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	<title>Archives des humour - La Page Sensible</title>
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	<description>Le journal de lecture et d&#039;écriture d&#039;une autrice émotive</description>
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	<title>Archives des humour - La Page Sensible</title>
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		<title>30. Une lettre de refus et Le Bizarre incident du chien pendant la nuit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Feb 2024 15:58:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 30e épisode de La Page Sensible, je vous parle du roman ado Le Bizarre Incident du chien pendant la nuit, de l’auteur britannique Mark Haddon. Entre parodie de polar et roman d’apprentissage, c’est l’histoire de Christopher, un jeune de 15 ans aux traits autistiques bien marqués, qui décide de mener l’enquête sur l’assassinat [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans ce 30e épisode de <em>La Page Sensible</em>, je vous parle du roman ado <em>Le Bizarre Incident du chien pendant la nuit</em>, de l’auteur britannique Mark Haddon. Entre parodie de polar et roman d’apprentissage, c’est l’histoire de Christopher, un jeune de 15 ans aux traits autistiques bien marqués, qui décide de mener l’enquête sur l’assassinat du chien de sa voisine ! Ensuite, côté écriture, je vous raconte comment une lettre de refus reçue juste après l’enregistrement du dernier épisode a un petit peu brisé mon cœur tendre de jeune autrice&#8230; Et ce que j’ai mis en place pour rebondir.</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">J&rsquo;ai enfin lu <em>Le Bizarre incident du chien pendant la nuit</em> !</h2>



<p><strong>Ce roman pour ados de Mark Haddon n&rsquo;est pas tout jeune,</strong> puisqu&rsquo;il est sorti 2003, avec <a href="https://www.babelio.com/livres/Haddon-Le-bizarre-incident-du-chien-pendant-la-nuit/3211">une traduction d&rsquo;Odile Demange chez Nil Editions</a>. J&rsquo;avais plusieurs fois entendu le titre, et j&rsquo;ai fini par le lire tout récemment car une amie m&rsquo;a dit : « tu verras, ça va te rappeler le narrateur dans <em><a href="https://www.marionjoceran.fr/age-tendre-clementine-beauvais/">Âge Tendre</a></em>. » Et elle avait parfaitement raison !</p>



<h3 class="wp-block-heading">De quoi parle le livre ?</h3>



<p><strong><em>Le Bizarre incident du chien pendant la nuit </em>raconte l&rsquo;histoire de Christopher, 15 ans, autiste Asperger</strong> et grand fan de Sherlock Holmes, qui décide de mener l’enquête pour découvrir <strong>qui a assassiné le chien de sa voisine. </strong>Christopher nous raconte lui-même son histoire, avec ses mots à lui et sa perception si particulière du monde qui l’entoure, entrecoupant le tout de ses problèmes de maths préférés, parce que… <em>why not ? </em>J’ai eu un<strong> coup de cœur immédiat pour ce livre drôle, étrange et touchant.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Un roman sur l&rsquo;autisme convaincant, et pourtant très peu documenté&#8230;</h3>



<p>Quand on lit ce livre, on a l&rsquo;impression que Mark Haddon s&rsquo;est énormément documenté sur l&rsquo;autisme, car la sensation de lecture est très « vraisemblable ». Cependant,<strong> l&rsquo;auteur avoue avoir fait très peu de recherches sur le spectre autistique, </strong>et conseille de lire des livres réellement écrits par des auteurs et autrices Asperger. Je ne l’ai découvert qu’en faisant des recherches pour le podcast, et j’aurais bien aimé un petit mot à la fin du livre pour préciser ça. Même si j&rsquo;ai adoré lire ce livre, j&rsquo;ai bien peur qu&rsquo;il ne renforce un peu certains clichés liés au spectre autistique. <strong>Si vous l&rsquo;avez lu, je serais curieuse d&rsquo;avoir votre avis sur cette question !</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi j&rsquo;ai adoré <em>Le Bizarre incident du chien pendant la nuit</em></h3>



<p>Malgré cette réserve déontologique que je me devais de préciser, j&rsquo;ai passé <strong>un excellent moment de lecture </strong>avec <em>Le Bizarre incident du chien pendant la nuit</em>. J&rsquo;ai particulièrement apprécié :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Le narrateur autiste : très décalé, attachant et touchant,</strong> il m&rsquo;a rappelé les narrateurs d&rsquo;<em>Âge tendre</em> (qui a le mérite de casser ces clichés « matheux » avec un personnage féru de livres) et de <em><a href="https://www.marionjoceran.fr/la-vie-devant-soi-romain-gary-emile-ajar/">La Vie devant soi</a></em>. Mark Haddon s&rsquo;est vraiment attaché à nous décrire les choses telles que Christopher les verrait, ce qui génère paradoxalement <strong>une forte empathie</strong> pour ce personnage qui en est totalement dépourvu. Même si le héros commet parfois des actes moralement répréhensibles, on ne lui en veut pas parce qu’on comprend très bien en quoi, dans sa tête, c’était parfaitement logique d’agir comme ça !</li>



<li><strong>L&rsquo;aspect « méta » : </strong>Christopher commente régulièrement le fait qu’il est en train d’écrire un livre policier, ce qui renforce l&rsquo;attachement à ce narrateur un peu perché et crée des<strong> situations comiques, </strong>comme quand il insère un problème de maths dans le livre juste parce que ça lui fait plaisir ;</li>



<li><strong>Les parents de Christopher : </strong>dépassés, touchants, très imparfaits dans leur gestion du handicap, mais pas diabolisés par l&rsquo;auteur ;</li>



<li><strong>L&rsquo;intrigue : </strong>comme dans un vrai polar, il y a <strong>du suspense, du mystère et de sacrés retournements !</strong></li>



<li><strong>Les émotions diverses </strong>que le roman suscite : ça fait <strong>rire,</strong> parfois un peu jaune, mais par moments on a aussi <strong>le cœur serré </strong>pour ce petit gars qui se débat si fort dans un monde qui n&rsquo;est pas taillé pour lui ;</li>



