite d’écriture, qui commence&#8230;  dans quatre jours, youpi !</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Le 1e manuscrit en soumission auprès de 35 maisons d&rsquo;édition</h3>



<p>Quant à <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">mon premier manuscrit</a>, dont le titre de travail est <em>J&rsquo;ai dû me planter dans la saison</em>, j&rsquo;ai décidé de l&rsquo;envoyer à 35 maisons d&rsquo;édition sélectionnées avec soin. Comme j&rsquo;avais déjà envoyé 17 manuscrits au printemps, <strong>ces dernières semaines je me suis attelée à en envoyer 18 de plus, dont sept exemplaires par courrier. </strong>A mon grand soulagement, j&rsquo;ai constaté que je commence enfin à m&rsquo;habituer au vertige de ces envois et que je n&rsquo;ai presque plus le trac !</p>



<p>Sans doute est-ce lié au fait que <strong>deux maisons d&rsquo;édition que j&rsquo;admire m&rsquo;ont recontactée au sujet du manuscrit ? </strong>La première a d&rsquo;abord hésité, l&rsquo;a fait lire en comité de lecture, puis a décidé de <strong>ne pas le retenir car il n&rsquo;entre pas tout-à-fait dans leur ligne éditoriale.</strong> En revanche, j&rsquo;ai pu avoir l&rsquo;éditrice au téléphone fin août, et elle m&rsquo;a fait <strong>de très beaux compliments </strong>qui m&rsquo;ont réchauffé le cœur et m&rsquo;ont vraiment encouragée à continuer ! Puis <strong>une autre éditrice m&rsquo;a contactée fin septembre, </strong>pour me demander si le manuscrit était toujours disponible et en me disant qu&rsquo;elle était <strong>« enthousiasmée » par le manuscrit.</strong> J&rsquo;attends maintenant sa prochaine décision, car elle doit le faire lire à son équipe pour qu&rsquo;elles décident ensemble si elles souhaitent me proposer un contrat d&rsquo;édition&#8230; Je ne vous cache pas que <strong>le suspense est (délicieusement) insoutenable !!!</strong></p>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Et vous, est-ce que vous aviez déjà entendu parler de Dolly Alderton ? Est-ce que je vous ai donné envie de lire <em>Tout ce que je sais sur l&rsquo;amour</em> ? Racontez-moi ça en commentaire !</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/tout-ce-que-je-sais-sur-lamour-dolly-alderton/">28. Tout ce que je sais sur l’amour, de Dolly Alderton</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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		<title>20. Dans Évidemment Martha, on rit jaune face à la dépression</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Nov 2022 10:38:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[histoire d&#039;amour]]></category>
		<category><![CDATA[questions existentielles]]></category>
		<category><![CDATA[roman contemporain]]></category>
		<category><![CDATA[Royaume-Uni]]></category>
		<category><![CDATA[santé mentale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 20e épisode de podcast, je vous parle du roman anglais « Évidemment Martha », de l’autrice Meg Mason. Un récit atypique qui traite de santé mentale avec justesse, mélancolie et humour, tout en racontant une histoire d’amour à l’envers, en commençant… par le divorce ! Côté écriture, je vous raconte la suite de ma « convalescence [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/evidemment-martha-roman-de-meg-mason/">20. Dans Évidemment Martha, on rit jaune face à la dépression</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans ce 20e épisode de podcast, je vous parle du roman anglais « Évidemment Martha », de l’autrice Meg Mason. Un récit atypique qui traite de santé mentale avec justesse, mélancolie et humour, tout en racontant une histoire d’amour à l’envers, en commençant… par le divorce ! Côté écriture, je vous raconte la suite de ma « convalescence de page blanche », avec la réécriture de <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">mon premier manuscrit</a> qui s’éternise. Et surtout, la question à 1000 sesterces : quand est-ce que je lâche le bébé pour l’envoyer aux maisons d’édition que j’ai repérées ?</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">Comment « Évidemment Martha » a croisé ma route</h2>