<li><strong>Les réflexions existentielles de Christopher, </strong>qui m&rsquo;ont poussée malgré moi à réfléchir à la théorie de la relativité, la place de notre galaxie dans l’univers, le sens ou non-sens de certaines conventions sociales, l’évolution… J’ai appris PLEIN de choses en lisant ce livre, et je ne m&rsquo;y attendais pas !</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : la première lettre de refus qui m&rsquo;ait fait pleurer</h2>



<p>Dans la 2e partie du podcast, je vous explique pourquoi <strong>la dernière lettre de refus pour <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">mon 1er manuscrit</a></strong> a été beaucoup plus difficile à recevoir que toutes les précédentes. Une sombre histoire d&rsquo;espoirs trop gonflés, de covid, de solitude et d&rsquo;hiver&#8230; L&rsquo;avantage de ce passage douloureux, c&rsquo;est que<strong> je sais maintenant que je peux traverser ce genre d’inconfort intense </strong>et ressortir indemne de l’autre côté !</p>



<p>À présent, <strong>je regarde vers le futur avec mes objectifs pour 2024. </strong>Si au moins de juin on ne m&rsquo;a pas proposé de contrat, j&rsquo;ai décidé que je me lancerais officiellement dans l&rsquo;autoédition pour ce 1er manuscrit (et j’ai déjà plein d’idées de comment on pourrait faire ça de façon très très fun !).</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une retraite d&rsquo;écriture imminente pour retravailler mon 2e manuscrit</h3>



<p>Dans le dernier épisode de podcast, je vous racontais que depuis quelques mois <strong>je rame sur la toute fin de mon 2e roman. </strong>Grâce à un <strong>groupe d’entraide </strong>avec deux copines qui écrivent (dont <a href="https://www.marionjoceran.fr/ecriture-collective-et-militante-sur-lexil-mathilde-gal/">Mathilde Gal</a>, que vous avez déjà entendue sur le podcast), j&rsquo;ai pu faire un <strong>brainstorming </strong>très utile qui m&rsquo;a permis de débloquer les nœuds principaux. J’arrive enfin à trancher certaines décisions sur l&rsquo;intrigue, ce qui me permet de me diriger vers <strong>une réécriture plus sereine de ce 2e manuscrit.</strong></p>



<p>C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs à cette fin que je pars dès demain pour <strong>une semaine de retraite d&rsquo;écriture dans l&rsquo;Héraut</strong> avec la fabuleuse <a href="https://www.instagram.com/zoevuaillat_/">Zoé Vuaillat</a> ! J&rsquo;ai hâte d&rsquo;avancer dans cette réécriture et de vous en dire plus au prochain épisode.</p>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221">Et vous, qu&rsquo;avez-vous pensé de ce livre ? Peut-être avez-vous d&rsquo;autres romans pour ados à me recommander, notamment autour du thème de l’autisme ? Laissez-moi votre avis ou vos recommandations en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></p>
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		<title>28. Tout ce que je sais sur l’amour, de Dolly Alderton</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 15:41:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[autobiographie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 28e épisode de La Page Sensible, je vous parle d’un essai autobiographique que j’ai lu cet été, un petit livre souvent très drôle et parfois très triste, toujours british, déluré et délirant : Tout ce que je sais sur l’amour, de Dolly Alderton. L&#8217;ambiance ? Imaginez le personnage Georgia Nicolson qui aurait écrit [&#8230;]</p>
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<p><strong>Dans ce 28e épisode de <em>La Page Sensible</em>, je vous parle d’un essai autobiographique que j’ai lu cet été, un petit livre souvent très drôle et parfois très triste, toujours british, déluré et délirant : <em>Tout ce que je sais sur l’amour</em>, de Dolly Alderton. L&rsquo;ambiance ? Imaginez le personnage <a href="https://www.marionjoceran.fr/le-journal-de-georgia-nicolson/">Georgia Nicolson</a> qui aurait écrit ses mémoires à 28 ans pour nous raconter toutes les conneries qu’elle a faites depuis l’adolescence et toutes les leçons <em>sehr sehr </em>philosophiques qu’elle en a tirées. Ensuite, côté écriture, j’ai des tonnes de choses à vous raconter car trois mois se sont écoulés depuis le dernier épisode, et quels trois mois… Petit teaser : mon premier manuscrit commence à mordre du côté des maisons d’édition !</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">Tout ce que je sais sur l&rsquo;autrice, Dolly Alderton</h2>



<p>Pas grand-chose, en fait, car je l&rsquo;ai découverte en lisant <em>Tout ce que je sais sur l&rsquo;amour ! </em>Depuis, j&rsquo;ai appris que <strong>Dolly Alderton est une journaliste et chroniqueuse anglaise de ma génération,</strong> bien connue au Royaume-Uni pour son humour décalé, sa franchise et son sens de l&rsquo;autodérision. Bref, tout ce qu&rsquo;on aime dans l&rsquo;humour anglais, et qu&rsquo;on retrouve dès les premières pages de ce drôle de livre.</p>



<p>J&rsquo;avais depuis longtemps repéré sa belle couverture, <a href="https://www.babelio.com/livres/Alderton-Tout-ce-que-je-sais-sur-lamour/1113977">originale car le titre y est abondamment raturé,</a> et j&rsquo;ai fini par le lire quand Éléonore, du podcast <em><a href="https://redcircle.com/shows/la-croqueuse-de-livres">La Croqueuse de Livres,</a></em> me l&rsquo;a aimablement refilé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un récit autobiographique dans la tradition anglophone du <em>« memoir »</em></h2>



<p><em>Tout ce que je sais sur l&rsquo;amour</em> n&rsquo;est pas un roman mais <strong>un livre à mi-chemin entre essai et récit autobiographique, </strong>dans le plus pur style des fameux <em>« memoirs »</em> dont j’entends toujours parler dans les podcasts anglophones. Plutôt que des autobiographies complètes, il s&rsquo;agit <strong>d&rsquo;essais basés à la fois sur la vie de l&rsquo;auteur·trice et sur une thématique spécifique, </strong>un peu dans le genre des <a href="https://www.marionjoceran.fr/les-annees-annie-ernaux-badass-et-feministe/">livres d&rsquo;Annie Ernaux</a> ou de <a href="https://www.babelio.com/livres/Levy-Ce-que-je-ne-veux-pas-savoir/1239779">Deborah Levy</a>.</p>



<p>En l&rsquo;occurrence, ce récit est basé sur l&rsquo;adolescence et la vie de jeune adulte de Dolly Alderton, ainsi que <strong>son rapport à l&rsquo;amour sous toutes ses formes (et en particulier l&rsquo;amitié).</strong> De 12 à 28 ans, on suit la jeune Anglaise à travers <strong>un journal d&rsquo;une forme étonnante,</strong> puisque les chapitres alternent entre des listes de courses, les <em>« bad date diaries »</em>, des e-mails et même des recettes comme le <em>« got kicked out of the club sandwich »</em> ou « la sole meunière de la séductrice »… Autant vous dire que <strong>je rigolais déjà en lisant le sommaire !</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi j&rsquo;ai aimé <em>Tout ce que je sais sur l&rsquo;amour</em></h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Déjà, <strong>parce que je l&rsquo;ai lu pendant mes GÉNIALES vacances au Royaume-Uni cet été,</strong> et que j&rsquo;y ai retrouvé plein de références à des endroits que j’ai visités. <strong>A commencer par Londres,</strong> dont le quartier d&rsquo;Islington avec ses appartements en sous-sol, Camden et ses maisons déglinguées, Hackney et ses artistes snobs&#8230; Puis la ville d&rsquo;Oxford et ses <em>colleges</em> qui ressemblent à Poudlard, Cheltenham et sa population de vieux, ou encore les gares routières de la compagnie National Express. <strong>Bref, plus anglais, tu meurs !</strong></li>



<li>Pour les thématiques traitées avec une immense honnêteté :<strong> la santé mentale </strong>(et notamment sa relation avec sa thérapeute, ses mécanismes de déni…),<strong> l&rsquo;alcoolisme</strong> (et pas qu’un peu), <strong>devenir adulte, les amitiés féminines au long cours, la vie amoureuse, les troubles du comportement alimentaire…</strong></li>



<li>Le tout avec cet humour anglais dont je ne me lasse, et surtout <strong>avec BEAUCOUP d’autodérision.</strong> Dans ce livre, j&rsquo;ai retrouvé une <em>vibe</em> à la <em><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Nd3Qlo0qspU">Fleabag</a> </em>en plus alcoolique, <em>Bridget Jones</em> en plus féministe… et aussi quelque chose de l&rsquo;excellent roman d&rsquo;humour noir <em><a href="https://www.marionjoceran.fr/evidemment-martha-roman-de-meg-mason/">Évidemment Martha</a>.</em></li>



<li>Pour son ode à l’amitié féminine, très touchante et assez inhabituelle dans son approche, qui nous rappelle que <strong>l&rsquo;amour romantique n&rsquo;est pas le seul qui vaille la peine d&rsquo;être vécu !</strong></li>



<li>Enfin, parce que <strong>ça fait toujours plaisir de lire un livre écrit par une meuf de mon âge</strong> qui se pose trop de questions sur les relations, l&rsquo;amour et le sens de la vie – un plaisir que j&rsquo;ai d&rsquo;abord découvert <a href="https://www.marionjoceran.fr/sally-rooney-la-voix-des-millenials-irlandais/">avec les romans de Sally Rooney.</a></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : la longue route vers la publication</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Une pause dans la réécriture de mon 2e manuscrit</h3>



<p>En ce moment, <strong>j&rsquo;ai deux manuscrits sur le feu, </strong>et j&rsquo;ai décidé de mettre le plus récent en stand-by. En effet, ma rentrée s&rsquo;est faite sur les chapeaux de roues, notamment car depuis septembre <a href="https://www.marionjoceran.fr/ateliers-ecriture-grenoble/">j&rsquo;anime des ateliers d&rsquo;écriture à Grenoble</a>. J&rsquo;ai donc repoussé la réécriture de ce deuxième manuscrit jusqu&rsquo;à <strong>ma prochaine retraite d’écriture, qui commence&#8230;  dans quatre jours, youpi !</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Le 1e manuscrit en soumission auprès de 35 maisons d&rsquo;édition</h3>



<p>Quant à <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">mon premier manuscrit</a>, dont le titre de travail est <em>J&rsquo;ai dû me planter dans la saison</em>, j&rsquo;ai décidé de l&rsquo;envoyer à 35 maisons d&rsquo;édition sélectionnées avec soin. Comme j&rsquo;avais déjà envoyé 17 manuscrits au printemps, <strong>ces dernières semaines je me suis attelée à en envoyer 18 de plus, dont sept exemplaires par courrier. </strong>A mon grand soulagement, j&rsquo;ai constaté que je commence enfin à m&rsquo;habituer au vertige de ces envois et que je n&rsquo;ai presque plus le trac !</p>