<p>Tout a commencé par un coup de cœur pour<strong> le magnifique titre original du roman, « Sorrow &amp; Bliss », </strong>qu&rsquo;on pourrait traduire par « chagrin et joie ». L&rsquo;image sur la couverture anglaise, une femme qui se masque les yeux d&rsquo;un bras, m&rsquo;a aussitôt évoqué des thématiques qui me sont chères <strong>(qui n&rsquo;a pas envie d&rsquo;un bon roman sur la souffrance psychique ??).</strong> Le 4e de couverture m&rsquo;a aussi rappelé l&rsquo;univers <a href="https://www.marionjoceran.fr/chronique-nos-esperances-anna-hope/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d&rsquo;une autre autrice anglaise, Anna Hope,</a> à qui j&rsquo;ai consacré un épisode de ce podcast. Mais c&rsquo;est certainement la citation élogieuse de l&rsquo;autrice Elizabeth Day, toujours sur cette même couverture, qui m&rsquo;a convaincue. Je suis archi-fan de <a href="https://howtofail.podbean.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">son podcast « How To Fail »</a> (« comment échouer ») et je suis prête à suivre toute recommandation qu&rsquo;elle me fera de son bel accent britannique.</p>



<p>Bref, bien que j&rsquo;aie une pile à lire plus haute que moi, j&rsquo;ai acheté « Évidemment Martha » sans hésiter (mais la version anglaise, vous l&rsquo;aurez compris). Je l&rsquo;ai fait passer sans scrupules avant tous ses petits copains dans la file d&rsquo;attente de mes lectures, et je ne l&rsquo;ai pas regretté. Si vous êtes tenté·es de faire de même, je précise que<strong> « Évidemment Martha » est <a href="https://www.babelio.com/livres/Mason-videmment-Martha/1402892" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bien sorti en français</a>, </strong>et même très récemment puisqu&rsquo;il a été publié en mai 2022 aux éditions Le Cherche-Midi, avec une traduction d&rsquo;Anne Le Bot.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De quoi parle ce roman de Meg Mason ?</h2>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Synopsis : Martha, Londonienne issue d’une famille bohème et un peu déjantée, souffre depuis ses 17 ans d’un mal psychique mystérieux. Elle raconte que, le premier jour de ses examens de Terminale, « une petite bombe a explosé dans son cerveau ». Depuis, elle lutte contre des épisodes de dépression intense, tout en portant sur sa vie rocambolesque un regard plein d’humour. Quand le roman démarre, Martha vient de divorcer de son grand amour et elle remonte le temps jusqu’à leur rencontre, pour tenter de comprendre ce qu’il s’est passé, à la fois dans son couple et dans sa propre tête. Cela donne un roman poignant, mais plein de lumière et de pointes d’humour délicieusement British.</p>
</blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi j&rsquo;ai aimé « Évidemment Martha »</h2>



<p>« Évidemment Martha » m&rsquo;a marquée par sa modernité et sa justesse dans la façon d&rsquo;aborder la souffrance psychique, mais pas seulement. J&rsquo;ai aussi apprécié :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L&rsquo;histoire d’amour inhabituelle</strong> au centre du livre, racontée à rebours, en commençant par le divorce ;</li>



<li><strong>La chronologie déstructurée</strong> qui en résulte, ce qui crée un effet de suspense (car seulement des bribes de la fin nous sont révélées au début) et m&rsquo;a intéressée car j&rsquo;essaye de faire quelque chose de similaire dans mon deuxième manuscrit ;</li>



<li><strong>L&rsquo;économie de moyens et les ellipses narratives </strong>que Meg Mason utilise pour donner plus de puissance à certaines scènes-clés de l&rsquo;intrigue (par exemple, en se contentant d&rsquo;un très court paragraphe pour décrire un évènement majeur, ce qui m&rsquo;a fait l&rsquo;effet d&rsquo;une bombe à la lecture) ;</li>