<p>Sans doute est-ce lié au fait que <strong>deux maisons d&rsquo;édition que j&rsquo;admire m&rsquo;ont recontactée au sujet du manuscrit ? </strong>La première a d&rsquo;abord hésité, l&rsquo;a fait lire en comité de lecture, puis a décidé de <strong>ne pas le retenir car il n&rsquo;entre pas tout-à-fait dans leur ligne éditoriale.</strong> En revanche, j&rsquo;ai pu avoir l&rsquo;éditrice au téléphone fin août, et elle m&rsquo;a fait <strong>de très beaux compliments </strong>qui m&rsquo;ont réchauffé le cœur et m&rsquo;ont vraiment encouragée à continuer ! Puis <strong>une autre éditrice m&rsquo;a contactée fin septembre, </strong>pour me demander si le manuscrit était toujours disponible et en me disant qu&rsquo;elle était <strong>« enthousiasmée » par le manuscrit.</strong> J&rsquo;attends maintenant sa prochaine décision, car elle doit le faire lire à son équipe pour qu&rsquo;elles décident ensemble si elles souhaitent me proposer un contrat d&rsquo;édition&#8230; Je ne vous cache pas que <strong>le suspense est (délicieusement) insoutenable !!!</strong></p>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Et vous, est-ce que vous aviez déjà entendu parler de Dolly Alderton ? Est-ce que je vous ai donné envie de lire <em>Tout ce que je sais sur l&rsquo;amour</em> ? Racontez-moi ça en commentaire !</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/tout-ce-que-je-sais-sur-lamour-dolly-alderton/">28. Tout ce que je sais sur l’amour, de Dolly Alderton</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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		<title>24. Âge tendre, de Clémentine Beauvais, ou l’art de s’éclater en écriture</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 17:30:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[roman contemporain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Salut, c’est Marion ! Dans ce 24e épisode de La Page Sensible, je vous parle d’une autrice jeunesse que toutes mes copines adultes aiment (tiens, tiens), une fille hyper brillante, sympathique, inventive et drôle, j’ai nommé : Clémentine Beauvais. Et, plus précisément, de son roman Âge tendre, une lecture que j’ai trouvée particulièrement réjouissante. Ensuite, [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/age-tendre-clementine-beauvais/">24. Âge tendre, de Clémentine Beauvais, ou l’art de s’éclater en écriture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Salut, c’est Marion ! Dans ce 24e épisode de La Page Sensible, je vous parle d’une autrice jeunesse que <em>toutes </em>mes copines adultes aiment (tiens, tiens), une fille hyper brillante, sympathique, inventive et drôle, j’ai nommé : Clémentine Beauvais. Et, plus précisément, de son roman <em>Âge tendre</em>, une lecture que j’ai trouvée particulièrement réjouissante. Ensuite, côté écriture, je vous raconte l’envoi de mon premier manuscrit de roman à une quinzaine de maisons d’édition, ou comment j’ai enfin fait le grand saut (terrifiant).</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">Clémentine Beauvais, une autrice précoce, facétieuse et hyper-créative</h2>



<p><strong>J&rsquo;ai découvert Clémentine Beauvais l&rsquo;été dernier, </strong>en écoutant un épisode de <a href="https://podcast.ausha.co/assez-parle-par-l-ecole-d-ecriture-les-mots/episode-22-ecrire-depuis-son-plus-jeune-age-avec-clementine-beauvais" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;excellent podcast d&rsquo;écriture<em> Assez Parlé</em> où elle était interviewée</a>. J&rsquo;ai aussitôt été séduite par les résumés de ses romans et par <strong>sa personnalité pétillante, drôle et tout simplement brillante. </strong>En songeant qu&rsquo;on a environ le même âge, qu&rsquo;elle enseigne à la fac en Angleterre et qu&rsquo;elle a <strong>déjà publié une quinzaine de romans,</strong> je me suis sentie à la fois humble et inspirée.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>— Marion, qu&rsquo;est-ce que tu veux devenir quand tu seras grande ?<br>— Clémentine Beauvais.</p>
</blockquote>



<h3 class="wp-block-heading">Premières émotions avec le roman en vers <em>Songe à la douceur</em></h3>



<p>C&rsquo;est ma copine Éléonore, <a href="https://podcasts.apple.com/fr/podcast/la-croqueuse-de-livres/id1649203487" target="_blank" rel="noreferrer noopener">du podcast La Croqueuse de Livres</a>, qui m&rsquo;a prêté ma première lecture de Clémentine Beauvais : <em><a href="https://www.babelio.com/livres/Beauvais-Songe-a-la-douceur/852303" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Songe à la douceur</a></em>. Ce <strong>roman en vers libres très innovant</strong> remixe le classique russe<em> Eugène Onéguine</em>, version amourette parisienne contemporaine. Il fallait oser.</p>



<p>Dès les premières pages, <strong>l&rsquo;espièglerie et la liberté qui se dégagent de son écriture</strong> m&rsquo;ont rappelé <a href="https://www.marionjoceran.fr/chronique-roman-daniel-pennac-journal-d-un-corps/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce que j&rsquo;adore chez Daniel Pennac</a>. En découvrant la plume de Clémentine Beauvais pour la première fois, j’ai eu cette même impression de connivence fraternelle, qui m’a furieusement <strong>donné envie d’écrire à mon tour</strong> avec une voix qui me serait singulière.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Âge tendre</em>, un roman en trompe-l’œil sur l&rsquo;adolescence, la vieillesse, la vie et la mort</h3>



<p>Depuis, je me suis mis en tête de lire absolument tout ce que Clémentine Beauvais a écrit. <strong>Aujourd’hui, je vous parle donc d&rsquo;un gros coup de cœur : le roman <em>Âge Tendre</em>,</strong> <a href="https://www.babelio.com/livres/Beauvais-ge-tendre/1238565" target="_blank" rel="noreferrer noopener">paru en 2020 chez Sarbacane</a>. C&rsquo;est l&rsquo;histoire de Valentin, <strong>un adolescent doux, un peu atypique et maladivement timide</strong> qui, juste après le collège, doit effectuer un service civique d&rsquo;un an à l&rsquo;autre bout de la France.</p>



<p>À son grand dam, <strong>le logiciel de service civique affecte Valentin à Boulogne-sur-Mer, dans un EHPAD </strong>dédié aux personnes atteintes de démence (type Alzheimer). Clémentine Beauvais nous présente alors un lieu à la fois fictif, délirant et convainquant, les « unités Mnémosyne ». À la manière du film <em>Le Truman Show</em>, ces maisons de retraite recréent un décor factice pour <strong>faire croire aux pensionnaires qu&rsquo;ils vivent encore dans les années 1960-70.</strong> Un univers en carton-pâte qui permettra pourtant à Valentin de créer des amitiés bien réelles.</p>



<p>Pourquoi est-ce que je parle de trompe-l’œil pour ce livre ? Parce que <strong>tout le roman prend la forme d&rsquo;un rapport de service civique,</strong> rédigé de la plume maladroite et touchante de l&rsquo;adolescent. Mais quel culot, j&rsquo;adore !!!</p>



<h4 class="wp-block-heading">Pourquoi la lecture d&rsquo;<em>Âge tendre</em> m&rsquo;a autant touchée</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li>La liberté de forme, la fraîcheur et <strong>la créativité débordante dont Clémentine Beauvais fait preuve </strong>dans son approche du roman ;</li>



<li><strong>L&rsquo;humour :</strong> j’ai BEAUCOUP rigolé en lisant <em>Âge tendre</em>, surtout le début, quand Valentin découvre son affectation !</li>



<li><strong>La voix du jeune narrateur, que j&rsquo;ai trouvé touchant, drôle et atypique, </strong>surtout quand il essaye d&rsquo;utiliser des mots de grande personne pour enrichir son rapport de service civique. Sa maladresse comique et attendrissante m’a souvent rappelé un de mes romans préférés, <a href="https://www.marionjoceran.fr/la-vie-devant-soi-romain-gary-emile-ajar/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>La Vie devant soi</em> de Romain Gary</a> ;</li>



<li>Le plaisir de lire <strong>les écrits d&rsquo;une jeune femme de ma génération</strong> (un peu comme <a href="https://www.marionjoceran.fr/sally-rooney-la-voix-des-millenials-irlandais/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">avec l&rsquo;écrivaine irlandaise Sally Rooney</a>) ;</li>



<li>Les thèmes contemporains que Clémentine Beauvais aborde sans lourdeurs : <strong>genre, spectre autistique, amitié, famille, adolescence, vieillesse, grandir, mourir.</strong></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : j&rsquo;ai envoyé mon premier manuscrit à quinze maisons d&rsquo;édition <em>(gloups)</em></h2>



<p>Oui, ça y est, la première salve d&rsquo;envois est passée : <strong>j&rsquo;ai soumis <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">mon premier manuscrit de roman</a> à quinze maisons d&rsquo;édition</strong> sélectionnées avec soin ! Ça m&rsquo;a mis <strong>un trac pas possible,</strong> je n&rsquo;ai jamais autant transpiré des mains, mais vos adorables commentaires suite au dernier épisode m&rsquo;ont grandement aidée à surmonter ma peur.</p>



<p>Pour l&rsquo;instant, je n&rsquo;ai fait que des<strong> envois électroniques, </strong>par mail ou directement sur le site des maisons d&rsquo;édition. J&rsquo;ai également <strong>déposé le manuscrit <a href="https://app.edithetnous.com/p/Marion-Josserand-Onkb0DbS3SPeW709UwYcY2njgMe2" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sur la plate-forme Édith &amp; Nous</a>,</strong> qui regroupe une centaine d&rsquo;éditeurs (à ce jour, car ils en rajoutent tout le temps), et notamment quelques-uns que je vise tout particulièrement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Et la suite ?</h3>



<p>Il me reste encore à <strong>expédier un ou deux manuscrits par courrier, </strong>que je n&rsquo;ai pas eu le temps de faire car j&rsquo;ai passé près d&rsquo;une heure sur chaque mail. En effet, je tenais à <strong>personnaliser chaque envoi </strong>en expliquant à la maison d&rsquo;édition pourquoi j&rsquo;admire son travail et pourquoi je pense que mon roman pourrait les intéresser.</p>



<p>Et ensuite&#8230; Je croise très fort tous les doigts de pied et <strong>j&rsquo;attends six mois </strong>avec force stupeur et tremblements, car les réponses peuvent mettre très longtemps à arriver (quand elles arrivent). En septembre, si on ne m&rsquo;a proposé aucun contrat d&rsquo;édition, je soumettrai le manuscrit à quinze autres maisons (et je sais déjà lesquelles !).</p>



<p>En attendant, je ne compte pas consacrer mon temps à invoquer les dieux de la littérature, mais je vais plutôt <strong>m&rsquo;atteler à la V2 de mon deuxième roman</strong> (dont j&rsquo;avais terminé le premier jet l&rsquo;année dernière). Pour l&rsquo;Ascension, j&rsquo;ai même prévu une petite <strong>retraite d&rsquo;écriture </strong>dans un chalet <a href="https://www.marionjoceran.fr/l-amie-prodigieuse-elena-ferrante/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">avec ma chère amie Luisa</a> ! Hâte de vous raconter ça.</p>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Et vous, est-ce que vous connaissiez déjà Clémentine Beauvais ? Si oui, quels sont vos livres préférés de cette autrice facétieuse ? Dites-moi tout ça en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/age-tendre-clementine-beauvais/">24. Âge tendre, de Clémentine Beauvais, ou l’art de s’éclater en écriture</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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		<title>23. Mais de quoi parle ce manuscrit de roman dont je vous rebats les oreilles ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Feb 2023 18:35:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[famille]]></category>
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		<category><![CDATA[humour]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 23e épisode de La Page Sensible, je vous présente enfin le pitch de mon premier manuscrit, un roman contemporain dont le titre de travail était à l&#8217;époque J’ai dû me planter dans la saison (depuis, il a été renommé Tant pis pour le thé). Ensuite, je dépasse ma grosse trouille du jugement en [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/mon-premier-manuscrit-de-roman/">23. Mais de quoi parle ce manuscrit de roman dont je vous rebats les oreilles ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans ce 23e épisode de <em>La Page Sensible</em>, je vous présente enfin le pitch de mon premier manuscrit, un roman contemporain dont le titre de travail était à l&rsquo;époque <em>J’ai dû me planter dans la saison </em>(depuis, il a été renommé <em>Tant pis pour le thé</em>). Ensuite, je dépasse ma grosse trouille du jugement en vous lisant le premier chapitre du roman, histoire de m’entraîner à lâcher le bébé avant de l’envoyer très bientôt aux maisons d’édition…</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">Le pitch du roman</h2>