<li>Sur le thème de la santé mentale, le fait que l&rsquo;écrivaine parvient à <strong>décrire la souffrance psychique</strong> avec une impressionnante véracité. Par exemple, les crises de panique sont très convaincantes, tout comme les questions que se pose la narratrice : « Pourquoi suis-je comme ça alors que ma situation est si privilégiée ? <strong>Pourquoi la vie est-elle plus douloureuse pour moi que pour les autres ?</strong> Comment pourrais-je donner la vie alors que le simple fait de vivre m&rsquo;est une souffrance insupportable ? »</li>



<li><strong>Les relations familiales, également au cœur du livre, </strong>qui sont décrites avec subtilité et vraisemblance : la relation tumultueuse avec sa mère, touchante avec son père, fusionnelle et explosive avec sa sœur… Et la lassitude des proches, parfois, face à <strong>un mal non-diagnostiqué qu&rsquo;ils ne comprennent pas.</strong></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : une V4 qui s&rsquo;éternise</h2>



<p>Dans la 2e partie de cet épisode, je vous raconte que, une fois passée la grosse fatigue de mon récent déménagement, <strong>j&rsquo;ai pu reprendre doucement la 3e réécriture de mon manuscrit.</strong> Ainsi, j&rsquo;ai commencé par retravailler les deux derniers chapitres, qui avaient besoin d&rsquo;être étoffés pour bien refermer toutes les portes ouvertes par le récit.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Dans les semaines à venir, j&rsquo;aimerais encore apporter quelques modifications de fond à ce manuscrit :</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Raccourcir les cinq premiers chapitres,</strong> car l&rsquo;intrigue démarre un peu trop lentement (mais mon Dieu que c’est dur de couper ! Que ce soit émotionnellement ou techniquement, ça me demande beaucoup plus de travail de retirer des scènes que d&rsquo;en ajouter) ;</li>



<li><strong>Retravailler les intrigues et personnages secondaires, </strong>pour mieux les relier à l’intrigue principale et surtout donner plus de  vraisemblance à certains personnages, qui risquent de tomber dans la caricature ;</li>



<li>Et surtout, <strong>décider quand je m’arrête. </strong>C&rsquo;est-à-dire, quand est-ce que j&rsquo;accepte que je ne serai jamais 100 % satisfaite de mon manuscrit et qu&rsquo;il faudra que je l’envoie quand même aux maisons d&rsquo;édition avec lesquelles j&rsquo;aimerais travailler.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Et le NaNoWriMo dans tout ça ?</h3>