<p><em><strong><a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">Tant pis pour le thé</a></strong></em> (anciennement <em>J&rsquo;ai dû me planter dans la saison</em>)<em> </em>est <strong>mon premier manuscrit finalisé</strong> (youpi !) et je m&rsquo;apprête à le soumettre à plusieurs maisons d&rsquo;édition (gloups). C&rsquo;est <strong>un roman d&rsquo;amour et d&rsquo;apprentissage,</strong> qui se déroule le temps d&rsquo;une saison touristique dans un <strong>musée du thé</strong> et qui raconte l&rsquo;histoire d&rsquo;un <strong>triangle amoureux</strong> mélangé à des <strong>secrets de famille.</strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>Quand le jeune Tommaso débarque dans le Gard pour sa saison de guide au musée du thé de Sainte-Estérelle, il ne se doute pas qu’il est tombé entre les griffes de la vieille Dorothy, sa directrice aussi charismatique que cruelle. Peut-être que tomber amoureux de Magdalena, sa petite-fille chérie et assistante, n’était pas la meilleure idée de la saison. D’autant plus que Magdalena sort déjà avec le beau et intimidant David&#8230; Alors que le printemps vire à l’été caniculaire, Tommaso découvre des secrets sur le couple et sur la famille de Magdalena qui l’amènent à questionner ses propres désirs, tout en s’interrogeant : peut-on sauver quelqu’un de lui-même, sous prétexte qu’on l’aime ?</p>
</blockquote>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-outline is-style-outline--1"><a class="wp-block-button__link has-vivid-red-color has-text-color has-link-color wp-element-button" href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/" style="border-radius:20px">En savoir plus sur le roman</a></div>
</div>



<div style="height:25px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading">Mon intention littéraire pour ce premier manuscrit</h2>



<p>Je me suis inspirée de <strong>ma propre saison de guide dans un petit musée familial en Allemagne</strong>. Une expérience hors du commun qui m&rsquo;a aussitôt inspiré cette idée de roman, pour lequel j&rsquo;ai ensuite imaginé <strong>un musée du thé et des personnages fictifs.</strong></p>



<p>Ainsi sont nés le « Musée international du thé de Dorothy Thuret », le village gardois de Sainte-Estérelle,<strong> le protagoniste Tommaso, la mystérieuse Magdalena, l&rsquo;indomptable David </strong>et tous les autres personnages du roman. Depuis bientôt six ans que je travaille sur ce manuscrit, j&rsquo;ai l&rsquo;impression de les connaître comme des personnes réelles !</p>



<h2 class="wp-block-heading">Et ce premier chapitre, alors ?</h2>



<p>Je vous invite à écouter la seconde partie de l&rsquo;épisode de podcast pour <strong>entendre l&rsquo;intégralité du premier chapitre,</strong> que j&rsquo;ai lu de ma propre voix (bien que le narrateur soit un garçon). Croyez-le ou non, le budget du podcast étant limité, je n&rsquo;ai pas pu faire appel à Timothée Chalamet pour cette lecture exclusive. Cependant, il est déjà pressenti (par moi) pour l&rsquo;adaptation Netflix.</p>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Est-ce que la présentation de mon roman vous a rappelé des œuvres que vous connaissez (livres, films, séries…) ? Quand on soumet un manuscrit, c’est toujours bien de pouvoir le comparer à des œuvres similaires, pour que la maison d’édition puisse se faire une idée du ton. Alors, si vous avez des idées, ça serait adorable de me les mentionner en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/mon-premier-manuscrit-de-roman/">23. Mais de quoi parle ce manuscrit de roman dont je vous rebats les oreilles ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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		<title>22. Le Journal de Georgia Nicolson : grosse marrade adolescente</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 18:27:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[écrivaine]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[roman contemporain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans ce 22e épisode, côté lecture, on se fait plaisir ! C’est l&#8217;hiver, il fait froid et gris, donc je m’autorise un quart d’heure de pure nostalgie avec ma série de livres pour ados préférée. Et non, je ne parle pas de Harry Potter (même si j’aurais pu). Aujourd’hui, on se paye une bonne tranche [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/le-journal-de-georgia-nicolson/">22. Le Journal de Georgia Nicolson : grosse marrade adolescente</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Dans ce 22e épisode, côté lecture, on se fait plaisir ! C’est l&rsquo;hiver, il fait froid et gris, donc je m’autorise un quart d’heure de pure nostalgie avec ma série de livres pour ados préférée. Et non, je ne parle pas de Harry Potter (même si j’aurais pu). Aujourd’hui, on se paye une bonne tranche de poilade <em>mit </em>supplément de<em> le rigolade, </em>celles qui savent savent, on va parler… du « Journal intime de Georgia Nicolson » ! Et côté écriture, j’aurai le bonheur de vous dire que, pour une fois, tout roule à dos de roulettes tel la roue libre. J’avance à grands pas dans l’ultime relecture de mon manuscrit et, vous savez quoi ? Je me fais PLAISIR. Il était temps.</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">Mais qui est donc cette Georgia Nicolson ?</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Le journal hilarant d&rsquo;une ado insupportable, par l&rsquo;autrice anglaise Louise Rennison</h3>



<p><strong>« Le Journal de Georgia Nicolson » est une série de romans jeunesse, </strong>qui a accompagné toute mon adolescence et qui a littéralement influencé ma façon de parler au quotidien. Il va sans dire qu’elle a aussi eu des effets sur mon écriture !</p>



<p>Elle compte dix tomes, dont le dernier est sorti quand j’étais au lycée. S&rsquo;ils ont été écrits <strong>par l&rsquo;autrice anglaise Louise Rennison,</strong> ils sont parus chez Gallimard entre 1999 et 2010 dans une <strong>EXCELLENTE traduction de Catherine Gibert. </strong>La série a connu un gros succès littéraire, notamment grâce à son <strong>humour décapant,</strong> et les deux premiers tomes ont même été adaptés en film (pas ouf, cependant).</p>



<p>C&rsquo;est donc <strong>le journal de Georgia, 14 ans, une ado anglaise insupportable </strong>qui ne pense qu&rsquo;à embrasser des garçons ou à se payer la tête de ses profs. Elle est inconstante, susceptible, insolente, de la pire mauvaise foi&#8230; et on l&rsquo;adore, parce qu&rsquo;elle nous fait TELLEMENT RIRE. Décidément, je crois que j&rsquo;ai toujours été une proie facile pour l’humour britannique.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi « Le Journal de Georgia Nicolson » fait partie de mes livres préférés</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L’humour, l’humour, l’humour et encore l’humour.</strong> Irrésistible, inimitable. Et anglais, <em>of course.</em></li>



<li><strong>La créativité de la langue,</strong> notamment avec l’argot et les emprunts au français, à l’allemand, à l’italien… Le tout sublimé par la traduction absolument dingue de Catherine Gibert. Que ce soit l&rsquo;autrice ou la traductrice, on sent qu&rsquo;elles se font plaisir avec les mots !</li>



<li><strong>Le format de journal intime,</strong> découpé en mois, jours et mêmes minutes : hyper rythmé et si efficace. C&rsquo;est aussi un très bon instrument d’humour, ce qui n&rsquo;est pas étonnant, car le rire est souvent une question de rythme&#8230;</li>



<li>Les romans offrent<strong> une double-lecture pour les adultes : </strong>on rit de l&rsquo;ado insupportable qu&rsquo;est Georgia et on grimace de tous les choix stupides qu&rsquo;elle fait.</li>



<li>L’intrigue est bien menée, avec <strong>une tension narrative renforcée par le format de journal :</strong> c’est juste des amourettes d’ado, mais qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est addictif !</li>



<li>La série est <strong>réconfortante et joyeuse :</strong> livre après livre, on a l’impression de retrouver sa bande de copines.</li>



<li>Et surtout (oui, je sais que je l’ai déjà dit vingt fois) : <strong>QU’EST-CE QU’ON SE MARRE.</strong></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : hourra, j&rsquo;ai fini la V4 de mon premier manuscrit !</h2>



<p>Oui, j&rsquo;ai enfin terminé la <strong>troisième grosse réécriture de <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">mon premier roman</a>,</strong> dont je vous parlais <a href="https://www.marionjoceran.fr/reparer-les-vivants-maylis-de-kerangal/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dans le dernier épisode</a>. Joie, joie, joie ! Je m&rsquo;étais donné la deadline du 31 décembre et ça a très bien marché. Mais à présent, il me reste encore du pain sur la planche pour <strong>préparer mon manuscrit afin de l&rsquo;envoyer à des maisons d&rsquo;édition.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Dernière ligne droite avant la soumission du manuscrit</h3>



<p>Je commence par <strong>une dernière relecture « rapide » de correction,</strong> qui vise exclusivement à enlever les coquilles restantes et à harmoniser le style d&rsquo;écriture. Depuis trois semaines, je ne fais plus que soigner la « voix » du roman et J&rsquo;ADORE FAIRE ÇA. C&rsquo;est une vraie récompense pour moi, <strong>je suis dans le <em>flow </em>et je ne vois pas le temps passer.</strong></p>



<p>Ensuite, j&rsquo;aimerais encore passer le manuscrit dans un<strong> logiciel de correction</strong> appelé <a href="https://www.antidote.info/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Antidote</a>. Puis il faudra préparer les pièces jointes utiles à une bonne soumission de manuscrit : <strong>un mail d’accompagnement, une note d’intention et un synopsis complet.</strong> J&rsquo;espère sincèrement avoir tout ces éléments prêts à la mi-mars, afin de pouvoir fêter mes 30 ans en effectuant mes premiers envois aux maisons d&rsquo;édition.</p>



<h3 class="wp-block-heading">« Marion, à qui est-ce que tu vas envoyer ton roman ? »</h3>



<p>C&rsquo;est une question qu&rsquo;on me pose souvent, et la réponse me fait généralement passer pour une dingo&#8230; Figurez-vous que, depuis bientôt un an, je tiens à jour <strong>un tableau Excel où je répertorie toutes les maisons d&rsquo;édition qui me paraissent intéressantes. </strong>J&rsquo;en ai déjà analysé plus de 130, et je compte envoyer mon manuscrit <strong>aux trente qui me paraissent les plus pertinentes </strong>pour ce projet de publication. Croisons les doigts pour que mon futur éditeur se cache dans ce top 30 constitué avec stupeur et tremblements !</p>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Maintenant, à vous de passer à table : est-ce qu’il vous arrive de lire des romans ados, notamment quand l’hiver s&rsquo;éternise ? Balancez vos reco inavouables en commentaire <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></strong></p>
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		<title>15. Daniel Pennac et son espiègle Journal d’un corps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marion]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jun 2022 16:01:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcast]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[humour]]></category>
		<category><![CDATA[roman contemporain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd&#8217;hui, je vous parle du distrayant roman Journal d&#8217;un corps, habile trompe-l’œil de Daniel Pennac, un de mes écrivains préférés. Côté écriture, je vous dis si j&#8217;ai enfin terminé le 1er jet de mon 2e roman, et comment je m&#8217;y prends pour attaquer le 4e jet de mon premier manuscrit… (oui, il y a de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Aujourd&rsquo;hui, je vous parle du distrayant roman <em>Journal d&rsquo;un corps</em>, habile trompe-l’œil de Daniel Pennac, un de mes écrivains préférés. Côté écriture, je vous dis si j&rsquo;ai enfin terminé le 1er jet de mon 2e roman, et comment je m&rsquo;y prends pour attaquer le 4e jet de <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">mon premier manuscrit</a>… (oui, il y a de quoi s&#8217;emmêler les stylos !)</strong></p>



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<h2 class="wp-block-heading">Le malicieux Daniel Pennac, mon « parrain » du roman</h2>



<p>Allez, je vous l&rsquo;avoue : <strong>j&rsquo;ai découvert Daniel Pennac sur le tard, </strong>il y a environ cinq ou six ans, alors que c’est une grande star littéraire des années 1990 ! En plus, mon coup de cœur pour cet auteur n&rsquo;est pas parti d&rsquo;un de ses nombreux romans publiés chez Gallimard, mais <a href="https://www.babelio.com/livres/Pennac-Comme-un-roman/1050340" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d&rsquo;un petit essai de 1992, ayant pour titre <em>Comme un roman</em>.</a> Je l&rsquo;avais pris au hasard dans la bibliothèque de la collègue qui m’hébergeait, et je ne m&rsquo;attendais pas à un tel engouement pour cette <strong>déclaration d&rsquo;amour à la lecture.</strong></p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p>« Il faut voler le temps de lire (comme celui d&rsquo;écrire, d&rsquo;ailleurs). »</p>
<cite>Cette citation extraite de <em>Comme un roman</em>, essai de Daniel Pennac sur la lecture qui donne furieusement envie de se ruer dans une bibliothèque, est <strong>accrochée en permanence au-dessus de mon bureau.</strong> Pour lire, comme pour écrire, il faut faire de la place dans nos vies, et notamment braver la temporalité des écrans.</cite></blockquote>