<p>C&rsquo;est vrai, on est en novembre et c&rsquo;est le mois de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/National_Novel_Writing_Month" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce défi d&rsquo;écriture international</a>&#8230; Mais, <strong>pour la première fois en trois ans, je n&rsquo;essaye pas d&rsquo;écrire 50 000 mots en trente jours. </strong>Je suis beaucoup trop fatiguée, et surtout j&rsquo;ai bien plus intérêt à avancer dans ma réécriture en cours. En revanche, je prends beaucoup de plaisir à faire <strong>de l&rsquo;écriture automatique dans mon carnet intime</strong>. J&rsquo;ai aussi suivi des ateliers d&rsquo;écriture et <strong>de courts exercices d&rsquo;écriture créative,</strong> <a href="https://podcast.ausha.co/assez-parle-par-l-ecole-d-ecriture-les-mots/episode-23-la-litterature-de-l-ecouteavec-ryoko-sekiguchi" target="_blank" rel="noreferrer noopener">comme celui de l&rsquo;écrivaine japonaise Ryôko Sekiguchi</a> (que j&rsquo;ai mentionné à la fin du podcast).</p>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Est-ce que vous aussi, vous aimez les romans qui traitent de santé mentale ? Balancez vos titres préférés en commentaire pour alimenter ma pile à lire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
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		<title>18. La Vie devant soi, un livre de Romain Gary pour rire et pleurer</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 18:37:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[enfance]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[questions existentielles]]></category>
		<category><![CDATA[roman d&#039;apprentissage]]></category>
		<category><![CDATA[santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[sujet de société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 18e épisode de La Page Sensible, je vous parle d’une des plus grandes claques littéraires de ma vie : le roman La Vie devant soi, pour lequel un certain Émile Ajar a refusé le Prix Goncourt en 1975. Dans une langue à la fois ultra-candide, semi-désespérée et imbibée de l’humour le plus noir, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans ce 18e épisode de La Page Sensible, je vous parle d’une des plus grandes claques littéraires de ma vie : le roman <em>La Vie devant soi</em>, pour lequel un certain Émile Ajar a refusé le Prix Goncourt en 1975. Dans une langue à la fois ultra-candide, semi-désespérée et imbibée de l’humour le plus noir, le petit Momo nous raconte son enfance à Belleville chez Madame Rosa, une ancienne prostituée juive qui fait pension pour les enfants de ses collègues plus jeunes. Un récit qui fait sans cesse rire et pleurer, porté par un style inimitable&#8230; qui donne envie de se jeter sur une feuille de papier pour essayer quand même de l’imiter ! Ensuite, côté écriture, je vous confie la période de découragement que j’ai connue cet été, qui met à l’épreuve ma motivation à publier des romans, et de ce que j’essaye de mettre en place pour y remédier.</strong></p>



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<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Moi je trouve qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas plus dégueulasse que d&rsquo;enfoncer la vie de force dans la gorge des gens qui ne peuvent pas se défendre et qui ne veulent plus servir. »</p>
<cite>Le jeune narrateur de <em>La Vie devant soi</em>, qui grandit dans des conditions très difficiles, ne considère pas que la vie soit toujours un cadeau. Ainsi, il aimerait bien qu&rsquo;on cesse de lui rappeler à tout bout de champ qu&rsquo;il a « toute la vie devant lui ». Un des nombreux exemples de l&rsquo;humour noir, à la fois tordant et déchirant, qui imbibe ce magnifique roman de Romain Gary (alias Émile Ajar).</cite></blockquote>



<h2 class="wp-block-heading">Pour <em>La Vie devant soi</em>, Romain Gary (alias Émile Ajar) reçoit son DEUXIÈME prix Goncourt</h2>



<p><strong>L&rsquo;écrivain Romain Gary, né Roman Kacew, a utilisé de nombreux pseudonymes</strong> au cours de sa longue carrière littéraire. <a href="https://www.babelio.com/livres/Gary-La-Vie-devant-soi/2978" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Quand <em>La Vie devant soi</em> paraît en 1975</a>, il a 61 ans, une carrière d’aviateur, une autre de diplomate et déjà plus de vingt ouvrages publiés derrière lui. Et, accessoirement,<strong> il a déjà reçu un prix Goncourt,</strong> qui lui a été attribué en 1956 pour <a href="https://www.babelio.com/livres/Gary-Les-racines-du-ciel/1616" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Les Racines du ciel</em></a> !</p>



<p>À cette époque un peu houleuse de sa vie, et pour mieux s&rsquo;affranchir de la critique, il a décidé d&rsquo;adopter un énième pseudonyme dans le plus grand secret. <strong>Personne ne sait que Romain Gary se cache derrière le jeune Émile Ajar, </strong>dont il fait même jouer le rôle auprès de la presse par son petit-cousin. L&rsquo;auteur publiera <strong>quatre livres</strong> sous ce nom et, même quand il sera forcé de refuser le prix Goncourt en 1975 parce que le règlement stipule qu&rsquo;aucun·e auteur·ice ne peut le recevoir deux fois, <strong>personne ne saura qu&rsquo;il a écrit <em>La Vie devant soi.</em> </strong>Ce n&rsquo;est qu’après son suicide, en 1980, qu&rsquo;on apprendra la vérité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un roman qui questionne : avoir « la vie devant soi » est-il une bonne nouvelle ?</h2>



<p><strong><em>La Vie devant soi </em>relate l&rsquo;enfance houleuse d&rsquo;un petit garçon, Momo, qui nous raconte lui-même ses mésaventures. </strong>Depuis aussi longtemps qu’il se souvient, le petit Momo habite chez la vieille Madame Rosa, en pension avec six ou sept autres enfants de prostituées. Cela fait si longtemps que la mère de Momo n’est pas venue le réclamer qu’il n’a aucun souvenir d’elle. Il ne sait même pas vraiment quel âge il a car, je cite, il n’a « pas été daté ».</p>



<p>La vie n’est pas toute rose chez Madame Rosa, qui est hantée par ses souvenirs d’Auschwitz et soupire qu&rsquo;un jour elle n&rsquo;arrivera plus à monter les six étages jusqu&rsquo;à son taudis plein de mômes esseulés. <strong>De sa voix candide et drôle, truffée de fautes de français et imbibée d’une douceur qui parfois fait mal, Momo nous raconte sa quête désespérée d’amour.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi ce livre a été ma plus grande claque littéraire jusqu&rsquo;à présent</h2>



<p>Franchement, si ça n&rsquo;est pas déjà fait, lisez-le. Et s&rsquo;il vous faut  encore quelques arguments pour vous en convaincre, voici ce qui me touche tout particulièrement dans ce roman :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le personnage de Momo, </strong>tellement touchant de candeur et pourtant résigné à la laideur de la vie qu’il mène. Il est trèèèès attachant.</li>



<li><strong>La voix de ce jeune narrateur : </strong>Momo s’adresse directement à nous, s’excuse de mal raconter, fait des fautes vraiment drôles en utilisant à tort des expressions et des mots compliqués. <strong>Le style est très oral, presque sans ponctuation, et pourtant fluide : </strong>techniquement, c’est hyper balèze de la part de Romain Gary !</li>



<li>Comme dans <a href="https://www.marionjoceran.fr/ne-tirez-pas-sur-l-oiseau-moqueur-chronique-podcast/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Ne Tirez pas sur l’oiseau moqueur</em></a>, <strong>le point de vue de l’enfance permet d’aborder des thématiques graves</strong> avec une naïveté qui dénonce bien mieux qu&rsquo;un pamphlet, mais aussi avec une douceur qui amortit les chocs. <strong>Sans en avoir l&rsquo;air,</strong> Romain Gary nous parle d&rsquo;immigration, de misère sociale, de prostitution, de la Shoah, de la vieillesse, de la mort, de la dépression, de l&rsquo;abandon…</li>



<li><strong>Et pourtant, c’est DRÔLE !</strong> Le livre déborde d&rsquo;un humour très noir, mais irrésistible. Tout le roman est un numéro d’équilibriste maîtrisé, <strong>entre la candeur et le glauque, l’espoir et le désespoir, le tragique et l’hilarant.</strong></li>



<li><strong>Le Belleville des années 1970,</strong> que Momo décrit presque tendrement et où se mélangent « les Noirs, les Juifs et les Arabes », m’a rappelé <a href="https://www.marionjoceran.fr/chronique-roman-daniel-pennac-journal-d-un-corps/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">les romans de mon cher Daniel Pennac</a>. Là aussi, on retrouve <strong>toute une galerie de personnages hauts en couleur : </strong>le vieux Monsieur Hamil qui attend la mort en djellaba au café du coin, la prostituée trans de l’immeuble qui était champion de boxe au Sénégal, et bien sûr Madame Rosa, avec ses pleurs et son drôle d&rsquo;amour plein de maladresses.</li>
</ul>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Et vous, est-ce que vous avez déjà lu des livres de Romain Gary ? Ces lectures vous ont-elles autant marqué que moi ? Dites-moi tout ça en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
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