<p>J&rsquo;étais tellement emballée par ma lecture que <strong>je prenais carrément des notes dans mon lit,</strong> sur un petit calepin qui traînait dans le coin – chose que, habituellement, je ne fais jamais. C&rsquo;était la période de ma vie où <strong>je me réconciliais avec la lecture,</strong> comme je le raconte dans la <a href="https://www.marionjoceran.fr/podcast-journal-de-lecture-et-d-ecriture/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bande-annonce du podcast</a>, et ce manifeste pour la fiction a puissamment résonné en moi. Je me suis ensuite jetée sur sa plus fameuse série de romans, <a href="https://booknode.com/serie/les-malaussene" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la saga Malaussène,</a> et suis définitivement tombée sous le charme de <strong>sa plume facétieuse, créative et parsemée d&rsquo;argot savoureux.</strong> Tout ce que j&rsquo;aime !</p>



<h2 class="wp-block-heading">Il n&rsquo;y avait que Pennac pour oser nous proposer le <em>Journal d&rsquo;un corps</em></h2>



<p>Pour cette chronique, j&rsquo;ai décidé de vous parler <strong>d&rsquo;un des romans moins connus de Daniel Pennac,</strong> <a href="https://www.babelio.com/livres/Pennac-Journal-dun-corps/333733" target="_blank" rel="noreferrer noopener">paru chez Gallimard en 2012</a> : <strong>l&rsquo;étonnant <em>Journal d&rsquo;un corps. </em></strong>L&rsquo;auteur nous propose ici le faux journal d’un homme distingué, intellectuel et bourgeois, écrit de 13 à 87 ans, et publié de manière posthume. <strong>L&rsquo;unique sujet de ce journal ? Son corps !</strong> On ne connaît ni son nom, si son métier, mais on apprend tout de son intimité corporelle, charnelle et même digestive.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Ce qui m&rsquo;a séduite dans <em>Journal d&rsquo;un corps</em></h3>



<p>Dans cet exercice romanesque atypique, <strong>on retrouve tout ce que j’aimais déjà chez Daniel Pennac, </strong>et même plus :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L&rsquo;habile trompe-l’œil de ce faux journal, </strong>au format très vraisemblable. Daniel Pennac pousse le jeu avec les lecteurs jusqu&rsquo;à  intégrer une préface, dans laquelle il explique comment il s&rsquo;est « procuré » le journal que nous tenons entre les mains&#8230; J&rsquo;ai adoré cette démarche, typique de son espièglerie, et qui <strong>parodie gentiment la tendance actuelle à toujours vouloir retrouver des « histoires vraies » dans les romans ;</strong></li>



<li><strong>Une succession de petites entrées courtes, </strong>qui font que le livre se lit tout seul – la belle plume de Daniel Pennac ne gâchant rien ;</li>



<li><strong>L&rsquo;humour, une des signatures de cet écrivain, </strong>qui n&rsquo;hésite pas à nous faire sourire des sujets les plus tabous autour du corps ;</li>



<li>L&rsquo;attention précise, et même infime, portée à son propre corps par le narrateur – <strong>ça m&rsquo;a rappelé <a href="https://areyouradis.fr/manger-en-pleine-conscience-christophe-josserand/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la méditation de pleine conscience,</a> </strong>que je pratique ;</li>



<li>Un bourgeois né en 1923 qui se livre ainsi sur son corps et son intimité, <strong>ça casse les codes de la masculinité, </strong>ce qui n&rsquo;est jamais inintéressant !</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Côté écriture : j&rsquo;ai ENFIN terminé le 1er jet de mon 2e roman</h2>



<p>Pour être plus précise, <strong>j&rsquo;ai « décidé » que mon premier jet était terminé, </strong>car je n&rsquo;en pouvais plus de bloquer sur le dernier chapitre. Je suis sûre que, quand je reviendrai sur le manuscrit pour attaquer le 2e jet, ça sera beaucoup plus facile d&rsquo;écrire ces scènes finales ! Et surtout, cette décision m&rsquo;a permis <strong>d&rsquo;enfin me replonger dans le manuscrit de <a href="https://www.marionjoceran.fr/tant-pis-pour-le-the/">mon premier roman</a>, </strong>qui attendait patiemment son tour depuis&#8230; un an. Quand j&rsquo;ai réalisé ça, je suis tombée des nues. Qu&rsquo;est-ce que c&rsquo;est passé vite !</p>



<p>Dans le podcast, je vous livre un synopsis de ce premier roman, et vous explique en détail comment j&rsquo;en suis arrivée à mon 3e jet. Enfin, je vous expose<strong> les étapes qu&rsquo;il me reste pour intégrer les retours des mes sept bêta-lecteurs et bêta-lectrices</strong> dans le manuscrit, et ainsi produire un 4e jet de la mort qui tue. J&rsquo;ai du pain sur la planche : <strong>cet été, ça va réécrire et corriger dans les chaumières !</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Je vous retrouve fin juillet pour une interview d&rsquo;autrice, où on parlera écriture et publication <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f642.png" alt="🙂" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></h3>



<p class="has-background" style="background-color:#ffe221"><strong>Au fait, êtes-ce que vous aussi vous êtes toqué·es de Daniel Pennac ? Et si oui, aviez-vous lu le moins connu <em>Journal d’un corps</em> ?</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.marionjoceran.fr/chronique-roman-daniel-pennac-journal-d-un-corps/">15. Daniel Pennac et son espiègle Journal d’un corps</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.marionjoceran.fr">La Page Sensible</a>.</p>
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